Républicain de gauche
à Sarcelles

  
 
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Mercredi 31 octobre 2007
 Ce que la Région Ile-de-France a financé à
 Sarcelles de 1998 à 2003 
 
(article rédigé en mars 2005) 
 
La Région Ile de France est une terre d'inégalités où cohabitent une richesse insolente et une misère inacceptable. Les inégalités territoriales sont à la fois l'expression et une des causes de l'inégalité de traitement des Franciliens et frappent des territoires où vivent les Franciliens les plus socialement défavorisés. La Région Ile de France a donc mis la réduction des inégalités territoriales et sociales au coeur de son action. C'est d'autant plus important quand la politique du gouvernement, notamment fiscale, et ses choix budgétaires creusent les inégalités sociales et la accentuent la fracture territoriale.
La Région mène donc une politique volontariste vers des territoires prioritaires en y intervenant par des dispositifs spécifiques dans ses compétences premières, comme les lycées, le développement économique, la formation professionnelle, les transports et les routes… Mais elle soutient aussi financièrement et impulse des actions propres  dans des domaines importants tels que le logement, la culture, la santé, l'enseignement supérieur, le sport et les loisirs, la politique de la ville, le soutien aux associations, l'environnement, le tourisme et bien entendu plus transversalement l'aménagement du territoire.
Elle agit notamment par le financement direct et intégral de certains équipements et des politiques de son ressort (lycée, politiques éducatives, aides à la demi-pension, formation...), par des subventions partielles de projets portés par d'autres collectivités territoriales et participe à des cofinancements d'équipements dans le cadre des contrats régionaux, des grands projets de ville ou du contrat de plan Etat-Région.
L'action de la Région est souvent mal identifiée et, par exemple, nombreux sont ceux qui pensent que l'Etat finance les Lycées. Afin de mieux vous aider à visualiser les interventions régionales à Sarcelles, j'ai mis en ligne un bilan des sommes investies, toutes actions confondues, sur le territoire de notre commune.
J'espère aussi que cela fera taire ceux qui, pourtant bien informés, disent publiquement que la Région Ile de France [dont la volonté de réduire les inégalités territoriales et sociales, sans esprit partisan, est au coeur de l'action] n'intervenait que très peu dans notre commune.
Le financement régional devrait être théoriquement affiché à l'occasion des travaux mais cette obligation, au moins "morale", n'est pas toujours observée. Peut-être par pénurie de clous ou de pancartes….
Vous remarquerez que la Région a financé beaucoup d'équipements et d'actions à Sarcelles. Ce qui est normal, au regard des besoins de notre commune et vu son manque de ressources financières et le désengagement assumé de l'Etat, malgré les beaux discours, en matière de politiques publiques pour nos quartiers. Vous remarquerez aussi que certains équipements cofinancés (comme un gymnase initialement prévu pour les lycéens du Lycée la Tourelle) n'ont parfois jamais vu le jour du fait des choix municipaux (avenants multiples au contrat régional) ou par défaut d'un des financeurs, comme le tramway pour lequel l'Etat rechigne à verser 10 millions alors que la Région a rajouté 45 millions d'euros (en plus des 35 initiaux). 
Ce premier récapitulatif concerne les années 1998-2003. N'y figurent ni les subventions aux projets d'associations ni les dépenses  (dotations de fonctionnement, travaux de réparations, fournitures...) relatives au bon fonctionnement des lycées publics et privés sarcellois même si elles sont loin d'être négligeables. 
  
Les chiffres valant mieux que les discours, les mots leurs cédent la place.
 
Bonne lecture.
 

 

