Vendredi 30 novembre 2007
Dominique Strauss-Kahn entre Sarcelles et Matignon
Depuis que Ségolène Royal a été investie par le PS pour mener la campagne présidentielle, Dominique Strauss-Kahn se faisait plus présent dans sa bonne ville
de Sarcelles, banlieue nord de Paris, dont il est 1er adjoint et député. Mais voilà, dimanche dernier, François Bayrou a réuni 18,57 % des suffrages. Résultat, le tenant de la ligne
social-démocrate au PS est remis en selle. Mercredi, la candidate et son ex-rival des primaires du PS se sont retrouvés dans un restaurant du VIIème arrondissement de Paris pour un déjeuner en
tête-à-tête... sous les objectifs des photographes.
L’ancien ministre des finances est attendu ce vendredi soir au meeting de Lyon. Mais hier matin, il ne savait pas encore s’il interviendrait à la
tribune : "Je fais ce que l’on me demande. Je ne demande absolument rien. On ne se bat pas pour soi. Faisons la gagner, elle peut gagner. On verra ensuite", déclare à Matin Plus Dominique
Strauss-Kahn, qui rappelle qu’il affiche 35 meetings au compteur du 1er tour. "Elle a fait un pas en direction de Dominique en déjeunant avec lui, je ne suis pas sûr que cela suffise à convaincre
les électeurs de Bayrou ", dit un proche, suggérant d’aller plus loin en constituant un ticket Royal à l’Elysée, Strauss-Kahn à Matignon. "C’est la seule chance de Ségolène pour capter les voix
du centre", poursuit ce proche, tout en reconnaissant qu’"elle ne peut pas se voir imposer le choix de son premier ministre".
A Sarcelles, on est résigné : "Cela fait 20 ans que l’on me répète qu’il va quitter Sarcelles ", s’amuse François Pupponi, qui lui a
succédé à la mairie. "Il ne vient pratiquement plus ou alors en vedette américaine avec journalistes et caméras. De toute façon il habite à Paris", lance un socialiste sarcellois. En 2002, DSK
fut donné candidat à Paris pour les municipales de 2002. Aujourd’hui, son nom circulerait sur la promenade des Anglais à Nice. "Une rumeur débile", selon son entourage.
"On voudrait me voir plus. C’est plutôt flatteur, il y a tellement d’élus que l’on ne veut plus voir, plaisante l’intéressé avant de reprendre son sérieux.
Je ne peux pas être partout. C’est une grande circonscription. Un exemple : il y a 120 groupes scolaires. En juin, sur un week-end, je ne peux pas faire plus d’une dizaine de kermesses..."
Ce week-end, s’il n’est pas trop mobilisé par la campagne présidentielle, il naviguera entre les commémorations du génocide arménien, une soirée antillaise et un
concert de hip-hop à Sarcelles.
L’ancien ministre ne manque cependant jamais une occasion de parler de sa ville. C’est à l’hôtel de ville qu’il a annoncé sa candidature aux primaires du PS.
"Parce que je viens d’ici", déclarait-il, présentant Sarcelles comme son "laboratoire du changement". Un discours qui avait fait bondir le conseiller régional MRC Rachid Adda, vrai natif
de Sarcelles et candidat déclaré aux municipales : "Au lieu d’utiliser l’image d’Epinal qui colle à Sarcelles pour changer la sienne, les Sarcellois auraient préféré qu’il utilise son image
pour changer celle de la ville !".
François Pupponi, vante, lui, "l’avantage d’avoir un poids-lourds politique dans une ville difficile comme la nôtre". Selon lui, l’arrivée
de la préfecture à Sarcelles s’est jouée au téléphone avec Lionel Jospin en deux minutes. Même chose pour le tramway : "Il a passé des coups de fil, monté trois réunions et en quatre mois il
avait trouvé les 100 millions manquants. Alors c’est vrai, on ne le voit pas toujours sur le terrain mais il y a une bonne répartition des rôles entre lui et moi", affirme l’inconditionnel
Pupponi. "S’il a pris du recul en mairie, reconnaît son directeur de cabinet, Jacques Langlade, c’est parce qu’il est beaucoup plus présent à la communauté d’agglomération" de Val-de France, que
préside Strauss-Kahn depuis 1997.
La chance de DSK, c’est de pouvoir compter sur une équipe de fidèles qui entretiennent son réseau local et balisent sa présence aux quatre coins de la
circonscription. Pour Pierre Bouchacourt, son attaché parlementaire en poste sur la ville, "la seule raison pour laquelle il aurait pu quitter Sarcelles, c’est s’il avait fait son entrée
à l’Elysée après avoir été investi par le PS". Reste Matignon...
