Républicain de gauche
à Sarcelles

  
 
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Dimanche 1 juillet 2007
Mercredi 20 juin 2007
Le préfet du Val d'Oise a récemment porter à connaissance des élus la création d'un répertoire en ligne des formations en alternance dans notre département.
   
Son accès est libre à partir de l'adresse suivante : www.val-doise.pref.gouv.fr (accès direct à partir de la page d'accueil ou par le chemin d'accès suivant : Actions et projets de l'Etat > Education> Apprentissage)
 
Ce répertoire se présente sous forme d'un moteur de recherche permettant d'accéder aux 216 formations recensées à partir de 4 critères : commune, bassin de vie, métier, niveau.
 
Pour chaque formation, le site indique les coordonnées complètes de l'établissement et, le cas échéant, divers renseignements complémentaires.
Ce site est un nouvel outil qui doit favoriser une meilleure orientation de nos jeunes par une plus grande connaissance des filières.
Lundi 14 mai 2007
En consultant le site http://www.questions.assemblee-nationale.fr/, j'ai établi ce hit- parade du nombre d'interventions des députés valdoisiens, par le biais de questions orales et écrites. Le nombre de questions posées est un paramètre objectif de l'activité du parlementaire. D'autant que c'est l'un des seuls vérifiables contrairement par exemple au nombre de personnes reçues en permanence...
 
Les 577 députés de l'Assemblée ont rédigé un total de 127971, soit une moyenne de 222 par parlementaire. Voici donc le classement :
 
197 questions orales pour Jean-Pierre Blazy (Gonesse et Goussainville sont respectivement citées 9 et 2 fois)
157 pour Alex Poniatowski
105 pour Jean Bardet
70 pour Phillipe Houillon
56 pour Jérome Chartier
40 pour Georges Mothron (Argenteuil est citée 6 fois et Bezons aucune fois)
34 pour Francis Delattre
33 pour François Scellier
11 questions pour Dominique Strauss-Kahn (nombre de citations des villes de la circonscription = 0)
 
Sans commentaires !
Samedi 24 février 2007

lefigaro.fr (avec AFP)

Publié le 23 février 2007

L’arrivée de Lionel Jospin dans la campagne de Ségolène Royal constitue une réelle surprise. Quelques mois plus tôt, quand la candidate socialiste n’était pas encore investie par son parti, son propre camp a multiplié les attaques contre elle. En voici certaines.

 
Le 25 septembre 2006, Lionel Jospin, invité d'Europe 1, accuse Ségolène Royal, sans la nommer, de faire de la «pure démagogie» en proclamant que les Français étaient «les meilleurs experts». «Nous sommes dans une phase où les débats ne me paraissent pas être centrés sur ce qui sera important pour le pays. Je vois beaucoup de futilité, je vois beaucoup de courses à l'opinion, beaucoup de débats sur des micro-mesures et parfois de la démagogie», ajoute l’ancien premier ministre.
 
Quelques jours plus tôt, au lendemain du lancement officiel de Ségolène Royal dans la course à l’investiture, la nouvelle amusait certains dans les couloirs des journées parlementaires socialistes. «Plus on est de fous, plus on rit», lâchait le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault. «Avec huit candidats, on n'est pas loin de la dizaine. On assiste au PS à une fracturation à cause des ambitions», ajoutait Arnaud Montebourg, devenu depuis le porte-parole de la candidate.
 
En réaction à la candidature de Ségolène Royal, Henri Emmanuelli, propose pour sa part, sur le ton de l'ironie, une solution radicale : «Je vais ajouter une balle de plus dans le fusil de chasse»- pour dissuader les appétits présidentiels.
 
Le vendredi 29 septembre sur France Info, Claude Allègre, l'ex-ministre jospiniste de l'Education, lance à propos de la favorite PS des sondages : «Je ne pense pas qu'elle soit capable ni de gagner, ni d'être président de la République».
 
Quant au député PS Daniel Vaillant, proche de Lionel Jospin, il ironise sur l'hommage rendu par Ségolène Royal aux politiques du premier ministre britannique : «Personnellement, Tony Blair n'est pas ma référence». «Je ne partage pas sa manière de voir», ajoute-t-il.
 
Un peu plus tard, mi-novembre, Laurent Fabius se défend d’avoir dit, à propos d'une éventuelle candidature de Ségolène Royal : «Qui va garder les enfants ?». «Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas machiste, bien au contraire», affirme l'ancien premier ministre. Peine perdue, la « petite» phrase a déjà fait le tour de la presse.
 
Ségolène Royal affirme elle-même, lors d’un débat sur les questions internationales, que Dominique Strauss-Kahn aurait déclaré qu'«elle aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de lire ses fiches cuisines ». Le 2 juin, le maire de Sarcelles déclare à son sujet : «Nous avions un Sarkozy, nous n’avons pas besoin d’en avoir deux ».
 
Martine Aubry, ex-ministre des affaires sociales, n'a pas non plus mâché ses mots. «L'important quand on veut être président de la République, c'est d'apporter une vision aux Français. Le problème n'est pas de leur plaire, pas de savoir si on a les bonnes mensurations», a-t-elle lâché
Jeudi 28 décembre 2006
  
La concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère de notre planète atteint aujourd'hui un niveau supérieur à tout ce qu'elle a connu depuis plus d'un demi million d'années. Démarrée au début de l'ère industrielle, vers les années 1880, cette hausse est essentiellement due à l'accumulation des émissions croissantes de gaz carbonique et de méthane résultant de l'acti­vité humaine. Si nous ne faisons rien, cette hausse va se poursuivre.
 
