Républicain de gauche
à Sarcelles

  
 
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Mercredi 4 avril 2007
Nos camarades socialistes départementaux n'avaient prévu pour les représentants des deux organisations (PRG et MRC) qui soutiennent pourtant Ségolène Royal avec le PS, que des interventions depuis la salle "pour poser des questions". Finalement, grâce à notre ténacité et à le "soutien" de Jean-Pierre Blazy et Vincent Peillon, j'ai pu intervenir à la tribune en fin de réunion pour exprimer les raisons du soutien du MRC à Ségolène Royal et nos propres positions.
Ce ne fut pas du goût de quelques-uns, que l'on connaît bien, mais ils furent très minoritaires. N'oublions pas que Gonesse est une terre socialiste et républicaine. Nous apporterons d'ailleurs notre soutien actif à JP Blazy aux législatives pour qu'elle le reste.
Je tiens à remercier vivement au nom de la fédération du MRC, pour leur accueil chaleureux, les militants de la section de Gonesse et plus généralement les élus, les militants et sympathisants qui ont exprimé à Michel Lacoux et à moi-même leur joie de voir rassemblée la famille républicaine et socialiste.
Nous sommes aussi heureux de ces retrouvailles malgré les bugs et les mauvais coups portés par certains à notre volonté d'union. Nous serons rassembleur pour deux s'il le faut puisqu’une élection, quelqu'elle soit, se joue à peu de voix. Rappelons nous des 95 voix manquantes à la victoire de la gauche à Goussainville.
Je mets donc en ligne l'intervention que j'avais prévue initialement et qui fut légèrement tronquée, vu l’heure tardive de mon intervention.

Réunion publique de soutien à Ségolène Royal.
AVEC de Vincent peillon, porte-parole de SEgolene Royal
 
Salle Jacques Brel – Gonesse – 3 avril 2007
 
Intervention de Rachid Adda, Conseiller régional d’Ile de France
Secrétaire national du MRC / Premier secrétaire fédéral du MRC 95

 

 
Ségolène Royal vs Nicolas Sarkozy : la candidate de l’émancipation républicaine face à celui de l’enfermement communautaire et du déterminisme social.
 
Je vais vous parler un peu de Nicolas Sarkozy, de la banlieue et de la République. Nicolas Sarkozy dit avoir changé en particulier sur la banlieue et sur la République. C’est ici que le bât blesse. En la matière, il faut avoir au contraire des convictions et des principes chevillés au corps depuis longtemps pour apporter des réponses effectives aux difficultés des quartiers populaires et de leurs habitants. On ne peut pas être républicain par opportunisme parce qu’après un ballon d’essai on se rend compte que l’attachement des Français au modèle républicain est plus fort que l’on pouvait le prévoir….On ne peut pas non plus se draper de grands principes républicains dans les discours et les piétiner par les actes. Il n’y a pas de petites entorses aux grands principes et pour Nicolas Sarkozy les entorses sont multiples, mal consolidées et donc susceptibles de rechutes plus graves encore. L’actualité récente l’a encore montré.
 
Sarkozy a changé de discours sans faire une seule critique sur son action ou au moins une analyse rétrospective de ses actes comme sa gestion communautariste des évènements de novembre 2005. Cela augure mal de la suite…
   Quel crédit peut-on donc donner à la conversion d’un homme qui voulait, il y a moins de 18 mois, jeter le modèle républicain, jugé obsolète et inefficace, avec l’eau du bain dans lequel il avait d’ailleurs contribué à nous plonger par son passage à Argenteuil ? Le rôle donné aux associations religieuses, tenues de jouer le rôle d’apaisement dans les quartiers, est emblématique de sa volonté d’ériger le communautarisme en valeur.
Sans minorer la moins-value républicaine ou  la plus-value communautariste personnelle de Nicolas Sarkozy, le désengagement de l’Etat sous les gouvernements Raffarin puis Villepin sont une des causes du rôle de sous-traitant assigné aux associations religieuses. L’assèchement des financements aux associations de quartiers, le démantèlement de la DIV et la réorientation de la politique de la ville, la réforme des ZEP qui formalise une école à plusieurs vitesses, la suppression de la police de proximité, la disparition programmée des services publics dans les quartiers en sont autant d’exemples.
 