Olivier Zanetta
LE MONDE POUR MATINPLUS | 27.04.07 | 10h46
Je mets en ligne l'intervention de Daniel Ivanes, conseiller municpal "hcr : honnête citoyen républicain" à Sarcelles, lors du dernier conseil municpal. A l'ordre du jour la cession par la Caisse
des Dépots de ses parts dans la SEM... La CDC a surement plus vocation d'investir en bourse avec le succès qu'on lui a connu dans l'affaire EADS-Lagardère... que de répondre à ses responsabilités
historiques liées à la construction du Gd-Ensemble de Sarcelles.
Monsieur le Maire,
1er point :
Il est regrettable, pour les sarcellois qui l’utilisent, que soit aujourd’hui remis en cause par une municipalité qui prétend être de gauche, ce mode de chauffage, vrai service public ;
initié par Henri Canacos et Philippe Clerc en particulier, et qui est, je le rappelle en passant, précurseur en matière de développement durable.
Comment votre municipalité peut-elle justifier l’abandon d’un tel service public ? Car malgré toutes vos explications alambiquées, faites ici ou là, c’est bien un abandon de
service public !
J’en veux pour preuve Une délibération 2005-122, signée François Pupponi et soumise au vote du conseil municipal le 29 juin 2005, qui s’intitule justement « abandon du service
public de distribution calorifique du grand ensemble».
2e point :
Aussi, sur le plan technique et financier, quelques remarques :
1.- Le protocole d’accord exonère de toute responsabilité ICADE, SCIC HABITAT, SNI, OSICA…etc. à l’égard des jugements en cours avec les copropriétaires et les
locataires (6 millions d’euros de surfacturation conséquence de la différence de superficie 954.000 M2, alors que toutes les expertises sérieuses l’estiment à 1.400.000 M2)
2.- Le réseau de chauffage, s’il n’appartenait pas aux copropriétaires, alors pourquoi pendant 40 ans ont- ils payé des charges d’entretien du réseau relevant de la
responsabilité du propriétaire ? Donc aujourd’hui ils sont reconnus, de fait, propriétaires d’une partie du réseau. CQFD !
3.-Comment et pourquoi un tel écart entre un prévisionnel de 13.000 tonnes (Bon de commande du 10.11.2005) pour un réalisé de 17.049 tonnes sur la période du 15.11.2005 au
5 mai 2006, alors que l’hiver a été particulièrement doux ? Y a-t-il eu des fuites, des tuyaux percés ou bien est-ce tout simplement, comme pour l’armagnac, une
« évaporation » vous savez, celle qu’on appelle « la part de l’ange ?
En conclusion : Les raisons politiques de ces différentes décisions sont très peu compréhensibles et malgré votre présentation du projet, cela me fait penser à
un proverbe corse que vous connaissez j’en suis sûr :
« Esse cume a castagna, bèlla di fóra, ingrentu macagna. » Être comme la châtaigne, belle à l'extérieur, gâtée (pourrie)
dedans.
En conséquence, n’en soyez pas étonné, je vote contre ce projet
Sarcelles le 28/11/2007
Daniel Ivanes
Conseiller municipal
« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »
Jean Jaurès
Mercredi 28 novembre 2007
Ca sent le gaz lacrymogène, le plastique brûlé et la rage. Celle d'une centaine de garçons bien organisés, qui disent vouloir "buter" le moindre "Schtroumpf" – le moindre
policier. Lundi 26 novembre, entre 19 h 30 et 22 h 45, cinq rues de la ZAC et du Puy, à Villiers-le-Bel, dans le Val-d'Oise, là où, la veille, deux jeunes garçons de 16 et 15 ans, Larami et
Mouhsin, sont morts dans le choc de leur mini-moto contre une voiture de police, ont rejoué des scènes d'une extrême violence.
Restés invisibles tout l'après-midi, les policiers se sont postés en masse, en fin de journée, devant la gare du RER D, après l'incendie d'un camion poubelle. A peine les premiers lampadaires
allumés, les jeunes attaquent avec des pavés, des feux d'artifice et des pétards "mammouth" – les plus gros.
Dès qu'un policier est touché, les garçons fêtent ça, les bras levés au ciel. Même cri de victoire quand ils reculent. Ils se hissent sur les toits des voitures, ils se prennent en photo avec les
téléphones portables. "Attraper un flic", un "keuf", un "porc" : pendant trois heures, une poignée de meneurs répètent ces mots d'ordre : "Restons groupés!",
"Solidaires, les gars !". Et les émeutiers, disciplinés, suivent les consignes.
Les "petits" – certains n'ont même pas 10 ans – jouent les éclaireurs. Ils débusquent les policiers et jettent des cocktails Molotov; les plus grands veillent à ce que la voie soit libre. Pour
enflammer voitures et magasins, ils se ravitaillent aux réservoirs de trois voitures du "95", où sont remplis les jerricans puis les bouteilles de verre. Un gaillard en survêtement noir,
talkie-walkie branché sur une fréquence de la police, guide l'équipe.
