Républicain de gauche
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Jeudi 18 octobre 2007
Le Parisien : Pourquoi jugez-vous que ce texte n'a rien d'un « traité simplifié » ?
Jean-Pierre Chevènement:
M. Giscard d'Estaing a déjà répondu le 17 juillet, devant le Parlement européen : « En termes de contenu, les propositions demeurent largement inchangées, elles sont juste présentées de façon différente. (...) Les gouvernements européens se sont mis d'accord sur des changements cosmétiques à la Constitution pour qu'elle soit plus facile à avaler. » Cette morgue en dit long : nos élites ont honte du non du peuple français. Et le président de la République a accepté, comme le voulait Mme Merkel, « la substance de la Constitution européenne ».
 
Quel problème y voyez-vous ?
Le président de la République a-t-il le droit de faire ratifier par le Parlement un traité reprenant l'essentiel d'une Constitution qui a été rejetée par référendum par le peuple français ? Seul le peuple peut revenir sur un référendum populaire.
Comme l'a relevé un professeur de droit public, Mme Anne-Marie Le Pourhiet, le président de la République n'a pas le droit d'interpréter seul la volonté du peuple français. C'est un véritable coup d'Etat ! Certes, M. Sarkozy avait annoncé pendant la campagne qu'il soumettrait au Parlement un « mini-traité » ou un « traité simplifié » mais ce n'est pas du tout de cela qu'il s'agit : le nouveau traité compte 256 pages de modifications aux traités de Rome et de Maastricht. Le texte est d'une complexité effarante et il est totalement inaccessible.
  
Ce texte n'est donc pas le fameux plan B que réclamait le camp du non en 2005 ?
En aucune manière. Le plan B, c'était un gouvernement économique de la zone euro, un changement des statuts de la Banque centrale européenne pour inscrire dans ses missions la croissance et l'emploi, une facilitation des coopérations renforcées. M. Sarkozy n'a, en aucune manière, réalisé une synthèse du oui et du non.
 
Il a quand même fait retirer la clause qui érigeait la « libre concurrence » comme objectif de l'UE...
Non. Voyez les dispositions relatives au marché intérieur : elles stipulent l'accord des membres sur un système où la concurrence n'est pas faussée. Toutes les critiques qui étaient faites à la Constitution peuvent l'être au traité simplifié. M. Sarkozy a accepté que la France puisse ne pas avoir de commissaire européen à partir de 2014. On n'a pas de ministre des Affaires étrangères européen, mais un haut représentant : si, demain, les Etats-Unis décident d'effectuer des frappes militaires sur l'Iran, que dira le haut représentant ? Poser la question, c'est y répondre : il s'alignera sur Washington.
 
Vous jugez que ce traité fait la part belle au camp libéral ?
C'est évident. C'est une victoire de Mme Merkel et des libéraux. Rien sur la préférence communautaire ! Rien sur la possibilité d'organiser une initiative européenne de croissance ! Avec un euro à 1,50 dollar, nous serons désarmés !

Vous réclamez donc un référendum ?
Comme Ségolène Royal l'avait proposé pendant sa campagne, il faudrait que ce traité soit soumis à référendum par le président de la République. Je souhaite que le PS le propose comme il s'y était lui-même engagé dans son projet. 

Propos recueillis par Renaud Dely et Henri Vernet, Le Parisien, jeudi 18 octobre 2007.
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Voir aussi
la tribune de Georges Sarre dans l'édition du quotidien Le Monde du 18 octobre 2007.
Mardi 11 avril 2006
Chers Camarades
 
Je vais commencer mon intervention en me satisfaisant que la Gauche ait su se rassembler contre le CPE et ait pu contribuer, par son union, à la mobilisation des étudiants en parlant d’une seule voix contre le CPE malgré sa diversité.
Je suis aussi heureux que la jeunesse que l’on stigmatise trop souvent - il y a peu, ici même à Argenteuil - se soit mobilisée fortement et ne soit pas tombée dans le piège de la division et du pourrissement de la situation que lui tendait le gouvernement Villepin-Chirac-Sarkozy.

