Pupponi : « Je ne veux pas être un mendiant de la République»
(22/01/2008 12:42)
« Il est temps que le président parle, propose des choses et mettre en œuvre un plan efficace pour régler durablement ce que je considère être "un cancer" de la république. Si on ne
règle pas le problème, c’est l’ensemble de la république qui en subira les conséquences. » François Pupponi s’impatiente. Les tergiversations autour du plan banlieue de Fadela Amara,
dont on doit connaître les grandes lignes aujourd’hui, ne rassurent pas le député-maire de Sarcelles. A l’instar de son collègue de Gonesse Jean-Pierre Blazy, François Pupponi veut que tout le
monde prenne ses responsabilités pour ne pas laisser les maires isolés face aux problèmes de ces quartiers : « nous sommes en souffrance, je ne peux pas me résoudre à être une sorte
de mendiant de la république, qui chaque année est obligé d’aller réclamer des moyens au préfet, au conseil général ou régional, pour donner un minimum de service public à ma
population. »
Adrien Philibert, VOTV
Sans commentaire.
François Pupponi parle de service public à la télé et privatise le réseau de chauffage à
Sarcelles. Le terme "mendiant" semble en outre peu approprié pour celui qui utilisé la CB de la SEM Sarcelles Chaleur pour des dépenses éloignées de son objet social et affiche un cumul
de trois indemnités d'élus avec son salaire de haut fonctionnaire au ministère des finances.
Juste pour information la lettre ouverte toujours sans réponse que j'avais écrite en juillet 2007 après la publication dans Marianne d'un article évoquant frais de bouche et autres dépenses sur
le budget de la SEM Sarcelles Chaleur financée par l'argent des contribuables et des usagers.
Comme dirait Coluche "Avec leur pédigrée, y'en a qui devrait fermer leur gueule".
lien avec ma lettre ouverte à François Pupponi et l'article de Marianne : http://www.rachidadda.com/article-6909383.html
Commentaires
Aucun commentaire pour cet article
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article