ANNEE
LIBELLE
MONTANT
1998
AMGT POINTS D'ARRETS LIGNE BUS 368
5 564 €
1998
MAISON DE QUARTIER CENTRE COMMERCIAL PAUL VALERY
173791 €
1998
ESPACES EXTERIEURS JEAN MERMOZ
116623 €
1998
ABORDS CENTRE COMMERCIAL CHANTEPIE
137204 €
1998
ABORDS CENTRE COMMERCIAL PAUL VALERY
69564 €
1998
ABORDS CENTRE COMMERCIAL WATTEAU
171505 €
1998
ABORDS CENTRE COMMERCIAL SABLONS
59443 €
1999
RUE PAUL LANGEVIN
61741 €
1999
ARRETS PARC INDUSTRIEL DE SARCELLES
18293 €
1999
STUDIO DE MUSIQUE REC STUDIO
274408€
1999
MAISON DE QUARTIER VIGNES BLANCHES
243156 €
1999
ESPACES EXTERIEURS CHANTEPIE
381122 €
1999
ESPACES EXTERIEURS DEODAT DE SEVERAC
95280 €
1999
ESPACES PUBLICS DUPARC DEBUSSY
95280 €
1999
AMNGT PLACE ST SAENS
114336 €
1999
CONSTRUCTION D'UN COMPLEXE SPORTIF (LY.LA TOURELLE
609796 €
1999
SIGIDURS : ETUDE VALORISATION ACCRUE DES DECHETS
12 119 €
2000
CREATION POSTE DE POLICE
244528 €
2000
AMGT ECOLE ARTS PLASTIQUES
548816 €
2000
RENOVATION SALLE BERRIER
274408 €
2000
CONSTRUCTION SALLE DES FETES DES PRES SOUS LA VILLE
411612 €
2000
ARRET BUS MONT DE GIF
6 860 €
2000
ESPACES EXTERIEURS JEAN JAURES
68602 €
2000
AMELIORATION ECLAIRAGE PUBLIC TRANCHE 1
57185 €
2000
RENOVATION DU MOBILIER URBAIN
21335 €
2000
AMGT DES ABORDS DE LOCAUX DE JEUNES
27097 €
2000
SECURISATION ACCES ECOLES MERMOZ ET PASTEUR
31160 €
2000
CREATION CENTRE SOCIAL AVENUE DU 8 MAI
36359 €
2000
AMGT AU PIED D'IMMEUBLES AVENUE JOLIOT CURIE
50879 €
2000
LIGNE 355 A SARCELLES
609796 €
2000
TRAMWAY SUR PNEUX RN 16 ST DENIS / SARCELLES
762245 €
2000
ETUDE AMGT QUARTIER DE LA GARE GARGES/SARCELLES
23900 €
2001
RECONSTRUCTION MAISON DE QUARTIER DES VIGNES BLANCHES PHASE 2
518880 €
2001
CONSTRUCTION SALLE DE KARATE
483263 €
2001
RENOVATION STADE D'ATHLETISME
212142 €
2001
CONSTRUCTION VESTIAIRE ET TRIBUNE DE RUGBY
164644 €
2001
ETUDES AMENAGEMENT ILOT XI
907071 €
2001
ETUDES SECEUR POINTE TROIS QUART
19056 €
2002
REFECT.GYMNASE LYCEE JJ ROUSSEAU SUITE INCENDIE
46000 € 
2002
RESTRUCTURATION DU CENTRE CIAL DES CHARDONERETTES
45730 €
2002
AMGT ESPACES PUBLICS DU BD ALBERT CAMUS
874414 €
2002
SARCELLES RD208 AMGT.SECTION 1ére phase
344021 €
2003
IUT (tranche 2) TRAVAUX
4635700 €
2003
IUT (tranche 2) EQUIPEMENT
700000 €
2003
RESTRUCTURATION ILOT XI (TRAVAUX)
28679 €
2003
AGT PLATE FORME SERV.PUB.Q.CHARDON.
24017 €
2003
CREATION POLE FORMATION + ENTRAINEMENT AU TENNIS
56493 €
2003
REQUALIFICATION AVENUE GIRAUDON (CHARDONNETTES)
642809 €
Mercredi 31 octobre 2007

En juin dernier, la commission permanente du Conseil régional d’Ile-de-France a adopté un avenant au marché de travaux de restructuration et de rénovation du lycée Jean-Jacques Rousseau de Sarcelles.

Cet avenant d’une valeur totale de 1.448.310 € TTC porte le montant de la rénovation du Lycée Jean-Jacques Rousseau de Sarcelles à 21.067.288€ TTC, ce qui en fait l’une des plus importantes d’Ile-de-France. 

Il a pour objet de prendre en compte des travaux supplémentaires à la demande de la commission de sécurité, du bureau de contrôle et du maître d’ouvrage.