Je dis bien Villepin-Chirac-Sarkozy. Car ne doutez pas une seconde que ces trois là et surtout le dernier, malgré la cacophonie gouvernementale, sont en accord pour organiser la casse du code travail, entreprise d’autant plus cynique qu’elle est inscrite dans le cadre d’une loi dite de l’Egalité des chances. Comme au cinéma, on sait bien qu’il y a toujours un bon flic et un mauvais flic (…)

Lire la suite.

Mercredi 15 février 2006
Directive Bolkestein : ils font comme si nous n’avions pas dit NON !
Signez et faites signer la pétition !   STOPBOLKESTEIN.ORG

Le MRC vous appelle à signer la pétition unitaire contre la Directive Bolkestein, et à continuer le combat contre l’Europe libérale, atlantiste, anti-démocratique.Le 29 Mai, nous sommes une majorité de Français (55 %) à avoir dit NON à l’Europe libérale et anti-démocratique.
 
La Directive Bolkestein symbolisait ce que nous refusions :
- parce qu’elle était le fruit de décisions totalement anti-démocratiques, prises par les technocrates de Bruxelles au mépris de la volonté des peuples ;
- parce qu’elle voulait mettre en concurrence les professions de services en France avec celles des pays à faible coût de main d’oeuvre, ce qui représente une concurrence déloyale qui tire vers le bas les conditions de travail et de salaire, et la qualité du service rendu ; 
- parce qu’elle voulait mettre en oeuvre le principe du pays d’origine : c’est-à-dire permettre, en France, aux travailleurs d’autres pays européens d’être soumis aux règles de leur pays d’origine, ce qui revient à écarter l’application des règles françaises et à mettre de côté les acquis sociaux obtenus par les travailleurs français 
- parce que cette directive est la transcription en droit européen de l’Accord Général sur le Commerce des Services décidé au sein de l’O.M.C., et qui vise à la marchandisation de tous les services et à leur privatisation.
Aujourd’hui, la directive BOLKESTEIN revient sur le tapis ! Ils font comme si nous n’avions pas dit NON...Contrairement aux promesses de Jacques CHIRAC, qui une fois de plus n’engagent que ceux qui les croient, la directive revient. Et même, on a pris soin de la carrière de Monsieur BOLKESTEIN en le nommant au Conseil d’Administration d’Air France, comble de la provocation !
 
Jeudi 26 janvier 2006
Intervention de Rachid Adda, Conseiller régional francilien
Premier secrétaire fédéral du MRC Val d'Oise
 