En très grande majorité les experts qui observent et étudient ces phénomènes sont formels : sauf à réduire les émissions, notamment celles de gaz carbonique, d'un facteur au moins égal à 2, notre globe verra sa température moyenne augmenter de plusieurs degrés au cours du présent siècle. Une telle augmentation de température, comparable en ordre de grandeur à celles qui ont suivi les périodes glaciaires, mais qui se produira de façon beaucoup plus rapide, aura des conséquences majeures sur le climat. Les conséquences qui en résulteraient sur notre santé, la végétation et les productions agricoles, le niveau des mers, les espèces vivantes, etc. sont évidemment plus difficiles à cerner, mais nul ne peut exclure que des évolutions irréversibles catastrophiques, allant jusqu'à mettre en cause les conditions de vie de l'espèce humaine, puissent se produire. Qu'attendons-nous pour agir face au réchauffement climatique qui nous menace ? Il nous faut limiter les émissions de gaz à effet de serre par tous les moyens à notre disposition.
 
Si des économies d'énergie importantes sont possibles et souhaitables dans les pays développés, il est impossible d'exiger des efforts similaires de la part des pays en voie de développement. Sauf récession économique catastrophique, la consommation énergétique mondiale va continuer à croître. Il est donc capital de mettre en oeuvre, chaque fois que cela est possible, des techniques de production d'énergie ne faisant pas appel aux combustibles fossiles. De telles techniques existent dans le domaine de la production d'électricité pour les réseaux centralisés : énergie nucléaire, hydroélectricité, éolien. Le solaire photovoltaïque est particulièrement bien adapté aux sites isolés et aux pays dont le réseau de distribution électrique est peu développé. Le solaire thermique, la géothermie, la biomasse bien gérée, les pompes à chaleur doivent prendre davantage de place pour le chauffage des locaux et la production d'eau chaude. Les transports demeureront encore longtemps les plus tributaires des combustibles fossiles ; il n'en est que plus important de rechercher d'autres solutions : développement des transports en commun, véhicules électriques, utilisation de l'hydrogène produit par électrolyse ou décomposition thermochimique de l'eau.
 
Face aux grands pays en émergence qui vont, par nécessité et comme nous l'avons fait au cours des deux siècles passés, fonder leur développement sur le charbon, le gaz et le pétrole, et donc (sauf aboutissement suffisamment rapide des études en cours sur la séquestration du gaz carbonique) voir croître leurs rejets de gaz carbonique, les pays développés doivent démontrer que la limitation des émissions de gaz à effet de serre grâce aux technologies modernes est possible, sans handicap économique majeur et sans diminution de qualité de vie. La France (qui, grâce au nucléaire, a déjà une position enviée, avec des émissions de 6 tonnes de gaz carbonique par tête et par an, contre 10 en Allemagne et 20 aux États-Unis) doit continuer à montrer l'exemple.
 
Il est temps que les Français se convainquent que l'objet du débat énergétique n'est pas de savoir s'il faut ou non « sortir du nucléaire » (un nucléaire qui, maîtrisé comme il l'est dans nos pays, ne présente que des risques minimes comparés à ceux des gaz à effet de serre), mais plutôt de savoir comment « limiter le plus possible ces combustibles fossiles qui menacent notre climat » (et non pas « sortir des combustibles fossiles », car ce serait totalement irréaliste). Nous appelons nos concitoyens et nos dirigeants à engager une politique volontariste et décidée, à la fois d'économies d'énergie et de développement de l'énergie nucléaire et des énergies renouvelables. Une telle politique est la seule qui puisse raisonnablement garantir à notre génération et aux générations futures le maintien de conditions climatiques acceptables et prévisibles.
 
Georges Charpak *, Pierre-Gilles De Gennes * et Jean-Marie Lehn ** 
* Prix Nobel de physique ** Prix Nobel de chimie.
 
  
Prix Nobel
 
M. Georges Charpak, Académicien des Sciences, Prix Nobel de Physique, Paris France
M. Pierre Gilles De Gennes Académicien des Sciences, Prix Nobel de Physique, Paris France
M. Jean Marie Lehn Académicien des Sciences, Prix Nobel de Chimie Strasbourg France
 
Parlementaires
 
Mme Roselyne Bachelot, Députée européenne, ancienne ministre de l'environnement, Strasbourg France
M Jean-Pierre Chevènement ancien ministre, Maire de Belfort, Belfort France
M. Michel Destot Député-Maire de Grenoble, Grenoble France
Mme Françoise Dutheil, Secrétaire Nationale du Parti Radical Neuilly S/Seine France
M. Jean Yves Le déaut Député de Meurthe et Moselle, membre de l'OPECST Briey France
M. Michel Rocard, ancien Premier Ministre, Paris France
 
Académiciens
 
M Roger Balian, Académicien des Sciences , MeudonFrance
M André Berger, Membre des Académies des Sciences de France et de Belgique, Louvain-La-NeuveBelgique
M. Jacques Blamont, Académicien des Sciences, Paris France
M Edouard Brézin, Vice-Président de l'Académie des Sciences Paris France
M. François Gros, Académicien des Sciences Paris France
M. Pierre Depommier, Royal Society, Montreal Quebec
M Robert Guillaumont, Académicien des Sciences, Palaiseau France
M. Pierre Joliot, Académicien des Sciences, Paris France
Mme Helene Langevin-Joliot chercheur CNRS retraitée Antony France
M. Pierre Léna, Académicien des Sciences Paris France
M. James Lovelock, Membre de la "Royal Society" UK
M Roland Masse, membre de l'Académie des technologies et de l'Académie de médecine Saint Michel Sur Orge France
M. Yves Quéré, Académicien des Sciences, Paris France
M. Guy Ourisson, Académicien des Sciences,, Strasbourg France
M Paul - Henri Rebut, Académicien des Sciences, Paris France
M. Ionel Solomon, Académicien des Sciences, Palaiseau France
M. Maurice Tubiana, Président honoraire de l'Académie de Médecine, Académicien des Sciences Paris France 
 
et :
 