Les propositions présidentielles du candidat sortant sont elles-mêmes un désaveu formidable de sa supposée conversion républicaine.
On est loin de la ferveur de Saint-Paul en la matière.
Comment assurer l’égalité républicaine quand on annonce la suppression de la moitié des postes de fonctionnaires partant en retraite ou bien l’abandon simple de la carte scolaire ?
Comment assurer la fraternité républicaine quand on veut faire entrer dans le modèle français une discrimination positive, dont on essaye simplement de cacher la vraie nature, ou de remettre en cause la loi de 1905 ?
Comment croire que le ministre qui a soutenu hier le CPE, dans le cadre d’une loi cyniquement appelée loi de l’Egalité des chances (sic), pourrait être demain le président qui remettra le pied à l’étrier à notre jeunesse ?
Comment croire que celui qui lie aujourd’hui la question de l’immigration à celle de l’identité nationale a compris l’essence même du modèle républicain et ne développera pas demain un point de vue ethnique de la Nation ?
 
Le vrai bilan du candidat sortant n’a d'équivalent que le vrai projet du prétendant Nicolas Sarkozy : pour nos banlieues, ils se résument à une désertion de la République et de l’Etat dans nos quartiers.
Ceci est bien entendu inacceptable pour les républicains que nous sommes, attachés à la cohésion nationale et au vivre ensemble. Mais cela l’est encore plus pour les socialistes que nous restons, soucieux de la cohésion sociale, du mieux vivre pour les plus démunis et de la réduction des inégalités. Car nos quartiers et leurs habitants ont besoin de plus de République. Ils veulent que la République fonctionne aussi pour eux et pour leurs enfants. 
La République doit répondre aux défis de nos banlieues : elle le doit parce qu’elle le peut. La République doit à nouveau devenir le patrimoine de ceux qui n’en ont pas ! L’Ecole de la République doit redevenir cette promesse différée d’un sort meilleur que celui de ses parents. Pour cela, les états des lieux et les discours alibis doivent laisser place à des mesures concrètes et à l’action pour remettre en marche le modèle républicain, mis en cale sèche par idéologie ou par renoncement.
 
Pour être dans l’esprit de la célèbre formule de Winston Churchill, entre le désordre et l’injustice, Nicolas Sarkozy a choisi l’injustice et il a eu le désordre. A défaut d’une rupture tranquille, c’est une tranquillité rompue pour nous tous qui est en filigrane du projet de Nicolas Sarkozy.
Et n’en doutons pas une seconde, chaque citoyen ou résident en France, quel qu’il soit, aura quelque chose à perdre dans la mise en place d’une politique de désordre injuste. Bien entendu les couches populaires seront le plus touchées car elles perdront, quant à elles, sur tous les tableaux (justice sociale, sécurité).
 
Mais c’est l'exigence d’égalité sociale et l'objectif de fraternité nationale, fondement de notre République, qui perdront le plus avec Nicolas Sarkozy sans oublier une poursuite de l’affaiblissement nos libertés individuelles par une conception unilatéralement sécuritaire de la sûreté publique qui oublie la prévention, l’éducation, l’accès à la Citoyenneté et qui creuse toujours un peu plus chaque jour le fossé de défiance entre la police républicaine et les citoyens. Pourquoi reprocher aux policiers de Toulouse de jouer au football une fois par an avec les jeunes des cités sensibles si cela permet à la Police de mieux faire son travail les 364 autres !
 
C’est pour cela qu’avec JP Chevènement, promoteur de la police de proximité, nous préférons l’ordre juste qu’incarne Ségolène Royal à travers son pacte présidentiel. Je ne reviendrai pas sur toutes les mesures du pacte présidentiel en faveur de l’Egalités des chances, d’accès à la Citoyenneté et de promotion du vivre ensemble dans le respect de la diversité de notre pays.
Les mesures sont importantes, mais ce qui fait vraiment la différence  est dans la volonté de Ségolène royal de prendre ses problématiques à bras le corps. Cette morale de l’action, que nous appelons quant à nous chevènementistes « l’exigence et l’éthique républicaine », traduit sa volonté forte d’agir et de ne plus réduire l’action politique à des discours alibi que d’autres peuvent d’ailleurs s’approprier à contre-emploi tant leur parole politique est aujourd'hui dévoyée. Bayrou se dit plus socialiste que nous, Le Pen évoque Valmy et la République, Nicolas Sarkozy cite Jaurès et Blum ; quant à de Villiers, le chouan promoteur d’un spectacle exaltant les vertus de l’ancien régime, il nous explique comment il fera mieux fonctionner notre République en stigmatisant une partie non négligeable de ces concitoyens qui ont le seul tort de ne pas être français de souche. Un comble ! Comme Ségolène Royal nous pensons qu’il n’y a « ni Français de souches ou Français de branchages et de feuillages » et que la Nation ne doit distinguer les citoyens en fonction de leur religion ou de la couleur de leur peau.
 