La troupe sait qu'il ne sert à rien d'attaquer la mairie : elle a fermé ses portes. Le conseil de crise des élus se tient ailleurs, dans un lieu tenu secret.
DES FEMMES JETTENT DE L'EAU DU BALCON
"Anelka !". Ils se donnent des surnoms de footballeurs, d'animaux ("chameau") ou de héros de télé ("Frelon", alias Bruce Lee). Ils cachent aussi leurs visages. Echarpes
haut sur le nez, capuches, et même, pour certains, tenues de CRS, avec matraque et bouclier. Un ami, caméra numérique montée sur pied, filme chaque pavé lancé, dans chaque voiture brûlée. Quand
certains s'y croient et s'attardent trop devant l'objectif, les meneurs sermonnent : "Oh les gars, c'est pas du cinéma, c'est la guerre !"
"Allez les frères!", encourage-t-on sur le trottoir, où les anciens, médusés de tant de violence, sont descendus regarder le spectacle, tandis que d'autres tentent de sauver leur
voiture. Certaines femmes jettent de l'eau du balcon de leur HLM pour soulager les yeux rougis de leurs "fils". Quand la police charge, certains étages n'hésitent pas à la "caillasser".
Au sol, toute arme est bonne à prendre : des multiprises, une épée, un fusil à pompe… Mais la plupart se battent avec des bâtons en bois ou des barres de fer chipées dans les chantiers. On
s'approvisionne en bouteilles dans les silos de recyclage du verre. Panneaux d'affichage électoral ou de signalisation, poteaux, arbres servent d'arme ou de bouclier. Des coins entiers se
retrouvent dans le noir, comme l'avenue du 8-mai-1945. Parfois, un coup de pied dans les lampadaires crée un court-circuit.
Tas de pierres et de poubelles bloquent certaines routes, comme des check-points de fortune. "La guerre, c'est ça mon pote. C'est faire tourner en rond l'ennemi", lance un meneur,
s'improvisant général. Comme la veille, certains magasins, certaines concessions automobiles passent à travers les flammes : avant de mettre le feu, on discute.
"Celui-là, il est à la famille", crie une jeune voix devant le pressing du 8-mai-1945. La bibliothèque Louis-Jouvet, le supermarché Aldi, le salon de coiffure, l'auto-école ont moins de
chance : pillés et incendiés pour le dernier par un gamin âgé d'à peine 13 ans. "Faut brûler nos amendes", lâchent-ils en chœur. C'est chose faite à 22h30, lorsque "les impôts"
prennent feu.
La jeunesse de Villiers est dehors depuis longtemps. L'après-midi, on a photocopié à la hâte les portraits des deux adolescents "morts pour rien" : le même cri de ralliement qu'après le
drame de Clichy-sous-Bois, en octobre 2005, lorsque deux jeunes gens avaient trouvé la mort dans un transformateur électrique. Les collèges et les lycées se sont donnés le mot pour une
"marche silencieuse" – si l'on peut dire : dans cette ville proche de Roissy, c'est rare qu'un long-courrier laisse la ville tranquille. Elèves et grands frères, bonnets ou capuches,
sacs à dos sur lesquels ils ont fièrement écrit, au Tipp-Ex, le nom de leur cité, entre trois "killer" et deux "fuck the cops", une masse défile.
Frères, sœurs et copains expliquent : "Les policiers n'avaient pas à partir, on aurait laissé passer les secours!" Un grand râle : "Vous allez voir qu'ils vont lancer le débat sur
les mini-motos, pour faire diversion. Mais est-ce qu'on fait une histoire quand à Neuilly un cavalier ne porte pas de casque ?"
Dans la foule tendue et sans larmes, on compte aussi quelques profs, bouleversés, mais un seul élu, sans écharpe, – Rachid Adda, conseiller régional (MRC) d'Ile-de-France – et des responsables
associatifs, atterrés par ce nouvel épisode de guerre entre jeunes et police. "Moi j'ai vécu Charonne, le 17 avril 1961. Mais la police, ça restait quand même police secours , rumine ce
fonctionnaire de mairie. Aujourd'hui, mes enfants je leur dis : quand tu vois la police, tu t'enfuis ."
Ariane Chemin et Mustapha Kessous
Dans une interview, François Pupponi amalgame le combat mené en faveur de la Laïcité par le Mouvement Républicain et Citoyen
(dont Jean-Pierre Chevènement est le président d’honneur) et l’origine ethnique ou la religion supposée de son premier secrétaire fédéral, le conseiller régional Rachid ADDA.
Sur les fait en eux-mêmes :
La seule question soulevée par le MRC fut, en octobre 2006, l’octroi de l’Ecole de Musique pour une fête religieuse qui privait
les élèves de cours et non pas du prêt de salle municipale en général.