M. Rachid Adda ingénieur, conseiller régional d'Ile-de-France  Sarcelles  France
M Jean Claude Artus Professeur d'Université Montpellier Cedex 5 France
M Claude Aufort Ingénieur retraité Besné France
M Pierre Bacher retraité EDF Brazey-en-plaineFrance
M. Sébastien Balibar, directeur de recherches CNRS, Paris France
M Francois Brut Professeur d'université MEYLAN France
M Bruno Cadez Journaliste, La Madeleine France
M Remy Carle, retraité EDFSceauxFrance
M. Jean-pierre Chaussade, Ancien cadre supérieur à EDF, Paris France
M Michel Chevalier Ingénieur retraité GrenobleFrance
M. Gérard Claudet, Conseiller Scientifique C.E.A, La Tronche France
M Gilles Cohen-Tannoudji Ingénieur CEA Retraité, Paris France
M. Johann Collot, Professeur et Directeur de recherches, Grenoble France
M Bruno Comby Ecrivain Houilles France
M Jean-Noël D'Acremont, Président Chambre de Commerce et d'Industrie de Saint Nazaire, Saint Lyphard France
M Henri De Choudens Ingénieur retraité Grenoble France
Mlle Ariane De Dominicis ingénieur Paris France
M Alain De Tonnac Retraité Paris France
M Francis Decool Ancien directeur CEA et COGEMA France
M Jean-François Delahais ancien député Saint-Egrève France
M Jacques Foos Professeur Paris France
M Jacques Frot Ingénieur retraité PARIS France
Mr Friedrich Goennenwein professor Tuebingen Allemagne
Mme Dominique Gorse-Pomonti Directeur de Recherche au CNRS Vitry Sur Seine France
M Alain Gourod consultant MeudonFrance
M Dominique Goutte Directeur du GANIL France
M Daniel Guerreau Chercheur Caen France
M Claude Guet Physicien Gif sur Yvette France
M Etienne Guyon professeur honoraire Université Paris Sud France
M Olivier Herz Ancien responsable ministériel France
M Bernard Jacrot Physicien Cucuron France
M Jean-Marc Jancovici ingénieur Orsay France
M. Patrick Jourde conseiller scientifique CEA Aix en Provence France
M. Saïd Koutani Physicien – Auteur Amiens France
M. Guy Léger Président du mouvement national de lutte pour l'environnement MNLE) Pantin France
M Bernard Lerouge Physicien Saint-Germain-En-Laye France
M. Jean-marie Loiseaux Retraité- Physicien Nucléaire et Physique des réacteurs Meylan France
M. Roger Maynard Professeur Grenoble France
M Jean-Pierre Meulders Professeur d'université Wavre Belgique
M Jacques Mondin Cadre retraité Grenoble France
M Alex Mueller Directeur de Recherches CNRS Breuillet France
M. Christian Ngô Délégué général d'ECRIN ParisFrance
M Hervé Nifenecker Physicien Vizille France
M Jean-Pierre Pervès Ingénieur Bures-Sur-Yvette France
M Jacques Pradel Ingénieur conseil Paris France
M.Ari Rabl ingénieur Paris France
M Georges Ripka physicien retraite France
M Michel Rozenholc Ingénieur conseil ParisFrance
M Michael Schneeberger INGENIEUR PHYSICIEN Linz A/DAutriche
M Michel Suscillon ancien Directeur au CEA Meylan France
Mme Annick Suzor-Weiner Professeur Orsay France
Mlle Nicole Touquoy-morichaud RETRAITEE CNRS PARIS France
M Georges Vendryes directeur honoraire des applications industrielles du CEA Rocquencourt France
M Frédéric Vergez Technico-Commercial, Conseiller Municipal, ancien conseiller régional St Egrève France
M. Jean Vervier professeur émérite à l'Université de Louvain LIMAL Belgique
M. Daniel Zenatti Ingénieur Veurey-Voroize France
M Pierre Zettwoog Chercheur France
Jeudi 7 décembre 2006
Article de la nouvelle République (quotidien algérien d'information)
Coopération France/Algérie : des élus de Boumerdès à Belfort

Une délégation d’élus de l’APW et de l’APC de Boumerdès a séjourné à Belfort (Nord-Est de la France), dont le maire est Jean-Pierre Chevènement, dans le cadre de la coopération algéro-française.
Durant ce séjour d’une semaine, quatre axes de travail ont été dégagés dont celui de l’appui institutionnel ayant pour objectif de «mobiliser les services et le savoir-faire pour un accompagnement des compétences locales à Boumerdès» dans cinq domaines (jeunesse et culture, état civil et informations, aménagement urbain et urbanisme, environnement, voirie et circulation). Le deuxième axe de travail a touché les échanges culturels et sportifs autour d’activités théâtrales, de stages de perfectionnement, de semaines culturelles et de participation à des évènements culturels. Quant à l’axe éducationnel et formationnel, il intéressera les établissements universitaires, ceux du secondaire et les centres de formation. Enfin, pour l’aspect économique, il a été décidé d’encourager l’organisation de séjours touristiques et la sensibilisation des chambres consulaires (commerce, industrie, métiers…) à investir sous forme de PME et PMI. La délégation algérienne s’est énormément intéressée à la gestion des déchets ménagers et industriels et compte sensibiliser les pouvoirs publics à une expérience qui ne semble pas demander des moyens importants autant qu’un savoir-faire au niveau de la gestion. Donc, l’expérience de la commune de Belfort pourrait intéresser nos responsables à condition que toute la chaîne des problèmes à régler soit revue et corrigée à partir des normes de construction. Cependant, ce qui différencie les élus algériens des élus français, c’est que ces derniers ont une liberté d’action qui fait défaut aux premiers. Mais le problème de formation de nos élus y est également pour beaucoup. En tout état de cause, les deux parties veulent jeter les bases d’une coopération réelle et profonde avant de penser à un jumelage des deux communes.
 
Le 7/12/2006
Dimanche 1 octobre 2006

Un tribunal administratif autorise un Algérien menacé d'expulsion à rester en France

Vendredi, le tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière pris par le préfet de la Loire visant un Algérien de 31 ans atteint d'une maladie génétique rare, a-t-on appris de source judiciaire. [ce type de cas était prévu par la loi Chevènement que la loi Sarko annule de fait]

Amar Malek, qui souffre d'une dysplasie ectodermique depuis sa naissance, avait saisi mercredi en urgence le tribunal administratif de Lyon depuis le centre de rétention administrative de Lyon-Saint-Exupéry. Il vit à Saint-Etienne (Loire) et était sous le coup d'un arrêté de reconduite à la frontière depuis le 8 septembre. Sa demande d'asile politique avait été rejetée par l'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides) le 22 juin 2006.