Ces travaux supplémentaires permettent de mieux sécuriser le chantier et de répondre à un meilleur fonctionnement du lycée durant les travaux (éclairages extérieurs complémentaires pour les classes provisoires, rampe pour handicapés, filets de protections, voie de pompiers provisoire, réalisation d’une salle provisoire de réunion).

Le parvis du Lycée sera notamment réaménagé (+ 263.200,00 € HT).

Enfin, connaissant le besoin de notre commune en terme de gymnases et de terrains de sports, la Région Ile de France a proposé d’augmenter le niveau des prestations (+455.868,95 € HT) prévues dans le cadre du marché de travaux pour le réaménagement des terrains de sports. Afin de permettre une utilisation intensive de l’installation et d’augmenter leur capacité, la piste d’athlétisme prévue initialement à l’identique en schiste, est proposée en surface synthétique et des terrains de sport supplémentaires sont aménagés.

Cette rénovation traduit parfaitement la volonté de la majorité régionale de réduire les inégalités sociales et territoriales en faisant plus pour des territoires qui ont longtemps été délaissés par les politiques publiques successives.
    

 

Du déménagement de la sous-préfecture que l’on a obtenu grâce à la ténacité de JP Chevènement et de JY Autexier [cliquer ici] à l’IUT de Sarcelles [financé à 100% par la Région] en passant par le futur tramway et la prochaine rénovation du quartier de la gare, notre commune a pu ainsi bénéficier des politiques de rééquilibrage territorial de la gauche.

On peut toutefois déplorer qu'aucune "plus-value politique locale" n'ait valorisé ces réalisations inespérées pour la commune [inespérées car ces réalisations ne doivent rien à l’équipe municipale]. Des choix municipaux plus volontaristes, plus clairvoyants et finalement plus osés et moins électoralistes, notamment dans le réaménagement du quartier de la sous-préfecture ou celui de l’IUT, auraient en effet permis de tirer le meilleur de l'obtention de ces équipements. Mais ceci est un autre débat...

Mercredi 24 octobre 2007

Jusqu’au 31 octobre, tous les Franciliens de 15 à 23 ans pourront se porter candidat pour siéger au Conseil régional des jeunes.

S’impliquer dans la vie de leur Région est possible pour les jeunes Franciliens : depuis 2005, un Conseil régional des jeunes leur offre un lieu d’expression et d’écoute privilégié sur les actions de la Région. La première mandature (2005-2007) touchant à sa fin, tous les jeunes Franciliens âgés entre 15 et 23 ans sont invités à se porter candidat pour siéger à cette instance consultative qui décide de se saisir de sujets intéressant les jeunes.
 
Lors de la précédente mandature (2005-07), les membres du CRJ ont pu notamment travailler sur les violences urbaines et ont lancé une campagne invitant les jeunes à aller voter lors des échéances présidentielles et législatives.
 
Le 19 novembre, un tirage au sort parmi tous les candidats désignera les jeunes qui siègeront à partir du 1er décembre 2007 au CRJ.
  
Pour appeler les jeunes à se porter candidat, 10.000 affichettes et 100.000 flyers avec formulaires de candidatures seront apposés et distribués dans les mairies, les Permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO), les missions locales, les Centres d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) et les foyers de jeunes travailleurs. Une campagne radio sous forme de slam sera diffusée du 10 au 19 octobre et quelques évènements festifs sont prévus pour toucher les jeunes actifs ou sans activité.
 
Un formulaire d’inscription, réservé  aux candidats ayant 18 ans et plus, est disponible sur ce site. Pour
accéder au formulaire d'inscription, cliquer ici.

Les candidats mineurs sont invités à télécharger le bulletin d'inscription en cliquant ici.

La Région a créé le blog Île-de-France 15-23 ans. Les jeunes Franciliens peuvent s'y exprimer sur leur vie dans la région, leurs attentes, la vie publie et leur rôle en tant que citoyen, ce que pourrait faire le conseil régional.
Jeudi 18 octobre 2007
Le Parisien : Pourquoi jugez-vous que ce texte n'a rien d'un « traité simplifié » ?
Jean-Pierre Chevènement:
M. Giscard d'Estaing a déjà répondu le 17 juillet, devant le Parlement européen : « En termes de contenu, les propositions demeurent largement inchangées, elles sont juste présentées de façon différente. (...) Les gouvernements européens se sont mis d'accord sur des changements cosmétiques à la Constitution pour qu'elle soit plus facile à avaler. » Cette morgue en dit long : nos élites ont honte du non du peuple français. Et le président de la République a accepté, comme le voulait Mme Merkel, « la substance de la Constitution européenne ».
 