L’action du MRC [1], initiée par Gilles Ganzin, responsable du MRC
Sarcelles, à la demande d’un collectif de parents d’élèves pétitionnaire contre les promesses du Maire de la Ville de trouver une autre solution, s’est réduite à cette salle particulière et non
aux dizaines d’autres accordées lors des fêtes religieuses. Le MRC aurait répondu de la même façon à tout autre sollicitation du même type.
Il est proprement mensonger d’énoncer que le MRC se serait opposé à l’octroi de salles municipales à « la seule communauté
juive ».
Sur les propos de François Pupponi :
François Pupponi n’arrive pas à cacher sa fébrilité dans cette période électorale et l’homme qui prétend vouloir devenir le
porte parole de la banlieue devrait à tout le moins mieux choisir ses mots.
En attribuant cette action politique et collective au seul premier secrétaire fédéral du MRC, François Pupponi pratique un
amalgame grossier afin de disqualifier un adversaire politique en raison de son origine.
Le MRC Val d’Oise s’insurge solennellement contre des propos scandaleux qui suggèrent que son premier secrétaire fédéral
agirait par ostracisme à l’encontre de la communauté juive et par favoritisme à l’égard de sa communauté supposée. Ce sont là des propos indignes de la vie démocratique.
Au-delà du « cas Pupponi », déjà poursuivi pour diffamation et injures à caractère racial par la 17ème
chambre correctionnelle, c’est là bien la question de la Citoyenneté qui est posée.
Quand Nicolas Sarkozy et son gouvernement proposent les fichiers ethniques ou des tests ADN comme moyen de gestion
administrative de la population, peut-on rester silencieux à ce que l’on peut qualifier d’une véritable « assignation à origine » d’un élu de la République par un de ses élus, maire
d’une ville symbole comme Sarcelles ?
La question est posée à la Fédération du Val d’Oise du Parti Socialiste ; elle se pose d’ores et déjà aux
électeurs de la 8ème circonscription du Val d’Oise.
Bouffémont, le 20 novembre 2007
|
Michel LACOUX
Secrétaire départemental à la communication
Membre du Bureau national
|
Gilles GANZIN
Président du Comité de Sarcelles
Secrétaire départemental à l’organisation
|
[1]La gazette du Val d’Oise
(4/10/06) : le Mouvement républicain et citoyen (MRC) indique "qu’il est normal qu’une municipalité trouve des solutions, à titre exceptionnel, pour permettre à nos
concitoyens de pouvoir exercer leur culte en cas de manque de structures cultuelles. Dans tous les cas, cela doit être fait dans l’égalité de traitement de chacun et en concertation avec ceux qui
ont l’usage habituel de l’équipement et d’assurer la continuité du service au public. Le vrai problème est l'incapacité pour François Pupponi de tenir en octobre 2006 un engagement aux parents
d'élèves d'octobre 2005. Ses promesses à la légère créent aujourd’hui une crispation des usagers du conservatoire, dont pâtissent malheureusement nos concitoyens de confession juive, par
l'existence de polémiques publiques inexistantes par le passé."
Pour la 2ème année, la polémique s’est installée au sujet du conservatoire de musique prêté à la communauté juive pour sa fête du Yom Kippour qui
a eu lieu dimanche et lundi dernier. L’année dernière, le maire de Sarcelles avait déjà prêté la salle sans prévenir les parents à l’avance, ce qui les avait fait hurler. Cette année, il les a
quand même prévenus 15 jours à l’avance…
François Pupponi avait cependant déclaré, l’année dernière, qu’il allait trouver une autre salle. Une promesse qu’il n’a pas tenue et qui met de
nouveau en colère les parents : « Nous pensions suite aux protestations d'un ensemble de parents d'élèves et de leur association que cela ne se déroulerait plus dans ces locaux. Eh
bien non !. Je suis consterné de subir cet arbitrage du maire et cette décision unilatérale qui ne prend en aucun cas les protestations des parents et des citoyens de cette ville
comme recevables. », explique un parent d’élève.
De son côté, interrogé par téléphone, le Mouvement républicain et citoyen (MRC) indique « qu’il est
normal et même souhaitable qu’une municipalité trouve des solutions, à titre exceptionnel, pour permettre à nos concitoyens de pouvoir exercer leur culte en cas de manque de
structures cultuelles. Dans tous les cas, cela doit être fait dans l’égalité de traitement de chacun et en concertation avec ceux qui ont l’usage habituel de l’équipement et d’assurer la
continuité du service au public. Le vrai problème est l'incapacité pour François Pupponi de tenir en
octobre 2006 un engagement aux parents d'élèves d'octobre 2005. Ses promesses à la légère créent aujourd’hui une crispation des usagers du conservatoire, dont pâtissent malheureusement
nos concitoyens de confession juive, par l'existence de polémiques publiques [inexistantes par le passé].»