Oui camarades, comme l’ont très bien dit Bernard et Roger, un projet de gauche répondant aux aspirations populaires est nécessairement antilibéral. Mais cela ne suffit pas ! Car un tel projet nécessite un préalable : s’appuyer sur les valeurs de la République et porter au plus haut du pouvoir l’exigence et l’éthique républicaines.
Jean Jaurès a presque tout dit quand il énonce : « Le Socialisme et la République sont inséparables car sans la République le socialisme est impuissant et sans le Socialisme la République est vide ».
La République, celle des actes, ne peut-être que sociale sauf à se réduire à des discours. Un socialisme exigeant ne peut être que républicain sauf à demeurer un alibi à tous les renoncements. Une gauche qui oublierait ce préalable républicain renoncerait à rassembler l'ensemble du peuple de gauche, nécessaire à la victoire parce qu'elle encouragerait sa fragmentation.
Aux « Prolétaires de tous pays unissez vous », la gauche différentialiste ou communautariste qui oublie la République troque un « Prolétaires d’un seul pays, divisez vous ! » et fait le jeu de la droite en segmentant les couches populaires. au nom du droit à la différence ou pour mieux en assurer un contrôle.
La gauche n’est en effet victorieuse qu’en portant l’espérance et quand elle rassemble ; elle ne peut pas rassembler contre ses idées, contre ses propres valeurs (sociales, laïques et démocratiques) et l’exigence de répondre aux légitimes aspirations populaires pour plus de respect, de dignité et de justice. C’est l’enseignement de Jaurès, de Blum, du CNR, de Mai 81 qui nous le dit. C’est quand la gauche, à partir de 1982, a perdu sa boussole républicaine au nom de l’Europe, qu’elle s’est égarée dans la purée de poix libérale et a fini par oublier le peuple.
Il y a toujours recul social quand le peuple perd une part de sa souveraineté et une gauche qui ne fait pas ce lien passe à coté de l’essentiel et ne peut être elle-même. C’est le sens de l’engagement politique et militant du MRC autour de JP Chevènement. Ce message, c’est celui que je vous apporte ce soir en espérant ne pas le voir caricaturer par ceux qui ne veulent pas effectuer leur propre inventaire.
D’ailleurs Sarkozy, libéral et atlantiste, ne s’y trompe pas quand il détricote la République et son modèle, pour mieux faire avancer son projet de société libérale. Il suffit de voir son acharnement, contre l’opinion même des Français, pour enterrer le modèle républicain à la suite de la crise dans des banlieues populaires.
D’ailleurs réduire le libéralisme à une problématique économique nous emmènera vers les mêmes échecs. Prenons l’exemple des nationalisations. Réduite à un simple changement de main du capital, elle n’avait pas en elles-mêmes un moyen d’empêcher les reprivatisations. A ce titre la gauche les a rendues imparfaites en confondant nationalisation et étatisation. Une véritable nationalisation imposerait de changer le mode de contrôle des sociétés publiques en y représentant le citoyen, les syndicats, et les salariés pour finalement en contrôler les missions. Une reprivatisation nécessiterait alors plus qu’une cession du capital par l’Etat puisqu’elle constituerait également une perte de souveraineté, que le peuple est généralement peu enclin à accepter. Du moins avec un coût politique conséquent pour celui qui s’y aventurerait. A travers cet exemple, j’ai voulu montrer comment des mesures économiques antilibérales gagneraient en efficacité par un renforcement de la souveraineté populaire. Je pourrais prendre l’exemple de la BCE, qui dépossède le peuple des outils macroéconomiques assurant la plénitude de la mise en œuvre de ses choix politiques.
Enfin je terminerai en disant que pour être elle-même la gauche doit être exigeante et éthique. On ne peut pas, Marie Georges, prôner plus de services publics, lutter contre l’AGCS et laisser des élus communistes à quelques km d’Argenteuil cautionner sans broncher la privatisation du réseau de chauffage urbain à Sarcelles. C’est aussi sur la cohérence entre les discours et les actes que nous jugerons de la sincérité de la démarche du PCF. C’est aussi sur cette cohérence que les Français jugeront les appareils politiques et que les couches populaires reprendront le chemin des bureaux de vote.
Alors oui à un rassemblement mais sans tabou ni exclusive. Oui à un rassemblement mais autour d’un projet exigeant portant des valeurs mais aussi une exigence et un éthique républicaine.
Mercredi 1 juin 2005

Le 29 MAI n’est qu’un commencement !

 

Avec une participation massive, 55% des Français ont refusé le projet de « Constitution » européenne. Les Pays-Bas viennent de faire de même. Le projet Giscard est mort et l’idée d’une « Constitution » européenne l’est également.

Les peuples d’Europe ne veulent plus d’une Europe vouée au marché et soumis à la loi de la jungle du libéralisme. Les Etats doivent reprendre leur place dans l’économie et assurer la redistribution d’une croissance qui génère aujourd’hui à la fois des profits colossaux et une plus grande précarité.

Le NON massif des Français est un NON d’adhésion : populaire, républicain, progressiste et de gauche. C’est un NON d’espoir et qui doit engager la gauche dans la voie d’une inévitable refondation. C’est la condition du rassemblement de la gauche et de la mise en œuvre d’une vraie alternative à la politique de régression sociale de la droite et du MEDEF.

Par ailleurs, les électeurs du NON attendent une clarification de la part des tenants du oui de « gauche ». Notamment à Sarcelles où 80% des militants socialistes avaient plébiscité le oui (en interne).

Quelle déconnexion avec les Sarcellois qui ont rejeté le traité à près de 63% !

 

 

 

En accusant Chirac du rejet du référendum par les Français, les dirigeants socialistes montrent qu’ils n’ont pas compris la portée et les motivations profondes de ce NON populaire. Pas plus qu’ils n’avaient compris la sanction populaire de Lionel Jospin aux présidentielles le 21 avril 2002.