En Algérie, pays qu'il a fui en 2002, sa maladie est mal connue et il n'aurait pu être pris en charge comme il l'est actuellement à l'hôpital Necker à Paris, selon plusieurs médecins venus témoigner lors de l'audience.

Cette maladie se caractérise par une absence de régulation de la température de son corps et, en cas de chaleur, par une augmentation de cette température pouvant entraîner des complications qui peuvent être d'ordre neurologiques ou pulmonaires, voire le décès par hyperthermie maligne avec des crises convulsives.

Samedi 30 Septembre 2006
Dimanche 1 octobre 2006

Quand le célébrant se lève de son trône, le claquoir résonne, et dans un envol de surplis de dentelle blanche, de soutanes et mantilles noires, l'assemblée se dresse à son tour et en cadence. A chaque génuflexion, les diacres et sous-diacres relèvent la chasuble dorée de l'officiant. Sous un camail rouge bordé d'hermine, les enfants de choeur, à genoux, sont mains jointes. L'harmonium ronronne de plaisir. Les chantres déclinent le répertoire grégorien. Et, dans les odeurs d'encens, les fidèles égrènent leur chapelet ou plongent le nez dans le vieux missel pour qui le temps liturgique s'est arrêté. A la communion, ils iront s'agenouiller pour recevoir dans la bouche l'hostie sacrée. Quand le prêtre monte en chaire pour le sermon défilent les images pieuses d'antan, les mots du lexique mité des "annonces de la semaine" : salut au Saint-Sacrement, office de première classe, vêpres, messe basse, prières pour les âmes du Purgatoire, etc.

Ce dimanche matin, dans l'église Saint-Eloi, adossée au mur de ceinture de la vieille ville de Bordeaux, la messe traditionnelle déploie son rite comme un ballet minutieusement réglé. "C'est la messe de mon enfance", s'écrie une paroissienne éblouie. Abandonnée par l'archevêché de Bordeaux, "squattée, saccagée, profanée" par des sans-papiers, cette église avait été cédée, en 2001, par Alain Juppé, alors maire, à un petit groupe de fidèles à l'ancienne. Pour le principe, Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux, a porté plainte et gagné son procès, mais a laissé l'église aux "traditionnels".

"Regardez mes mains, dit Philippe Laguérie, curé de Saint-Eloi. Elles ont porté 45 tonnes de chaux. Il a fallu refaire les joints, enduire les voûtes, les murs." La restauration de l'église n'est pas terminée, mais chaque dimanche elle fait le plein de ces nostalgiques d'un monde où l'Eglise était le centre, le latin la langue sacrée et l'ancien catéchisme le petit manuel d'une foi fondée sur l'obéissance et la morale, l'armure contre un monde perverti.

Tempête dans un bénitier ? Cette église de Bordeaux est devenue, le 8 septembre, grâce à une faveur de Benoît XVI, le siège du Bon Pasteur, un "Institut de droit pontifical" - n'ayant donc de comptes à rendre qu'à Rome - que l'écrasante majorité des prêtres et évêques de France considère déjà comme une pustule à leur flanc. Au mieux, comme l'ultime réserve des "derniers des Mohicans" de l'Eglise schismatique de Mgr Lefebvre ; au pire comme un ver intégriste dans le fruit de l'Eglise. Aujourd'hui tout miel avec le pape, promu supérieur de cet institut créé sur mesure, l'abbé Philippe Laguérie, 53 ans, guerrier de la tradition, soldat du Christ, affirmait en 2001 qu'il voulait être "l'aiguillon dans la chair dont l'Eglise de Vatican II (le dernier concile 1962-1965) voudrait se débarrasser à tout prix", celui qui porterait le fer contre la "messe moderne" oecuménique, protestantisée, d'inspiration maçonnique.

Dans sa sacristie, l'abbé Laguérie, cheveu court, air patelin, voûté comme un chanoine, sourit. "J'ai la baraka", confesse-t-il. Sans l'élection de Benoît XVI, il ne serait plus rien, ou marginalisé, coupé de ses fidèles, oublié des médias. Car la Fraternité Saint-Pie X de Mgr Lefebvre, en proie aux haines fratricides propres à toute secte, l'avait exclu, en 2003, pour indiscipline. La "baraka", parce que le nouveau pape est "son" pape. Pour lui et ses amis, l'Eglise avait cessé d'être à la mort de Pie XII, en 1958 : "L'Eglise, c'est comme une belle Porsche, mais la direction est cassée, le volant ne tourne plus, les freins ne marchent plus et les ailes sont cabossées." Avec Benoît XVI, elle est "à nouveau gouvernée". Enfin oubliées les "chimères" de Jean Paul II : "On doit au pape polonais d'avoir redonné du prestige à la papauté, qui, avec Paul VI, était tombée bien bas. Il était le fils le plus accompli et génial du concile Vatican II. Mais il a rêvé tout éveillé au culte de l'homme. Regardez l'oecuménisme : en quarante ans, il n'a ramené personne à l'unité catholique."

Benoît XVI est un pape "traditionaliste". Simple "gratte-papier" au concile, Joseph Ratzinger se dressa vite contre les "abus" de la nouvelle liturgie. Laguérie aussi s'est converti à Mgr Lefebvre quand, dans son église de Sceaux, en région parisienne, il a vu un podium à la place de l'autel et des guitaristes singer les gestes de la messe. Il est convaincu que le nouveau pape va "réformer la réforme" de la liturgie, revenir à la messe en latin, le prêtre dos aux fidèles. Son ralliement date du 22 décembre 2005 quand, pour le quarantième anniversaire de la clôture de Vatican II, Benoît XVI a expliqué que le concile ne devait pas être interprété comme une "rupture" avec la tradition de l'Eglise. Depuis, tous les "tradis", quelle que soit leur chapelle, sont aux anges. Et applaudissent au discours de Ratisbonne qui vient de mettre en colère le monde musulman. "Un discours vrai, puissant, s'enflamme Laguérie. Enfin Benoît XVI casse le miroir aux alouettes de Jean Paul II, sa volonté d'uniformiser toutes les religions."