Quel problème y voyez-vous ?
Le président de la République a-t-il le droit de faire ratifier par le Parlement un traité reprenant l'essentiel d'une Constitution qui a été rejetée par référendum par le peuple français ? Seul le peuple peut revenir sur un référendum populaire.
Comme l'a relevé un professeur de droit public, Mme Anne-Marie Le Pourhiet, le président de la République n'a pas le droit d'interpréter seul la volonté du peuple français. C'est un véritable coup d'Etat ! Certes, M. Sarkozy avait annoncé pendant la campagne qu'il soumettrait au Parlement un « mini-traité » ou un « traité simplifié » mais ce n'est pas du tout de cela qu'il s'agit : le nouveau traité compte 256 pages de modifications aux traités de Rome et de Maastricht. Le texte est d'une complexité effarante et il est totalement inaccessible.
  
Ce texte n'est donc pas le fameux plan B que réclamait le camp du non en 2005 ?
En aucune manière. Le plan B, c'était un gouvernement économique de la zone euro, un changement des statuts de la Banque centrale européenne pour inscrire dans ses missions la croissance et l'emploi, une facilitation des coopérations renforcées. M. Sarkozy n'a, en aucune manière, réalisé une synthèse du oui et du non.
 
Il a quand même fait retirer la clause qui érigeait la « libre concurrence » comme objectif de l'UE...
Non. Voyez les dispositions relatives au marché intérieur : elles stipulent l'accord des membres sur un système où la concurrence n'est pas faussée. Toutes les critiques qui étaient faites à la Constitution peuvent l'être au traité simplifié. M. Sarkozy a accepté que la France puisse ne pas avoir de commissaire européen à partir de 2014. On n'a pas de ministre des Affaires étrangères européen, mais un haut représentant : si, demain, les Etats-Unis décident d'effectuer des frappes militaires sur l'Iran, que dira le haut représentant ? Poser la question, c'est y répondre : il s'alignera sur Washington.
 
Vous jugez que ce traité fait la part belle au camp libéral ?
C'est évident. C'est une victoire de Mme Merkel et des libéraux. Rien sur la préférence communautaire ! Rien sur la possibilité d'organiser une initiative européenne de croissance ! Avec un euro à 1,50 dollar, nous serons désarmés !

Vous réclamez donc un référendum ?
Comme Ségolène Royal l'avait proposé pendant sa campagne, il faudrait que ce traité soit soumis à référendum par le président de la République. Je souhaite que le PS le propose comme il s'y était lui-même engagé dans son projet. 

Propos recueillis par Renaud Dely et Henri Vernet, Le Parisien, jeudi 18 octobre 2007.
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Voir aussi
la tribune de Georges Sarre dans l'édition du quotidien Le Monde du 18 octobre 2007.
Mardi 16 octobre 2007
Les aéroports franciliens sont un atout pour l’attractivité de l’Ile de France. Mais le trafic aérien génère des pollutions sonores et atmosphériques importantes.
 
Sans attendre la nécessaire réflexion sur les infrastructures, incluant la question du 3ème aéroport, nous entendons défendre les riverains soumis à ces nuisances.
 
Avec Daniel Guérin pour Orly, nous avons donc fait réinscrire dans le SDRIF les mesures de protection (plafonnement des mouvements aériens, couvre-feu,…) que l’Etat envisageait de supprimer.
 
Nous avons aussi obtenu que la Région finance une étude sur l’impact sanitaire du trafic aérien. Sans précédent, elle permettra d’identifier les éventuels effets des survols aériens sur la santé des riverains. Et de décider des nouvelles mesures de protection qui seraient nécessaires.
 
Une étude sur les effets des survols aériens pour la santé des riverains va être lancée par la Région.
 
Rachid ADDA
Conseiller régional d'Ile de France
Vice-pdt du groupe MRC
Jeudi 11 octobre 2007

Le bruit néfaste pour la santé ? On s’en doutait. Mais restait à le prouver statistiquement. La Région l'a fait. Et est encore plus déterminée à agir.