 


 

Il faut un projet nouveau à la gauche.

Ce projet doit être bâtit avec les citoyens. Il ne peut plus être un accompagnement de la mondialisation libérale auquel la direction du Parti Socialiste s’est résignée. Ce projet doit porter les aspirations et les attentes d’un peuple à qui cette victoire appartient. Il doit donc être antilibéral, républicain et inspiré par l’idée d’une Europe indépendante, pacifique et ouverte aux pays du Sud.

Les mesures à obtenir immédiatement au prochain Conseil

 

1.    Reformer les statuts et objectifs de la Banque Centrale européenne pour que l’emploi soit une priorité au-delà des discours !

2.    Créer d’un gouvernement économique de la Zone Euro

3.    Réviser en profondeur le Pacte de stabilité budgétaire pour relancer nos économies.

4.    Mettre en oeuvre une véritable politique industrielle se substituant à la croyance en une politique de « la concurrence libre et non faussée » 5.      Sauvegarder nos services publics et la Laïcité par l’adoption d’une clause dérogatoire.

6.     Le retour à la « préférence communautaire », pour protéger nos marchés et nos emplois dans une mondialisation orchestrée par les Etats-Unis.

7.     Faciliter les coopérations renforcées entre Nations volontaires

 

Sur cette base, les partisans du NON peuvent agir et porter haut les revendications des citoyennes et des citoyens qui ont massivement rejeté le projet de « Constitution » européenne. C’est ce à quoi le MRC entend travailler dans les prochains mois poursuivant ainsi le combat que JP Chevènement mène à gauche depuis 1982. Vous pouvez nous rejoindre pour bâtir cette alternative en contactant le MRC. 

Lundi 30 mai 2005
Le peuple français peut être particulièrement fier de cette victoire du non. Le 29 mai restera une date historique pour l’Europe, pour la France et pour la Gauche.
Avant-gardiste le NON français donne l’opportunité aux autres peuples de s’approprier une construction européenne qui s’est faite sans eux.
Le premier mensonge des tenants du oui sera bientôt dévoilé. Loin d’être isolé, le peuple français entraîne dans son sillage d’autres peuples européens comme certainement les hollandais le 1er juin.
 