De ces brebis perdues, revenues dans le bercail romain, on se serait attendu à plus de retenue. Pas du tout. Autre rallié, mais pas plus repenti, jovial et joufflu, l'abbé Paul Aulagnier, 63 ans, ancien supérieur du district de France de la Fraternité Saint-Pie X, quand il monte en chaire à Saint-Eloi de Bordeaux, tonne contre "les libéraux, les modernistes qui ont détruit l'Eglise", s'étrangle d'émotion au souvenir de Mgr Lefebvre, dénonce la "subversion liturgique", la "situation catastrophique" de la papauté avant Benoît XVI et, déjà, fait monter l'enchère : non content de la main tendue par Rome, il réclame un statut propre pour les partisans de la tradition, un évêque à eux avec juridiction universelle, un département pour eux à la Curie romaine. Bref, une fois dans la place, ils veulent l'occuper jusqu'au bout.

Ils ne sont que cinq, mais d'autres, séminaristes et prêtres, frappent à la porte du Bon Pasteur. Ils s'appellent Philippe Laguérie, Paul Aulagnier, Guillaume de Tanouarn, Christophe Héry, Henri Forestier, tous de fortes têtes, combattants issus de cette branche "intransigeante" du catholicisme romain du XIXe siècle qui puise aux trois sources de l'anti-Réforme, de l'anti-Révolution et de l'anti-modernisme, héritage composite de la vieille Action française de Charles Maurras et des nouvelles formes de catholicisme prosélyte nord-américain, celui du cinéaste Mel Gibson, auteur en 2004 d'une Passion aux forts relents d'antisémitisme.

Laguérie fut longtemps curé de Saint-Nicolas du Chardonnet, l'église intégriste de Paris où bat le coeur des dévots de la tradition et du latin, des clercs en soutane, des militants royalistes et lepénistes, des familles venues des beaux quartiers et des scouts au crâne rasé. Ce même bon apôtre avait occupé par la force une autre église parisienne, Saint-Germain l'Auxerrois, célébré les obsèques du milicien Touvier, pris la tête de processions musclées, volé au secours de Le Pen dans l'affaire de l'Holocauste-"point de détail", et s'était écrié, en chaire, après l'incendie du cinéma Saint-Michel qui avait programmé La Dernière Tentation du Christ, de Scorsese en 1988 : "Qui sème le vent récolte le tempête. Quand l'honneur de Dieu est en jeu, il faut réagir."

Aujourd'hui, il règle ses comptes : "J'ai servi la Fraternité mieux que personne. Mais le plus fidèle à Mgr Lefebvre, c'est moi. Je ne sais pas s'il aurait approuvé mon ralliement à Rome, mais il ne m'aurait pas mis dans les conditions de faire ce choix." Pour lui, Lefebvre était un "évêque de feu", un "bâtisseur". La Fraternité Saint-Pie X compte 450 prêtres, une quantité d'écoles, de prieurés dans une quarantaine de pays. Etonnant paradoxe : les curés ralliés au pape sont ceux qui avaient voté, en 1988, en faveur des sacres illégaux de quatre évêques par Mgr Lefebvre, suivis de leur excommunication par Jean Paul II.

Les autres avaient déjà "peur", clame Laguérie. Comme ils ont "peur" aujourd'hui d'un accord avec le Vatican. Bernard Fellay, évêque excommunié, supérieur de la Fraternité, a "couru, volé" vers Benoît XVI quand celui-ci, à la surprise générale, l'a invité en août 2005. Puis il a fait volte-face, cédé à ses jusqu'au-boutistes. Laguérie l'accuse d'avoir préféré sa réélection, en juillet 2006, à la chance historique offerte par Benoît XVI, sa volonté de lever les excommunications, d'étendre la pratique du rite en latin.

Dans le bastion "refuznik", on reste de marbre. On dément toute hémorragie à la suite du "bricolage juridique" qui a servi à retourner ces soldats perdus de la tradition. La direction de la Fraternité interprète l'épisode actuel comme le "choc de deux impatiences" : celle de Laguérie, fort en coups et en gueule, et celle du Vatican, qui veut en finir avec ce schisme. Elle admet que Benoît XVI a réussi à "dé-diaboliser" le camp traditionaliste, mais il n'a fait aucune concession sur le fond : "Aujourd'hui, on est dégrisé parce que la modernité est en crise, dit un proche de Mgr Fellay. L'Eglise a fait le choix de la modernité et est aussi en crise. Et nous nous battons pour qu'elle redevienne le centre, la référence. Et tant pis si cela prend du temps."

Henri Tincq

Article paru dans l'édition du 29.09.06

Mardi 19 septembre 2006
Les musulmans de France sont largement favorables à la laïcité et à l'égalité entre hommes et femmes, selon un sondage CSA à paraître jeudi dans l'hebdomadaire catholique La Vie.

Ce sondage, réalisé avant les propos de Benoît XVI sur l'islam, auprès de personnes se déclarant musulmanes est publié à la veille du Ramadan. Il met à mal quatre clichés qui voudraient que les musulmans soient misogynes, communautaristes, réfractaires à la laïcité et très pratiquants.

Les musulmans sont jeunes : un sur deux (49 %) a moins de trente ans (un sur six chez les catholiques).

91% sont favorables à l'égalité hommes/femmes. 94% sont d'accord pour considérer tous les individus de la même manière quelles que soient leurs croyances religieuses. 73% sont favorables au principe de la séparation de l'Etat et des religions.