Troubles du sommeil, anxiété, hypertension artérielle… Les méfaits sur la santé de l’exposition au bruit sont connus, mais il restait à les prouver, chiffres à l'appui et à grande échelle. Grâce à la Région, c’est chose faite. Le 26 septembre, elle a rendu publique une étude menée à sa demande auprès de plus de 4.000 patients à la fin 2005. Ce qu'il en ressort a renforcé la détermination de la Région à faire de la lutte contre le bruit un enjeu majeur. Première conséquence : ce thème est l'une des cinq priorités qu'elle a retenues pour le Grenelle de l’environnement auquel elle participe actuellement.
 
Confiée au cabinet Open Rome, l’étude a été réalisée durant une semaine, fin 2005, sur 4.391 patients de plus de 15 ans qui ont été amenés à consulter 78 médecins généralistes répartis sur 30 communes franciliennes. Lesquelles ont été sélectionnées pour leur niveau d’exposition au bruit tant urbain que routier, ferroviaire et aérien.
 
Quelques exemples d’observations :
- concernant les effets du bruit sur la tension artérielle, on retient que la prise de médicaments destinés à faire baisser celle-ci est 5,6 fois plus fréquente chez les hommes de 40 à 69 ans quand leur domicile est survolé par des avions passant à moins de 1.000 m.
- concernant les troubles du sommeil considérés comme objectifs, on observe qu’ils sont 12 fois plus fréquents chez les hommes de 15 à 39 ans faisant plus de 2 h par jour de trajet en deux-roues à moteur ;
- concernant les hospitalisations, l’étude montre qu’elles sont 5 fois plus fréquentes chez les femmes de 15 à 39 ans dont le domicile est survolé par des avions passant à moins de 2.000 m d’altitude ;
- concernant les états anxieux et dépressifs, enfin, on note une prise d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs 10 fois plus fréquente chez les femmes de 40 à 69 ans habitant près d’un « point noir » ferroviaire.
 
De telles observations ont amené la Région à faire ces deux propositions en matière de lutte contre le bruit dans le cadre du Grenelle de l’environnement :
- étendre le couvre feu d’Orly à l’aéroport de Roissy et relier l’aéroport de Paris-Vatry au TGV est afin de délester Roissy en soirée et la nuit ;
- arrêter un calendrier de réalisations en matière de lutte contre les bruits ferrés sous la maîtrise d’ouvrage de Réseau ferré de France, afin d’assurer la mise en œuvre du plan de prévention du bruit dans l’environnement (en application de la directive européenne de 2002 qui fait notamment obligation aux gestionnaires d’infrastructures d’établir ces plans d’ici à juillet 2008).
 
 
Le lien vers l'étude Bruit et Santé en Ile de France : cliquer ici
Mercredi 10 octobre 2007

Au mois de juillet dernier, je publiais une lettre ouverte au Maire de Sarcelles, demeurée sans réponse, sur la gestion de la SEM Sarcelles Chaleur dont il était le président avant sa dissolution. En effet, à la suite d'un article publié [cliquer ici pour y accéder] dans Marianne, un journaliste évoquait un certain nombre de dépenses avec la carte bleue de la SEM Chaleur. 
Dans cette lettre [cliquer ici], je ne m'attardais pas sur le caractère licite ou illicite des dépenses indiquées mais sur leur moralité au regard de la pauvreté de notre commune, principal voire seul argument utilisé par le Maire pour expliquer tout et son contraire lors des réunions publiques ou à travers la presse.

 

A l'occasion de l'avis rendu en février 2005  par la chambre régionale des comptes sur la gestion municipale [cliquer ici], le Maire de la ville a été fidèle à lui-même dans sa réponse [cliquer ici] en "mono-argumentant" encore par "des ressources largement inférieure à la moyenne et des besoin de la population beaucoup plus élevés qu'ailleurs" (sic). 