Une polémique qui n’est apparemment pas prête d’être terminée puisque le maire de Sarcelles aurait affirmé, lors d’une réunion, avec les parents d’élèves du
conservatoire, que « toutes associations pouvaient emprunter le conservatoire pour toutes formes de fêtes religieuses. Que ce choix n'était pas le sien mais le vœu des responsables des
associations »
Dimanche dernier, la répétition concernant le Requiem de Mozart, qui sera un grand moment de la vie musicale de Sarcelles et de la région, a dû se dérouler à
Villiers-le-Bel.
Jean-Luc Brac
APRES l'épisode très controversé de la réservation, à la piscine municipale, de créneaux
spécifiques pour les femmes loubavitchs, la municipalité de Sarcelles est au coeur d'une nouvelle polémique. Comme les deux années
précédentes, elle a décidé de fermer aujourd'hui le conservatoire municipal de musique et de danse pour permettre à la communauté juive de la ville d'y célébrer (depuis hier) le Yom Kippour, la
fête la plus sacrée du judaïsme. Annoncée voici quelques jours par le maire PS, François Pupponi, aux parents d'élèves et aux professeurs, cette mesure a déclenché de nombreuses réactions de
colère.
« Je suis très choquée car j'estime que le conservatoire est un établissement laïc et public,
tonne une enseignante. Jamais dans les autres villes franciliennes où j'ai exercé auparavant je n'ai vécu une chose pareille. Une telle attitude de la commune va à l'encontre du principe de
laïcité. » Si une mère de famille, croisée samedi alors qu'elle emmenait sa fille au conservatoire, trouve que « ce n'est pas un drame qu'on permette aux gens d'exercer leur religion, si on
manque de locaux », un autre parent d'élève est d'autant plus irrité que « l'an dernier, François Pupponi avait promis que c'était la dernière fois ». « Je suis consterné de subir cette décision
unilatérale qui ne prend en aucun cas compte des protestations des parents et des citoyens de cette ville, ajoute-t-il. Le maire nous a simplement indiqué que toutes les associations pouvaient
emprunter le conservatoire pour toutes formes de fêtes religieuses. Je n'ai rien contre, mais pourquoi la ville n'a-t-elle pas prêté des locaux plus adaptés ? »
D'autres lieux accueilleront ce genre de manifestations
De son côté, le Mouvement républicain et citoyen (MRC), qui avait déjà croisé le fer avec
la mairie l'an dernier sur ce sujet et réuni plus de 300 signatures sur une pétition, se « refuse à faire des commentaires sur le fond ». Mais il ne se prive pas de rappeler « un courrier de
François Pupponi daté du 24 octobre 2005, où le maire lui-même convient qu'il était indélicat d'imposer la fermeture du conservatoire pour quarante-huit heures sans avoir consulté en amont
(NDLR : les intéressés) , et (...) qu'à l'avenir tout sera (it) mis en oeuvre pour éviter que cette situation se reproduise. » « Je refuse de voir ces communautés religieuses exercer
leur culte dans la rue, ce serait indigne de la République ! répond François Pupponi. Nous prêtons des lieux publics à l'ensemble d'entre elles et la municipalité assume cette position. Les cours
qui auraient dû avoir lieu ce lundi au conservatoire seront remboursés aux familles. Et nous espérons qu'à l'avenir d'autres lieux, comme les cinémas et les forums des Cholettes, actuellement en
travaux, permettront d'accueillir ce type de manifestations. »
Bénédicte Agoudetsé
Le Maire de Sarcelles réitère dans l'ignoble en amalgamant l'action politique de mon parti, le MRC de JP
Chevènement, et mon origine ethnique et ma religion supposée. Même l'extrème-droite n'avait pas osé formuler pareille infamie.
François Pupponi pense peut-être que la génétique prédétermine la morale d'un homme ou sa conscience ? Dire
que le même manifeste contre les tests ADN alors qu'il semble croire que l'action d'un élu [chevènementiste en plus] est déterminée par son origine ethnique ou sa religion
supposée et non par ses convictions et des principes.
Et pourtant... Moi aussi, quand je me lève, chaque matin, je ne me demande seulement quelle pierre je peux
apporter pour édifier une République plus forte, plus humaine et plus fraternelle...
Il ne viendrait jamais à l’esprit de républicains
sincères, d’évoquer les origines d'un élu pour éclairer des articles de presse brulant sur une SEM et dans ses motivations, quant à l'achat d'une sculpture
ou celles d'un Député de la République quand il prend position sur le Moyen-Orient.
Et pourquoi d'ailleurs ? Parce que le démens qui agirait de la sorte ouvrirait une porte fermée depuis les heures les plus sombres de notre histoire quand l'appartenance religieuse ou
ethnique, réelle ou supposée, était en soi un délit d'opinion.
Au delà du "cas Pupponi", cela est-il révélateur de la gestion de la diversité par le Parti Socialiste ?