Le mariage d'une fille musulmane avec un non-musulman paraît aujourd'hui acceptable à 69%. Les femmes sont plus rétives que les hommes envers cette idée (66% l'acceptent, 71% chez les hommes). Au total, 26% des musulmans y restent opposés et 31% chez les moins de trente ans.

La conversion d'un musulman au christianisme est acceptable pour 46% (45 % pas acceptable). Là aussi les femmes sont plus rétives que les hommes à cette idée (41% la trouvent acceptable, 51% chez les hommes). Chez les moins de trente ans, 51% trouvent l'idée pas acceptable (56 % chez les 18-24 ans, 39 % chez les 25-29 ans).

Côté pratique, 88% des musulmans observent le jeûne du Ramadan (94% chez les moins de trente ans), obligation pour les croyants et élément constitutif, culturel ou religieux, de la déclaration d'appartenance musulmane.

56% disent ne pas faire leurs cinq prières par jour. Les plus de cinquante ans sont 59% à les effectuer et chez les moins de trente ans 42% s'astreignent à cette obligation.

Globalement, 30% ne lisent jamais le Coran, mais 20% le lisent au moins une fois par semaine.

49 % ne vont jamais à la mosquée. 17% y vont au moins une fois par semaine (33% chez les plus de 50 ans) et à la différence de la fréquentation de l'église chez les catholiques, il s'agit d'une pratique essentiellement masculine.

Très peu (4 %) ont fait le pèlerinage à La Mecque, autre obligation, mais les trois quarts (76 %) rêvent de le faire un jour.

Le sondage a été réalisé du 17 avril au 30 août par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 513 musulmans issus d'un cumul de quinze échantillons nationaux de mille personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
 
 
Jeudi 31 août 2006
Qu'on ne nous dise pas  à Sarcelles pour le chauffage le contraire de ce que l'on reproche au gouvernement [à La Rochelle] pour l'électricité !!
RA
lefigaro.fr (avec AFP).
Publié le 30 août 2006
Actualisé le 30 août 2006 : 16h28
 
Les députés veulent encadrer les hausses des tarifs de l’électricité pour les PME
Deux amendements, votés dans la nuit de mardi à mercredi, permettront aux entreprises qui ont quitté le marché réglementé de bénéficier durant deux ans de tarifs protégés. Mis à contribution pour financer cette mesure, Suez et EDF protestent
 
Tempête chez EDF. Dans la nuit de mardi à mercredi, la commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale a adopté un projet de loi qui pourrait avoir un impact économique non négligeable sur le groupe. Présenté sous la forme d’un amendement à la loi sur l’énergie, dont l’examen débutera le 7 septembre, ce texte vise à réduire les frais d’électricité des entreprises qui ont choisi le marché privé. Une mesure qui mettra à contribution EDF et Suez.
 
Proposé par le député UMP de l’Orne, Jean-Claude Lenoir, ce projet vise, selon Les Echos, à atténuer la hausse du prix de l’électricité pour les entreprises. Plus précisément, il s’adresse aux PME qui ont choisi, comme elles en ont le droit depuis deux ans, de recourir à des fournisseurs privés d’électricité. , à atténuer la hausse du prix de l’électricité pour les entreprises. Plus précisément, il s’adresse aux PME qui ont choisi, comme elles en ont le droit depuis deux ans, de recourir à des fournisseurs privés d’électricité.
 
Une PME qui choisit d’aller vers le marché concurrentiel le fait avant tout pour des raisons de coûts. Or, en quelques mois, les prix de l’énergie ont explosé. Et le marché concurrentiel de l’électricité ne bénéficie pas des prix protégés d’EDF. Résultat : des hausses de tarif d’électricité qui peuvent atteindre 60 ou 80%. Une catastrophe pour bon nombre d’entreprises.
 
Pour les aider, les députés ont imaginé un dispositif leur permettant de revenir provisoirement à des prix plus cléments. Concrètement, les PME ont jusqu’au 30 juin 2007 pour demander à bénéficier de ce « tarif réglementé transitoire d’ajustement de marché », qui viendra remplacer leur contrat actuel. L’entreprise restera chez son fournisseur d’électricité privé, mais durant deux ans, les prix ne pourront excéder de 30% ceux des tarifs réglementés qu’EDF.
 
En abaissant les marges des fournisseurs privés d’électricité, le projet de loi risquait de mettre à mal l’aspect concurrentiel du marché. Pour y pallier, les députés souhaitent mettre à contribution les plus gros producteurs d’électricité, en l’occurrence EDF et Suez. Les deux groupes devront verser à la Caisse des dépôts une contribution destinée à indemniser les fournisseurs lésés. Si le montant reste flou, plusieurs estimations tablent sur 300 à 400 millions d’euros de pertes pour Suez et GDF.
 
Autant dire que les deux électriciens n’ont pas apprécié. «Si ces amendement étaient adoptés en l'état, ils pourraient avoir un impact sensible sur les résultats 2007 et 2008 d'EDF», a expliqué mercredi un porte-parole du groupe. A la mi-journée, l’action EDF perdait 2,50%.
Vendredi 18 août 2006

Cet ancien ministre annoncera officiellement sa candidature en octobre, la dernière décision de la direction du PS de faire barrage aux petits candidats risque d’avoir un résultat paradoxal.