Si la pauvreté de la commune est un fait exact en soi, puisque le potentiel fiscal par habitant de la commune est de 689 euros soit près de 40 % de moins que la moyenne francilienne (1200 euros), il n'en demeure pas moins que cette situation et l'utilisation outrancière de cet argument obligent à certains devoirs de la part de ceux qui sont en charge de gérer les finances municipales, provenant de l'impôt et des subventions publiques. D'autant que la population de Sarcelles, n'est pas très différente, tant en besoins qu'en ressources, de celle de Villiers-le-Bel ou de Garges-lès-Gonesse : le potentiel fiscal par habitant à Villiers-le-Bel (649 euros) ou à Garges-lès-gonesse (704 euros) est semblable et même légèrement inférieur qu'à Sarcelles.


Et si finalement il y avait autre chose pour expliquer ce que la chambre régionale des comptes rapportait en 2005 alors que la lecture des budgets et comptes administratifs de la commune ne permet pas d’affirmer que la situation a fondamentalement changé. L'argumentaire de culpabilisation des Sarcellois est utilisé à chaque fois et même usé jusqu'à la corde. Il est bien utile pour ne pas mettre en cause les choix municipaux depuis 2002. Et pourtant le potentiel fiscal d'une commune n'est pas seulement lié à la pauvreté de ses habitants mais aussi à l'activité économique. Comment attirer des entreprises créatrices d'emplois à Sarcelles ou favoriser l'embauche de Sarcellois(es) en dehors du territoire communal quand le Maire véhicule l'imagerie d'Epinal de la commune au lieu de valoriser les atouts de sa population et le potentiel de son territoire ? On se demande à quoi a pu servir les carnets d'adresses des uns et des autres durant toutes ses années.

 
Dans une commune où les investissements sont assurés en grande partie par les subventions publiques, à quoi servent les impôts locaux ? La suppression des abattements fiscaux (mesure de fiscalité locale la plus injuste) n'est-elle pas en partie absorber par l'augmentation du train de vie municipal avec un cabinet et des frais de représentation surdimensionnés ?
Qu’a-t-on fait depuis 2002 pour répondre à Sarcelles aux "besoins plus élevés qu’ailleurs" ? Privatiser le chauffage sarcellois en opposant les Sarcellois du village et ceux du Grand Ensemble...

 

Le MRC Sarcelles avait dénoncé cette gestion dès mars 2003 (avant même la publication du rapport de la CRC) dans un tract diffusé largement aux Sarcellois [cliquer ici pour le consulter]. Ce rappel anticipe les procès d'intention, que certains n'hésiteront pas à formuler, sur le caractère supposé conjoncturel de notre critique de la gestion et du train de vie municipal inadaptés aux efforts demandés aux Sarcellois depuis 2002.

Mardi 9 octobre 2007

Le 8 octobre, la Région a distribué aux lycéens et apprentis d’Île-de-France une clé USB, conjuguant « bureau » et « cartable électronique ». Le tout 100% logiciel libre. Un dispositif innovant à bien des égards.
La Région a décidé d’équiper 155.000 lycéens de seconde et 18.000 apprentis de première année d’une clé USB contenant tous les outils logiciels dont ils ont besoin.

En plus de quelque 173.000 jeunes, 40.000 professeurs de lycées et CFA franciliens ont reçu le 8 octobre une clé USB, à la fois « bureau » mobile et « cartable électronique ».
L’objectif est double : offrir aux jeunes Franciliens la possibilité de se familiariser avec l’informatique et améliorer l’égalité d’accès au numérique d’une part ; faire connaître et promouvoir les logiciels libres d’autre part.
 
Diffuser le logiciel libre
L’initiative est inédite à deux points de vue. La diffusion massive de clés USB par une collectivité constitue en effet une première mondiale : aucune institution ni collectivité n’a jamais réalisé une distribution de cette envergure.
Ce n’est pas tout. Le choix innovant de proposer des logiciels libres démontre l’engagement de la Région dans le sens du rééquilibrage de l'offre logicielle, entre les solutions propriétaires (avec licence d'utilisation) et les solutions dites « libres » : modifiables et échangeables. L’occasion de réaffirmer son adhésion à un univers informatique ouvert et collaboratif. Et sa volonté de participer à son développement.
La Région montre d’ailleurs l’exemple : la gestion du portail du Conseil régional est en effet entièrement assurée grâce à un logiciel libre, en l’occurrence « typo 3 ».
  