Républicain et progressiste, ce non est l’expression d’un mouvement puissant venu des profondeurs. Les résultats records à Sarcelles et à Garges confirment ce que j’ai pu ressentir lors de la campagne de proximité du Mouvement Républicain et Citoyen : ce non d’adhésion est un NON antilibéral et républicain pour une Europe démocratique, indépendante et sociale.
C’est aussi un désaveu cinglant pour des élites (de droite ou qui se disent de gauche) qui ont installé la France, par idéologie ou renoncement, dans une régression sociale sans précédent et un chômage de masse.
Pour y répondre, le président Chirac doit proposer, dès le prochain Conseil européen de Juin, un plan européen de redynamisation de l’économie et de lutte contre le chômage. Ce doit être avec la révision du pacte de stabilité, des statuts et objectifs de la BCE la base d’une réorientation de la construction européenne.
Les premières déclarations de François Hollande et le retour de Sarkozy (voire Juppé) aux affaires montrent à l’évidence que les oui-ouistes compatibles des deux rives n’ont pas pris la mesure de la décision du peuple français.
A cet égard, les tenants du oui (plus particulièrement au PS) doivent assumer et tenter de comprendre leur totale déconnexion avec les aspirations et les attentes des habitants des quartiers populaires. Ils ne le feront pas en désignant encore un bouc émissaire pour éviter de remettre remise en cause de leur dérive libérale.
Quant à la gauche, l’actualité doit être celle de sa refondation sans tabou ni exclusive sur les bases d’un projet républicain, antilibéral élaboré avec les citoyens. C’est la condition de son rassemblement et de l’adhésion populaire nécessaire à la mise en œuvre d’une véritable alternative, notamment dans le Val d'Oise. 
Mercredi 20 avril 2005
Quand le président de la République a décidé de convoquer un référendum sur le futur traité « constitutionnel » européen, il a justifié sa décision par le fait que la question engageait notre pays dans une option majeure de son avenir. Pour prendre une telle décision, nos concitoyens auraient mérité de bénéficier d’un débat serein et argumenté fixant les enjeux politiques, économiques, sociaux et environnementaux.
En tant que partisan du « non », c’est ce que nous avons tenté de faire, chacun avec nos spécificités, nos analyses. Nous les avons présentées et notre première victoire est d’avoir réussi à faire vivre un débat civique dans lequel nos concitoyens se sont largement inscrits, malgré l’accaparement des médias et des moyens publics. Il ne nous est plus opposé aujourd’hui que l’argument de l’irresponsabilité du rejet du traité.
Ce qui nous paraît irresponsable, c’est d’adopter un traité qui condamne l’Europe à subir une politique libérale de régression sociale pour les décennies à venir. Nous sommes des élus régionaux, qui travaillent ensemble au sein de la majorité élue en 2004 au service de nos concitoyens.
C’est aussi parce que nous entendons conserver les moyens de notre action que nous nous opposons à un traité qui entend restreindre le plus possible l’intervention publique. Le rejet par la France de ce traité ne l’isolera pas. Il sera au contraire le déclencheur d’une mobilisation dans les autres pays pour bâtir l’Europe du progrès social.
C’est pourquoi, parce qu’il n’y a pas de « vote obligatoire », plus que jamais nous appelons nos concitoyens à se mobiliser pour que le « non » l’emporte le 29 mai.
Les Conseillers régionaux d’Ile-de-France : Rachid Adda ; Lysiane Alezard conseillère municipale d’Issy les Moulineaux ; Sylvie Altman adjointe au Maire de Villeneuve St Georges ; Mouloud Aounit ; Francine Bavay, Vice-Présidente ; Bénédicte Bauret ; adjointe au Maire de Mantes-la-Ville, Tarek Ben Hiba ; Lydie Benoist conseillère municipale de Villiers sur Orge ; Patrice Bessac ; Jean Brafman ; Nadia Brahimi adjointe au maire de Créteil ; Daniel Brunel, Vice-Président, adjoint au maire de Torcy ; Philippe Camo adjoint au maire de Brétigny sur Orge ; Sylviane Chavany conseillère municipale de Montereau ; Laurence Cohen ; Mariétou Diarra ; Sylvie Duffrene, conseillère municipale de Noisy-le-Grand ; Eric Ferrand adjoint au maire de Paris ; Olivier Galiana ; Alain Girard adjoint au maire d’Orly ; Jean-Pierre Girault ; Daniel Guérin, Francine Guillaume ; Rosita Jaouen ; François Labroille ; Dominique Lafon adjoint au maire de Fontenay aux Roses ; Jean-Luc Laurent, Vice-Président, maire du Kremlin Bicêtre ; Martine Legrand Adjointe au maire de Pré-Saint-Gervais ; Pascale Le Néouannic conseillère municipale d’Antony ; Christophe Lepage conseiller municipal de St Chéron ; Jean Levain maire de Chaville ; Gabriel Massou, Président de groupe, conseiller municipal de Villeneuve la Garenne ; Janine Maurice-Bellay ; Serge Méry, Vice-Président, conseiller général de Seine St Denis ; Zine-Eddine MJATI ; Emmanuel Moreau Conseiller municipal de Marly-le-Roi ; Stéphane Olivier ; Francis Parny, Vice-Président, conseiller général du Val d’Oise ; Marie-José Raymond-Rossi ; Alain Romandel maire d’Othis ; Véronique Sandoval conseillère du 15ème arrondissement de Paris ; Olivier Thomas maire de Marcoussis ; Nicole Touquoy-Morichaud ; Joseph Trehel adjoint au maire des Mureaux ; Michèle Valladon maire de Villepreux ; Claire Villiers, Vice-Présidente, ; Guillaume Vuilletet, Président de groupe, ; Geneviève Wortham ; Malika Zediri ; Henriette Zoughebi.
 