Parce qu’elle ne fait pas le tri entre les citoyens, la République ne peut reconnaître les communautés : le futur président de la République ne peut donc être qu’une future présidente puisque Ségolène Royal est la seule à croire, parmi tous les candidats, en cette conception républicaine de la Citoyenneté et de la Nation.
 
Et parmi l’une des valeurs cardinales de cette conception, il y a la méritocratie qu’il faut remettre au coeur de l’exigence républicaine. Car la République est l’héritage commun, et le seul que l’on ait à la naissance quand on n’est pas né bourgeois de Neuilly ou d’ailleurs. La vérité est qu’il existe une nouvelle aristocratie en France, celle des grands corps de l’Etat, celle des grandes Ecoles, celles des grandes fortunes qui se transmettent leurs titres, fonctions et même leurs mandats de façon héréditaire comme on peut le voir avec la dynastie Giscard ou plus près de nous celle des Poniatowski. Riche de père en fils, Enarque ou X de père en fils, Député de père en fils !
 
Avec Ségolène royal et notre pacte présidentiel, nous renouerons avec le pacte républicain en faisant que l’Ecole soit à nouveau une promesse différée d’un sort meilleur que celui de ses parents. Plus particulièrement dans les quartiers populaires, l’Ecole sera le vecteur d’une émancipation républicaine.
L’Ecole doit être à nouveau le coeur battant de la République et apporter un sang neuf qui redonnera une vigueur nouvelle aux institutions républicaines, mais aussi au monde de l’entreprise, de la Recherche, de la fonction publique… Cela ne sera possible qu’en faisant à nouveau totalement reposer le modèle républicain sur un modèle de réussite par le mérite et non plus par la naissance.
En faisant de Ségolène Royal notre prochaine présidente de la République, nous sommes sûrs que l’Etat agira de façon volontariste sur les conditions matérielles discriminantes pour la poursuite d’études supérieures et remettra en marche le modèle républicain.
 
Je terminerai en évoquant la stigmatisation dont font l’objet nos quartiers et nos communes de banlieues populaires. Monsieur Sarkozy, reprenant en cela les thèses de Monsieur de Villiers et de Le Pen, nous les décrit comme des zones de non droits ou la République n’aurait pas droit de cité. Ces quartiers et leurs habitants n’ont pas oublié la République bien au contraire. Ces quartiers ne sont pas des zones de non droits ; elles sont des zones de déni de droits ;ce qui n’est pas la même chose ! Bien entendu les situations difficiles ne doivent pas être une justification a posteriori de l'oubli de ses propres devoirs de citoyens.
Habitant Sarcelles où je suis né, je constate chaque jour que la population ne remet pas en cause le modèle républicain. Bien au contraire, elle demande plus de République, elle demande d’avoir accès à la Citoyenneté, elle demande d’être française à part entière. Et surtout elle ne se trompe pas de problématiques. Elle sait bien que les inégalités et les discriminations qu’elle subit sont avant tout sociales et territoriales sans oublier cette stigmatisation qui fait d’elle aux yeux du reste de la population française une classe dangereuse.
Il n’y a qu’à droite que l’on essaye de faire croire que les pauvres sont un danger pour la société. Bien plus pratique de les montrer du doigt plutôt que de s’attaquer à la pauvreté et à ses causes. Bien au contraire, c’est une société qui accepte cette pauvreté sans broncher et sans capacité d’indignation ou de révolte qui devient malade et dangereuse pour chacun d’entre nous. Parce qu’elle développe alors en son sein des mécanismes de repli, de défiance et d’égoïsme.
 