Développer les usages du numérique dans l’éducation
Globalement, la Région a fait des Technologies de l’information et de la communication dans l’éducation (Tice) une priorité. Équipements informatiques, espaces numériques de travail, soutien à l’accès au haut débit, accompagnement scolaire par Internet… sont autant d’exemples de son action, qui contribuent à la réduction de la fracture numérique.
La distribution de la clé USB aux 173.000 lycéens et apprentis concernés par le dispositif s’inscrit dans la continuité de cette politique de développement des usages du numérique. Ce support – conçu comme un véritable outil de travail - permettra d’optimiser le travail au quotidien des élèves en leur donnant accès aux logiciels dont ils ont couramment besoin et en leur fournissant un espace mobile de stockage de leurs travaux.
  
Campusb.fr, le portail d’accompagnement de la clé USB
En complément de la distribution de la clé, la Région met en place le portail www.campusb.fr, offrant aux lycéens et apprentis la possibilité de se créer un espace en ligne personnalisé. Outre les descriptions détaillées et tutorielles de chaque logiciel présent sur la clé, cette espace (netvibes) comporte un moteur de recherche complet (musique, géolocalisation…), ainsi que de multiples liens et sources d’information.
 
Une fois leur compte créé (gratuitement), les lycéens et apprentis bénéficient d’un véritable bureau en ligne personnalisé. Ils peuvent à loisir ajouter/ôter des contenus en fonction de leurs besoins et centres d’intérêt, enregistrer leurs sites et blogs favoris consigner leurs rendez-vous dans leur agenda, prendre des notes, lister des tâches…
 
Enfin, le portail propose de nombreuses fonctionnalités avancées de création/gestion de communautés : forum, emails, accès aux ENT, communication directe avec ses « amis ».
 
Source : www.iledefrance.fr
Mardi 9 octobre 2007
«DÉSORMAIS, il va falloir continuer sans toi. C'est un déchirement après vingt ans de vie politique où tu m'as tout appris, tout permis », lançait hier vers 20 heures François Pupponi, maire PS de la ville, à son mentor Dominique Strauss-Kahn, venu faire ses adieux aux Sarcellois, salle Malraux. Accompagné de son épouse, Anne Sinclair, tout de rouge vêtue, DSK semblait, lui, à la fois ému et ravi de voir une dernière fois « ses amis », plus de 300 invités, habitants, personnels municipaux, personnalités et élus, avant son départ pour Washington, vraisemblablement fixé dans une dizaine de jours.
 
D'un ton grave, il explique : « J'ai choisi d'entrer au FMI pour porter haut les couleurs de la France et de Sarcelles. Mon choix, pendant vingt ans de mandats électifs, a toujours été de me mettre au service des femmes et des hommes qui m'ont choisi. A tous ceux qui ont habité ou vivent à Sarcelles et dans la communauté d'agglomération Val de France, j'ai consacré le meilleur de mon énergie. »
 
« Je veux que la transmission de pouvoir soit la plus douce possible », rappelle DSK, évoquant avec beaucoup d'humour l'héritage politique qu'il laisse dans l'est du Val-d'Oise : « Je veux que François Pupponi me succède à l'Assemblée nationale avec pour suppléant Hussein Moktari : François fait plus de choses que moi à Sarcelles depuis longtemps. Et à l'agglomération, Didier Vaillant, qui effectuait déjà 99 % du travail, n'aura pas de mal à accomplir les 1 % restants ! Je vais voir si tout se passe dans l'ordre, dans la camaraderie. »
 
Dans les rangs, une personne âgée sanglote pendant tout le discours. « Ne soyez pas tristes, enjoint-il à ses invités. Mes racines restent mes racines, ne croyez pas que vous serez débarrassés ! Comme j'aime voir terminées les réalisations que j'ai lancées, je reviendrai pour en inaugurer quelques-unes. D'ailleurs, je m'éloigne juste le temps de me faire désirer un peu, sourit-il. Peut-être me reverrez-vous après... » Le public veut profiter jusqu'au bout de la présence du nouveau président du FMI.
 
Pendant le vin d'honneur, tandis que retentit à point nommé « l'Amérique » de Joe Dassin, il est assailli de toutes parts : téléphone mobile ou caméra en main, tout le monde veut sa photo souvenir avec Anne et Dominique. 