Pour me joindre

 

Me contacter à la Région
Rachid ADDA (lien site cridf)
Vice-pdt du Groupe MRC
Conseil Régional d'IDF
34, rue Vaneau
75007 PARIS
> tél : 01 53 85 68 91
> fax : 01 53 85 70 99
> mail : r.adda@wanadoo.fr
 

Contacter le MRC 95 
 
MRC Val d'Oise
42, avenue Pierre Koenig
95200 SARCELLES

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CV express

 

 
Etat civil
- Né le 1er nov 1967 à Sarcelles
- Habite à Sarcelles-Lochères
- Ingénieur structures
- Conseiller régional d'IdF depuis 2004
- Conseiller municipal de Sarcelles depuis 2008

 
*
Fonctions au sein du MRC
- Adhésion au MDC/MRC en 99
- Premier secrétaire fédéral du MRC 95
- Secrétaire national chargé de la Citoyenneté
- Vice-pdt du groupe MRC au Conseil Régional
 
 
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Parcours associatif
- Ancien vice-pdt d'Agir pour la Citoyenneté (APC)
- Fondateur en 2001 du Cercle Manouchian
- Cofondateur de l'Association AEVEREST.95
- Membre de l'association des anciens élèves du Lycée de Sarcelles
- Membre de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Hoche de Versailles
- Membre de l'Association des Amis de l'Institut François Mitterrand
 
 
 
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Représentations de la Région
Membre de la Commission aménagement du territoire, de la Commission des sports, des loisirs et du tourisme et de la Commission de l'environnement et du développement durable.
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- École Centrale Paris (ECP)

- Institut Supérieur des Matériaux (SUPMECA)

- Institut francilien de recherche sur les atomes froids

- Conseil Scientifique de l'Université de Cergy-Pontoise

- Centre hospitalier Roger Prévost

- Comite de lecture audiovisuel

***

- Comite de coordination régionale de l'emploi et de la formation professionnelle

- Conférence régionale pour l'intégration et la lutte contre les discriminations 

- Commission consultative du Plan Régional pour la Qualité de l'Air

- Comité régional de concertation chargé du schéma régional de développement du réseau public de transport d'électricité

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- Commission Consultative de l'Environnement de l'aérodrome de Paris-CDG (CCE)

- Commission Consultative d'Aides aux Riverains de Roissy-CDG (CCAR)

- Commission départementale de coopération intercommunale 

- Commission départementale de la présence postale territoriale

- Conseil départemental d'insertion du Val d'Oise

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- Greta Val de France

- Lycée de la Tourelle (Sarcelles)

- Lycée Jean-Jacques Rousseau (Sarcelles)

- Lycée Arthur Rimbaud (Garges)

- Lycée Charles Vaillant (Arnouville)

- Lycée Pierre Mendès-France (Villiers-le-Bel)

- Lycée Simone de Beauvoir (Garges)

- Lycée René Cassin (Gonesse)

***

- Lycée privé O.R.T. (Villiers-le-Bel)

- Lycée privé Ozar Hatorah (Sarcelles)

- Lycée privé du Saint-Rosaire (Sarcelles) 

- Lycée privé Thorat-Emet (Sarcelles)

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Cursus universitaire
- CPGE Lycée Hoche à Versailles
- Ecole Centrale de Nantes
- Ecole des Mines de Douai
- Ecole doctorale de Lille I
***
- Maîtrise de Méca des fluides
- DEA de Génie Mécanique
- Ingénieur en Mécanique
- Doctorat de Mécanique 
 
 
 
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Centres d'Intérêts
- Astronomie
- Photographie
- Epistémologie
- Littérature (Borges, Ponge, Calvino, Novalis, Goethe, Irving, Aragon, Amrouche)
- Peinture (Turner, Delacroix, Miro, David, Ingres, Matisse, Dürer, Gericault, Watteau)
- Cinéma (Lynch, Scorcese, Welles, Kubrick, Ford, Leone, Sofia Coppola, Chaplin, Verneuil, Lean)
- Musique (The Cure, Joy Division, Cocteaux Twins, Radiohead, Muse, Pixies, Bauhaus, Mano Negra, Clash, The Smiths, Echo and the Bunnymen, New Order...)

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