La candidature de cet ancien Ministre de la France n’est plus une hypothèse. Devant l’attitude pour le moins pragmatique de la direction actuelle du PS à l’encontre de tous les autres petits partis de la gauche, il ne pourra subir leur Diktat.
Devant les divisions des aspirants socialistes à la désignation à la candidature, ce futur candidat ne pourra que rassembler tous les mécontents sur son nom.
En effet, combien d’électeurs de ce parti, qui, se sentant plus proches des positions de Laurent Fabius souhaiteront voir triompher leurs aspirations au travers de celui qui aurait pu soutenir leur candidat.
De même, combien de Gaullistes, dépités par l’élimination de leur favori, pourront se reconnaître dans les positions de fond touchant à l’indépendance de la France qu’a toujours défendue ce futur candidat et qui semble ne pas être la vision du président de l’UMP ?
Devant la manœuvre tactique décidée par la direction du PS, combien d’électeurs de ces petits partis reporteront leurs suffrages s’ils sont privés de moyen démocratique de leur choix ?
Par vengeance sans doute ; ils risquent de faire payer amèrement à ce parti cette décision qui si elle est tactiquement recevable, risque de ne pas atteindre les objectifs voulus.
Au premier tour, il est probable que nous assistions à une crispation et à un vote réellement utile sur un nom, celui qui pourra sous sa bannière reprendre une part des aspirations de toutes les composantes de la gauche hors du PS.
Seul ce candidat et son parti auront la crédibilité et l’écoute de nombreux partis de gauche. Si ce candidat parvenait sur une base de programme qu’il est le seul à pouvoir négocier contrairement à la direction actuelle du PS, son nom pourrait recueillir un pourcentage bien supérieur au candidat ou candidate du PS.
Si ce candidat arrive en deuxième position au premier tour ; son élection serait alors assurée.
Au vote utile préconisé par la direction du PS, nous assisterons sans doute à ce souhait mais avec le risque d’un report des voix sur un nom différent.
Jamais le PS n’aurait pu lui faire un tel « cadeau » attendons les prochains commentaires de Michel Rocard sur cette nouvelle bévue.
Mercredi 19 juillet 2006
Près de 6 000 civils irakiens ont été tués en mai et juin, selon l'ONU
LEMONDE.FR | 19.07.06 | 10h24  •  Mis à jour le 19.07.06 | 10h37

5818 civils irakiens ont été tués et 5 762 blessés, entre le 1er mai et le 30 juin, tandis que le mois de juillet s'annonce encore plus meurtrier, ont indiqué, mardi 18 juillet, les Nations unies. Cette estimation, publiée dans le cadre du rapport bimestriel de l'ONU sur les droits humains en Irak, a été élaborée à partir des chiffres de la morgue de Bagdad et du ministère de la santé irakien.

 

La majorité des civils tués recensés en deux mois l'ont été "à une écrasante majorité" dans la capitale irakienne. dans la capitale irakienne.
Dans un pays où les institutions publiques fonctionnent mal, et où les familles n'hésitent pas à récupérer les cadavres pour les enterrer sans déclaration officielle, le suivi statistique du carnage en cours en Irak reste délicat.
En décembre, lors de la première et pour l'instant unique estimation officielle par les autorités américaines du coût humain de la guerre en Irak, le président américain, George W. Bush, avait mentionné quelque 30 000 Irakiens tués depuis l'invasion américaine en 2003.
Dans son rapport, l'ONU cite des responsables du ministère de la santé, lesquels estiment qu'un total de 50 000 décès est sans doute en deçà de la réalité.
D'après le document onusien, le ministère de la santé irakien comptabilise 6 826 civils irakiens tués durant les six premiers mois de l'année, tandis que la morgue de Bagdad avance le chiffre de 14 338 cadavres pour la même période. Soit plus de 21 000 décès depuis le début de l'année.
Avec Reuters
Samedi 15 juillet 2006
Montebourg choisit Ségolène, Fabius veut un coup de barre à gauche
lefigaro.fr (avec AFP)
Publié le 14 juillet 2006
Alors qu’Arnaud Montebourg se rapproche de Ségolène Royal, Laurent Fabius insiste sur la nécessité d’ancrer le parti à gauche pour limiter les candidatures.
 
«Je crois que Ségolène Royal incarne une part de la rénovation que nous portons et qu'il est utile pour la victoire de nos idées, et celles de toute la gauche en 2007, de se préparer, dans le respect de ce qui nous tient à cœur, à travailler ensemble». Même s’il se refuse à déclarer qu’il rejoint le clan des « ségolinistes », les paroles d’Arnaud Montebourg vendredi sont claires. Le député de Saône-et-Loire et trublion du parti socialiste a choisi le 14 juillet pour annoncer son soutien à la candidate PS favorite des sondages. «C'est d'abord une invitation et ensuite une ouverture», explique Arnaud Montebourg, qui refuse pour le moment le terme de « ralliement », que ses proches annoncent pourtant comme imminent.
 
Montebourg, un soutien de poids pour Royal
Partisan du passage à une VIe république et d’une réforme du Parti Socialiste, Montebourg est plus marqué à gauche que Ségolène Royal. Mais avec le président du courant « Rénover maintenant », qui assure représenter de « 18 à 20% » des socialistes, la candidate à l’investiture acquiert un soutien de poids.
La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes sera l’invitée d’honneur de la 34e Fête de la Rose, a également annoncé Arnaud Montebourg. Cette réunion, qui marque traditionnellement la rentrée politique des socialistes, se tiendra dans la ville de Fangy-en-Bresse, sur la circonscription du député, le 20 août prochain. Jeudi, Montebourg avait annoncé qu’il se retirait de la course à l’investiture socialiste en vue de la présidentielle, faute de parvenir à réunir les 30 parrainages requis au Conseil National. Avec cette défection, le nombre de « présidentiables » PS déclarés s’était réduit à quatre : Fabius, Lang, Strauss-Kahn, et bien sur, Royal. A ces quatre compétiteurs, il faut ajouter l’outsider Lionel Jospin, qui s’est dit « disponible » sur TF1 le 28 juin dernier.
Fabius partisan d’un PS « à gauche »
L’un d’entre eux, Laurent Fabius, a également profité du 14 juillet pour faire part de son opinion. L’ancien premier ministre estime que les socialistes doivent adopter une ligne « clairement à gauche » pour éviter le trop-plein de candidatures qui a, selon lui, été fatal à Lionel Jospin, écarté du second tour en 2002.
Une leçon qui doit « servir », pour Laurent Fabius, alors que sont annoncées les probables candidatures de Chritiane Taubira (PRG), Jean-Pierre Chevènement (MRC), ou encore José Bové. « Si le PS, comme je le souhaite, prend une position clairement à gauche pour rassembler la gauche, une partie de ces candidatures n'auront pas lieu », estime le candidat à l’investiture, qui tente justement de marquer son ancrage à la gauche du PS après son soutien au « non » lors du référendum sur la Constitution européenne en 2005.
«Nous ne gagnerons l'élection que rassemblés, et nous ne rassemblerons que sur une ligne clairement de gauche», juge l’ancien premier ministre, qui cite l’exemple de Jean-Pierre Chevènement. Le député-maire de Belfort serait, selon lui, prêt à renoncer à sa candidature… si le PS désignait comme candidat un certain Laurent Fabius.
Mardi 7 mars 2006
PARIS (AFP) 17:25