Les brunes n'y ont peut-être le droit que de parler aux brunes; les rousses aux rousses et les blondes à tout le monde... On peut même se demander ce que donnerait une projection du
raisonnement [si on peut dire...] de François Pupponi notamment dans le choix de son suppléant ?
Pour étayer ses propos, il réinvente le passé. Mais pour quelqu'un né à Nantua dont l'éditeur
indique une naissance sarcelloise sur le 4ème de couverture de "son" livre, il semble probable que le terme réalité n'a pas le sens commun que nous lui donnons presque
tous.
Je rappelle donc à votre bon souvenir ce communiqué du MRC Sarcelles d' octobre 2006.
Sarcelles, le 2 octobre
2006
En ne tenant pas son engagement vis à vis des parents d'élèves du conservatoire, le Maire de la Ville de Sarcelles a ouvert
une polémique (une de plus) qui divise à nouveau les Sarcellois.
En effet, dans une lettre datée du 25 octobre 2005, le Maire indiquait lui-même, à propos de la mise à disposition du conservatoire de muisque, pour Yom Kippour « qu'il était indélicat d'imposer la fermeture du conservatoire
pour quarante-huit heures sans avoir consulté en amont, et (...) qu'à l'avenir tout serait mis en oeuvre pour éviter que cette situation se
reproduise. »
Contrairement à ce qu’indique le Maire de la Ville, personne ne veut que des Sarcellois pratiquent leur culte dans la
rue. Il est simplement demandé que les solutions envisagées permettent la continuité du service public (cours, pratiques sportives…) et n'induisent aucun coût supplémentaire pour le
contribuable.
Le MRC estime, en effet, qu'il est normal et même souhaitable qu'une municipalité trouve, à titre exceptionnel, des solutions palliatives au
manque de places pour permettre à nos concitoyens de pouvoir exercer leur culte dans de bonnes conditions. D'autant que les capacités d'accueil sont souvent insuffisantes pour l'affluence liée
aux fêtes religieuses.
Mais de telles mises à disposition doivent obéir à une égalité dans le traitement de chaque
demande [le conservatoire avait été refusé au MRC en octobre 2005 pour y célébrer le centenaire de la Laïcité] et nécessite une concertation avec ceux qui ont l'usage habituel de
l'équipement... sauf à vouloir monter les Sarcellois les uns contre les autres.
Le vrai problème posé aujourd'hui est plus
dans l'incapacité pour François Pupponi à tenir en octobre 2006 un engagement fait par écrit aux parents d'élèves en octobre 2005. Ses promesses faites à la légère et sa
politique du fait accompli créent aujourd'hui une crispation des usagers du conservatoire, dont pâtissent malheureusement nos concitoyens de confession juive, par
l'existence de polémiques publiques inexisantes par le passé.
Ce n'est d'ailleurs pas le moindre méfait de la gestion communautariste de François Pupponi que d'avoir perturbé
durablement le vivre ensemble à Sarcelles par la création de polémiques publiques inexistantes par le passé et la segmentation de la population sarcelloise.
Vendredi 16 novembre 2007
Législative partielle des 9 et 16 décembre 2007 sur la 8ème circonscription du Val d’Oise: Rachid ADDA, candidat du
MRC !"
Suite au départ anticipé de M. Strauss-Kahn pour le FMI, soutenu dès juillet par Nicolas Sarkozy, une élection législative
partielle aura lieu dans la 8 ème circonscription du Val d'Oise, les 9 et 16 décembre prochains.
Pour cette élection, le MRC (Mouvement Républicain et Citoyen dont J.P. Chevènement est le Président d'honneur) a investi la
candidature, enregistrée lundi 12 novembre 07 à la Préfecture du Val d’Oise, de :
Rachid ADDA, 40 ans, Sarcellois
Ingénieur de formation
Conseiller régional d'Ile-de-France,
Secrétaire national du MRC
et de son suppléant
Sori DEMBELE, 36 ans, Beauvillésois
Enseignant de l’Education Nationale dans un lycée sarcellois
Secrétaire départemental du MRC 95
pour porter ses couleurs -celles de la gauche sociale et républicaine-, battre la droite et proposer aux
citoyens une alternative à une gauche qui tourne le dos à son Idéal de solidarité et de fraternité.
Né à Sarcelles, Rachid Adda, homme de conviction et élu expérimenté, est à la fois concerné et fortement impliqué dans les
enjeux et les dossiers locaux (nuisances aériennes et cadre de vie, rénovation urbaine, insertion et emploi, lutte contre les discriminations, défense du service public et deu commerce+9 de
proximité, la promotion du vivre ensemble…).
Avec son suppléant Sori Dembélé, il réaffirmera pendant la campagne la nécessité de s’appuyer sur les valeurs d’une
République plus humaine et plus forte pour porter les aspirations légitimes de la population et les intérêts des communes de la circonscription.