Et Nicolas Sarkozy ne fera qu’exacerber cela. Pourquoi d’ailleurs ?
Parce qu’il n’est que le rejeton d’une bourgeoisie de la finance et le représentant du capitalisme financier comme il aurait été naguère celui du capitalisme industriel paternaliste de grand-papa. Seuls les moyens ont changé. Au contrôle social de ses modèles, il privilégie aujourd’hui le contrôle communautaire des populations les plus pauvres. Car n’oublions pas que Nicolas Sarkozy développerait aux affaires, sa vision ethnique de la Nation et sa conception communautaire de la Citoyenneté. Sa proposition de ministère liant l’immigration et l’identité nationale, sa promotion de la discrimination positive et sa gestion de la crise des banlieues sont là pour l’attester.
 
Je ne sais pas ce qu’il en est d’une majorité d’entre vous-même si je m’en doute fortement. En ce qui nous concerne, chevènementistes, nous ne voulons pas d’une société où l’on attribuerait un emploi en fonction d’une origine. C’est antirépublicain mais ça serait surtout une marque de mépris pour celui qui est supposé en bénéficier et favoriserait un climat de défiance dans l’entreprise.
Nous ne voulons pas d’une société où l’on nagerait entre coreligionnaires et où plusieurs France viveraient cote à cote sans se parler ou se rencontrer.
Nous ne voulons pas d’une société où l’on caractériserait par leur origine ethnique, réelle ou supposée, faisant fi d’ailleurs de la liberté de conscience garantie par la laïcité, les citoyens et même les résidents étrangers de notre pays. Nous ne voulons pas de cela.
La république partout et pour tous : voila ce que nous voulons comme la majorité de nos concitoyens et plus particulièrement ceux qui subissent toutes les formes de discriminations sociales, territoriales, générationnelles ou le racisme.
 
Ségolène Royal est la seule capable de répondre à ces défis républicains. Le pacte présidentiel renouera avec le pacte républicain qui repose bien entendu sur les conquêtes de la Révolution française, de la IIIème République avec son legs inestimable sur l’Ecole publique, obligatoire et laïque et la loi de 1905, du Front populaire, du Conseil National de la Résistance et de Mai 1981. Toutefois n'oublions pas que presque toujours, ces grands mouvements émancipateurs de notre Histoire furent possible parce qu’en amont les couches populaires et les républicains de progrès avait su se mobiliser contre la réaction.
Aujourd’hui, plus que jamais, notre pays a besoin d’une mobilisation équivalente pour Ségolène Royal. Le seul vote utile pour les Républicains, c’est le vote en faveur de Ségolène Royal, la candidate de l’émancipation républicaine face à ceux de l’enfermement communautaire et du déterminisme social.
C’est en effet entre deux conceptions radicalement différentes de la société et même de l’homme que nos concitoyens devront prochainement trancher. La France est à la croisée des chemins : d’un coté, l’universalisme et la solidarité comme facteur de cohésion sociale et nationale ; de l’autre, le différentialisme et l’individualisme érigés comme valeurs cardinales d’une société qui renoncerait à vouloir se forger un destin commun.
 
Dans le Val d'Oise, les républicains de Gauche, le Mouvement Républicain et Citoyen de Jean-Pierre Chevènement dont Michel Lacoux ici présent, moi-même et beaucoup d’autres, ont une candidate et font campagne,  même si certains feignent d'ignorer notre appartenance à son comité de campagne départemental : notre candidate, c’est Ségolène Royal !
Nous appelons donc tous les républicains à la soutenir dès le premier tour. Plus particulièrement les plus de 26000 Valdoisiens qui se sont reconnus dans la candidature de JPC en 2002 et dans le combat qui est le notre dans le département sans concession en faveur des valeurs républicaines.
 
Définitivement, la République c’est la force de la France !
La République, c’est la chance de la Gauche !
La République, c’est Royal !
par Rachid ADDA publié dans : La fédération du Val d'Oise du MRC
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Commentaires

Bon allez encore une sur la nouvelle aristocratie : « On est normalien comme on est prince du sang... On ne devient pas, on naît normalien. Le concours n'est que l'adoubement »
L'auteur de cette phrase est un certain Georges Pompidou.
commentaire n° : 1 posté par : Yassine le: 10/04/2007 00:46:22

Salut Yassine

Si Pompidou est d'accord avec cette analyse à titre posthume... on est sorti de l'auberge !