Les manifestations contre le contrat première embauche (CPE) partout en France ont drainé mardi plusieurs centaines de milliers de salariés et de jeunes, une foule bien supérieure à celle du 7 février, mais cette démonstration de force n'a toutefois pas infléchi la détermination du Premier ministre.
Perturbations dans les transports urbains de province, quelques dizaines de vols annulés dans les aéroports : plus que par des grèves, la journée a surtout était marquée par le nombre et l'importance des cortèges, où étudiants et lycéens étaient venus en nombre.
En milieu d'après midi, le nombre des manifestants décomptés de source syndicale approchait les 800.000, soit le double des 400.000 estimés le 7 en fin de journée. De sources policières, sans inclure Paris, les cortèges ont réuni plus de 200.000 personnes, soit autant que le chiffre obtenu il y a un mois en comptant le cortège parisien.
Paris (200.000 selon la CGT), Marseille (entre 10.000 et 100.000 manifestants selon les sources), Bordeaux (16.000 à 50.000), Grenoble (de 7.000 à 20.000), Tarbes (entre 3.500 et 10.000)... partout la tendance était à une mobilisation en hausse, les jeunes formant souvent la moitié des effectifs.
Alors que la CGT avait exprimé le voeu d'atteindre au moins les 500.000 participants - FO, seule centrale ayant appelé à la grève, espérant beaucoup plus - les syndicats n'ont pas caché leurs satisfaction de la jonction réussie entre salariés et jeunes.
D'une même voix, les dirigeants syndicaux ont sommé le Premier ministre de retirer son contrat première embauche, alors qu'en un mois l'opinion publique s'est massivement retournée contre le dispositif.
Pour autant, Dominique de Villepin a confirmé sa fin de non recevoir aux détracteurs du CPE qui demandaient son retrait.
Interpellé à l'Assemblée par la gauche, dont les représentants étaient présents en nombre dans les manifestants, le Premier ministre a dit "respecter les inquiétudes et les peurs" mais pour à nouveau défendre le CPE comme "un outil anti-précarité" dans la lutte contre le chômage.
De fait, le processus parlementaire est maintenu et doit se clore mercredi soir avec l'adoption définitive des conclusions de la Commission mixte paritaire députés-sénateurs.
Côté syndical, on envisage désormais une suite. "Nous ne lâcherons pas!" a prévenu le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.
Lundi 10 octobre 2005
Paru dans le Journal l'Alsace/le Pays de Belfort, 18 octobre 1997
NÉCROLOGIE
M. Ben Abdallah Adda

La communauté musulmane est en deuil. L'un des siens, résidant à Champagney, vient de s'éteindre à l'hôpital de Belfort. Ben Abdallah Adda était né à Tlemcen, en Algérie alors française, en 1923. Il a vingt ans au moment de la deuxième Guerre mondiale. Il répond alors à l'appel des autorités et s'engage dans l'honneur pour lutter contre l'idéologie raciste nazie. Il vit le débarquement en Provence, participe à la bataille de France : libération de la vallée du Rhône, de l'Alsace, pénétration en Allemagne. Sa bravoure fait de lui un capitaine. Mais les épreuves lui valent des ennuis de santé qui feront de lui un invalide et qui lui vaudront sa fin prématurée. Il s'installera après guerre à Belfort et y vivra jusqu'en 1970 avec sa famille. Il élèvera 11 enfants avant de résider à Champagney.
Homme de bien, de pondération et de tolérance, ses avis et conseils étaient écoutés dans son milieu religieux et les autres ; il était notamment l'ami de la famille du sénateur Dreyfus-Schmidt, amitié datant de son père. Il était exactement à l'opposé du fanatisme qui défraie la chronique dans son pays natal. Après une ultime hospitalisation, il est décédé à Belfort, jeudi 10 octobre et a été inhumé lundi au carré musulman du cimetière Bellevue. A son épouse, ses enfants, à ses neuf petits-enfants qui faisaient la fierté de ses derniers instants, « Le Pays » adresse ses sincères condoléances.
M. Ben Abdallah Adda a vécu longtemps à Belfort avec sa grande famille.
 

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Etat civil
- Né le 1er nov 1967 à Sarcelles
- Habite à Sarcelles-Lochères
- Ingénieur structures
- Conseiller régional d'IdF depuis 2004
- Conseiller municipal de Sarcelles depuis 2008

 
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Fonctions au sein du MRC
- Adhésion au MDC/MRC en 99
- Premier secrétaire fédéral du MRC 95
- Secrétaire national chargé de la Citoyenneté
- Vice-pdt du groupe MRC au Conseil Régional
 
 
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Parcours associatif
- Ancien vice-pdt d'Agir pour la Citoyenneté (APC)
- Fondateur en 2001 du Cercle Manouchian
- Cofondateur de l'Association AEVEREST.95
- Membre de l'association des anciens élèves du Lycée de Sarcelles
- Membre de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Hoche de Versailles
- Membre de l'Association des Amis de l'Institut François Mitterrand
 
 
 
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Représentations de la Région
Membre de la Commission aménagement du territoire, de la Commission des sports, des loisirs et du tourisme et de la Commission de l'environnement et du développement durable.
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- École Centrale Paris (ECP)

- Institut Supérieur des Matériaux (SUPMECA)

- Institut francilien