Avec Rachid ADDA à l’Assemblée Nationale, citoyenneté, honnêteté, respect et dévouement à la cause publique seront la ligne
de conduite d’un député de terrain à temps plein pour porter la parole de tous et défendre les droits de chacun.
C’est donc sous la profession de foi "Agir pour tous avec honnêteté et respect" que Rachid ADDA et Sori DEMBELE
partent à la rencontre des habitants de la circonscription.
Bouffémont, le 12 novembre 2007
|
Michel LACOUX
Secrétaire départemental à la communication
Ancien premier adjoint au Maire de Bouffémont
Membre du Bureau National du MRC
|
Gilles GANZIN
Secrétaire départemental à l’organisation
Président du comité Val de France
Mandataire financier de Rachid ADDA
|
COMMUNIQUE DES DIRECTIONS DEPARTEMENTALES DU P.C.F. ET DU M.R.C.
Les fédérations * du Parti Communiste Français et du MRC du Val d’Oise se sont rencontrées cet après-midi [vendredi 9 novembre] à Argenteuil.
Elles ont enregistré de larges convergences concernant la situation politique et sociale de notre pays.
Elles tiennent à affirmer leur soutien à toutes les luttes sociales qui se développent dans notre pays, en ce moment, et leur volonté de contribuer à des initiatives politiques de rassemblement
le plus large contre la politique de ce gouvernement.
Elles décident de mener des actions communes pour exiger un référendum sur le « traité Sarkozy » sur l’Europe, et feront tout pour assurer le succès des pétitions et des
initiatives lancées pour exiger l'expression du peuple sur cette question.
En ce qui concerne les élections municipales, elles veulent porter ensemble dans le plus grand nombre de villes un projet innovant associant le maximum de nos concitoyens et des rassemblements
permettant à toute la gauche de gagner.
Dans ce cadre, elles se félicitent des accords intervenus entre leurs formations à Garges-lès-Gonesse, et décident d’affirmer ensemble leur volonté du plus large rassemblement dans le dialogue de
toute la gauche à Argenteuil et dans le maximum de villes.
* la délégation du PCF était composée de Francis Parny, Mouloud Bousselat, Rosita Jaouen, Jean-Michel Ruiz et de Bernard Calabuig. La délégation du MRC était composée de Nasser Douidi,
Michel Lacoux et de Rachid Adda.
Dans ce numéro de ma lettre de conseiller régional, diffusée à l'occasion de la mi-mandat, je fais un premier bilan de l'action de la Région Ile-de-France, sur les communes de la
communauté d'agglomération de Val de France.
Pour y avoir accés, il suffit de cliquer sur le lien suivant : Région en
action, élu en mouvement (2ème trimestre 2007)
Communiqué de Rachid Adda, Conseiller régional d'IdF
Membre de la commission Sports, Tourisme et Loisirs
Membre de la commission de l'Aménagement du territoire
Après un examen favorable en commissions thématiques (STL et ADT), la commission permanente du Conseil Régional d’Ile de France a voté ce jeudi 22 mars, dans le
cadre d’une délibération relative à un contrat de territoire avec Val de France [consulter le
rapport], une subvention de 3.240.000. € HT pour la rénovation de la piscine intercommunale de Sarcelles.
D’un montant total de 8.298.308 € HT, dont 7.200.000 € subventionnable, cette rénovation, financée à hauteur de 45 % par la Région IdF et 25 % par le Conseil
Général du Val d’Oise, est programmée de 2007 à 2010.
Cette rénovation, qui permettra l’homologation fédérale des bassins de 50m et 25m, renforcera la vocation sportive du centre nautique, dont l’attractivité serait
considérablement accrue par l’obtention du centre de formation des métiers de la natation, élaborée avec le concours de l'Etat à travers la Direction Départementale de la Jeunesse et des
Sports*.
Les bassins seront entièrement repensés permettant notamment, par la création d’une paroi et d’un fond mobiles, de les configurer et de les adapter de la meilleure
manière possible aux besoins scolaires, de loisirs et des clubs sportifs.
Un espace forme comprenant une salle de musculation, un espace sauna et jacuzzi offriront de nouveau services tandis que les vestiaires seront entièrement
reconstruits.
C’est donc une piscine totalement rénovée et partiellement reconstruite qui devrait voir le jour en 2010 grâce à cet engagement financier, exceptionnel
pour la rénovation d'une piscine, de la Région IdF.
Cette participation régionale à la rénovation de la piscine de Sarcelles, engagée par la communauté d'agglomération Val de France, vient compléter,
entre autres, les subventions accordées pour la rénovation de la piste d’athlétisme, les constructions de la salle de karaté et de la tribune de rugby à Sarcelles ou bien d' équipements sportifs
liés aux Lycées publics Sarcellois et Gargeois.
C’est aussi par la rénovation des équipements sportifs et culturels dans nos quartiers que la majorité de gauche au conseil Régional d’Ile de France entend
réduire les inégalités territoriales et permettre le développement de la pratique sportive pour le plus grand nombre.