Merci pour cette référence.

Cdt

Rachid 

 

réponse de : Rachid ADDA (site web) le: 10/04/2007 02:40:51

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Rachid ADDA (lien site cridf)
Vice-pdt du Groupe MRC
Conseil Régional d'IDF
34, rue Vaneau
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> fax : 01 53 85 70 99
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Contacter le MRC 95 
 
MRC Val d'Oise
42, avenue Pierre Koenig
95200 SARCELLES

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CV express

 

 
Etat civil
- Né le 1er nov 1967 à Sarcelles
- Habite à Sarcelles-Lochères
- Ingénieur structures
- Conseiller régional d'IdF depuis 2004
- Conseiller municipal de Sarcelles depuis 2008

 
*
Fonctions au sein du MRC
- Adhésion au MDC/MRC en 99
- Premier secrétaire fédéral du MRC 95
- Secrétaire national chargé de la Citoyenneté
- Vice-pdt du groupe MRC au Conseil Régional
 
 
*
Parcours associatif
- Ancien vice-pdt d'Agir pour la Citoyenneté (APC)
- Fondateur en 2001 du Cercle Manouchian
- Cofondateur de l'Association AEVEREST.95
- Membre de l'association des anciens élèves du Lycée de Sarcelles
- Membre de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Hoche de Versailles
- Membre de l'Association des Amis de l'Institut François Mitterrand
 
 
 
*
Représentations de la Région
Membre de la Commission aménagement du territoire, de la Commission des sports, des loisirs et du tourisme et de la Commission de l'environnement et du développement durable.
***
 
- École Centrale Paris (ECP)

- Institut Supérieur des Matériaux (SUPMECA)

- Institut francilien de recherche sur les atomes froids

- Conseil Scientifique de l'Université de Cergy-Pontoise

- Centre hospitalier Roger Prévost

- Comite de lecture audiovisuel

***

- Comite de coordination régionale de l'emploi et de la formation professionnelle

- Conférence régionale pour l'intégration et la lutte contre les discriminations 

- Commission consultative du Plan Régional pour la Qualité de l'Air

- Comité régional de concertation chargé du schéma régional de développement du réseau public de transport d'électricité

***

- Commission Consultative de l'Environnement de l'aérodrome de Paris-CDG (CCE)

- Commission Consultative d'Aides aux Riverains de Roissy-CDG (CCAR)

- Commission départementale de coopération intercommunale 

- Commission départementale de la présence postale territoriale

- Conseil départemental d'insertion du Val d'Oise

***

- Greta Val de France

- Lycée de la Tourelle (Sarcelles)

- Lycée Jean-Jacques Rousseau (Sarcelles)

- Lycée Arthur Rimbaud (Garges)

- Lycée Charles Vaillant (Arnouville)

- Lycée Pierre Mendès-France (Villiers-le-Bel)

- Lycée Simone de Beauvoir (Garges)

- Lycée René Cassin (Gonesse)

***

- Lycée privé O.R.T. (Villiers-le-Bel)

- Lycée privé Ozar Hatorah (Sarcelles)

- Lycée privé du Saint-Rosaire (Sarcelles) 

- Lycée privé Thorat-Emet (Sarcelles)

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Cursus universitaire
- CPGE Lycée Hoche à Versailles
- Ecole Centrale de Nantes
- Ecole des Mines de Douai
- Ecole doctorale de Lille I
***
- Maîtrise de Méca des fluides
- DEA de Génie Mécanique
- Ingénieur en Mécanique
- Doctorat de Mécanique 
 
 
 
*
Centres d'Intérêts
- Astronomie
- Photographie
- Epistémologie
- Littérature (Borges, Ponge, Calvino, Novalis, Goethe, Irving, Aragon, Amrouche)
- Peinture (Turner, Delacroix, Miro, David, Ingres, Matisse, Dürer, Gericault, Watteau)
- Cinéma (Lynch, Scorcese, Welles, Kubrick, Ford, Leone, Sofia Coppola, Chaplin, Verneuil, Lean)
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