Le groupe MRC y a apporté sa part par son implication dans l'élaboration du "plan piscine" de la Région IdF pour la rénovation
des piscines franciliennes et en proposant un amendement [voté en 2005] visant à réserver à la rénovation des équipements sportifs de proximité une part de la ligne budgétaire dédiée aux
contrats régionaux et territoriaux.
* Saluons d'ailleurs l'action des défenseurs de la
Laïcité, dont le MRC Pays de France, qui a permis d’aboutir à la suppression par Val de France du créneau communautaire spécifique, octroyé par la municipalité, qui hypothéquait alors
fortement la localisation à Sarcelles de ce centre de formation.(lire ici l'article du
Parisien)
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Pour me joindre
Me contacter à la Région
Vice-pdt du Groupe MRC
Conseil Régional d'IDF
34, rue Vaneau
75007 PARIS
> tél : 01 53 85 68 91
> fax : 01 53 85 70 99
Contacter le MRC 95
MRC Val d'Oise
42, avenue Pierre Koenig
95200 SARCELLES
CV express
Etat civil
- Né le 1er nov 1967 à Sarcelles
- Habite à Sarcelles-Lochères
- Ingénieur structures
- Conseiller régional d'IdF depuis 2004
- Conseiller municipal de Sarcelles depuis 2008
*
Fonctions au sein du MRC
- Adhésion au MDC/MRC en 99
- Premier secrétaire fédéral du MRC 95
- Secrétaire national chargé de la Citoyenneté
- Vice-pdt du groupe MRC au Conseil Régional
*
Parcours associatif
- Ancien vice-pdt d'Agir pour la Citoyenneté (APC)
- Fondateur en 2001 du Cercle Manouchian
- Cofondateur de l'Association AEVEREST.95
- Membre de l'association des anciens élèves du Lycée de Sarcelles
- Membre de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Hoche de Versailles
- Membre de l'Association des Amis de l'Institut François Mitterrand
*
Représentations de la Région
Membre de la Commission aménagement du territoire, de la Commission des sports, des loisirs et du tourisme et de la
Commission de l'environnement et du développement durable.
***
- École Centrale Paris (ECP)
- Institut Supérieur des Matériaux (SUPMECA)
- Institut francilien de recherche sur les atomes froids
- Conseil Scientifique de l'Université de Cergy-Pontoise
- Centre hospitalier Roger Prévost
- Comite de lecture audiovisuel
***
- Comite de coordination régionale de l'emploi et de la formation professionnelle
- Conférence régionale pour l'intégration et la lutte contre les discriminations
- Commission consultative du Plan Régional pour la Qualité de l'Air
- Comité régional de concertation chargé du schéma régional de développement du réseau public de transport
d'électricité
***
- Commission Consultative de l'Environnement de l'aérodrome de Paris-CDG (CCE)
- Commission Consultative d'Aides aux Riverains de Roissy-CDG (CCAR)
- Commission départementale de coopération intercommunale
- Commission départementale de la présence postale territoriale
- Conseil départemental d'insertion du Val d'Oise
***
- Greta Val de France
- Lycée de la Tourelle (Sarcelles)
- Lycée Jean-Jacques Rousseau (Sarcelles)
- Lycée Arthur Rimbaud (Garges)
- Lycée Charles Vaillant (Arnouville)
- Lycée Pierre Mendès-France (Villiers-le-Bel)
- Lycée Simone de Beauvoir (Garges)
- Lycée René Cassin (Gonesse)
***
- Lycée privé O.R.T. (Villiers-le-Bel)
- Lycée privé Ozar Hatorah (Sarcelles)
- Lycée privé du Saint-Rosaire (Sarcelles)
- Lycée privé Thorat-Emet (Sarcelles)
*
Cursus universitaire
- CPGE Lycée Hoche à Versailles
- Ecole Centrale de Nantes
- Ecole des Mines de Douai
- Ecole doctorale de Lille I
***
- Maîtrise de Méca des fluides
- DEA de Génie Mécanique
- Ingénieur en Mécanique
- Doctorat de Mécanique
*
Centres d'Intérêts
- Astronomie
- Photographie
- Epistémologie
- Littérature (Borges, Ponge, Calvino, Novalis, Goethe, Irving, Aragon, Amrouche)
- Peinture (Turner, Delacroix, Miro, David, Ingres, Matisse, Dürer, Gericault, Watteau)
- Cinéma (Lynch, Scorcese, Welles, Kubrick, Ford, Leone, Sofia Coppola, Chaplin, Verneuil, Lean)
- Musique (The Cure, Joy Division, Cocteaux Twins, Radiohead, Muse, Pixies, Bauhaus, Mano Negra, Clash, The
Smiths, Echo and the Bunnymen, New Order...)
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