SES DETRACTEURS ont souvent reproché à DSK de ne pas être suffisamment présent physiquement à
Sarcelles et dans l'est du Val-d'Oise. Un argument balayé par ceux qui l'ont côtoyé : « Le plus utile pour nous, c'était son intelligence et sa vivacité d'esprit, doublées de l'impressionnant carnet d'adresses de cet ex-ministre de l'Economie, qui lui permettaient de régler de nombreux problèmes », se souvient Didier Vaillant, le maire PS de Villiers-le-Bel, appelé à prendre la relève de DSK.
 
Parmi ses plus belles réussites à Sarcelles, Dominique Strauss-Kahn, lui-même, cite volontiers le déplacement de la sous-préfecture de Montmorency à Sarcelles, mais aussi l'implantation de l'ANCV (Agence nationale des chèques vacances) en 2004, sans oublier la future arrivée du tramway d'ici à 2010.
  
« Il y a aussi le grand succès des zones franches urbaines de Garges-Sarcelles et de Villiers-le-Bel, qui ont créé plus de 3 000 emplois en cinq ans », se félicite-t-il. Le Sarcellois Rachid Adda, conseiller régional (MRC), tempère ce bilan en mettant à l'index « les choix de gestion (cession foncière, communautarisme, etc.) » ** du nouveau président du FMI. La rivale UMP de DSK dans la 8 e circonscription Garges-Sarcelles, Sylvie Noachovitch est, elle, « choquée qu'il se soit présenté aux législatives avant de lâcher ses électeurs juste après ». « C'est une trahison », tranche l'avocate.
  
 
  Bénédicte Agoudétsé

** voici ma réaction  complète [par téléphone] dont est tiré ce commentaire : " Au niveau local, certains des choix de gestion (privatisation, communautarisme, cessions foncières...) et dans sa succession à la municipalité ont hypothéqué durablement une union des forces de gauches sarcelloises |qui lui avait pourtant permis de l'emporter en 1995] au profit d'une dérive personnelle du pouvoir de son "dauphin". Les conséquences de ces choix seront une pierre dans son jardin américain."
Samedi 6 octobre 2007
Du 15 octobre au 8 décembre, les Franciliens vont pouvoir donner leur avis sur le futur visage de la région Île-de-France en 2030. Une première.
 
Le projet de Schéma directeur de l’Île-de-France (Sdrif), arrêté en février 2007 par le conseil régional après deux ans de concertation, n’est pas définitif. Du 15 octobre au 8 décembre, la Région lance une enquête publique qui va permettre à chaque Francilien et Francilienne qui le souhaite de prendre connaissance du projet, et de faire ses remarques pour le faire évoluer.
 
Qu’est-ce que le Sdrif ?
Le Schéma directeur de la région Île-de-France est un document d’urbanisme dont le contenu est défini par le code de l’urbanisme. Il est également un document d’aménagement régional qui vise à organiser le territoire d’ici à 2030 de façon harmonieuse, durable et solidaire. Les « orientations » énoncées au fil du projet doivent être respectées par les documents d’urbanisme élaborés par les intercommunalités ou par les communes pour permettre la mise en œuvre des objectifs du Sdrif.
 
Défis et objectifs du Sdrif
Le projet de Sdrif soumis à l’enquête publique veut relever trois défis majeurs, face à un avenir incertain :
- favoriser l’égalité sociale et territoriale ;
- anticiper les mutations climatiques et énergétiques ;
- développer le dynamisme et l’attractivité de la région.
 
Il veut atteindre cinq objectifs fondamentaux :
- offrir un logement à tous les Franciliens : c’est-à-dire construire 60 000 logements par an pendant 25 ans, et viser une répartition plus équilibrée et efficace des logements sociaux ;
- doter la métropole d’équipements et de services de qualité ;
- valoriser les ressources naturelles et l’environnement ;
- stimuler l’emploi et l’activité économique ;
- promouvoir une nouvelle politique des transports avec une réelle priorité aux transports en commun.
 
187 lieux d’enquête
Le dossier d’enquête sera mis à la disposition des Franciliens au conseil régional (35, boulevard des Invalides dans le 7e arrondissement de Paris), siège de l’enquête et dans 187 lieux d’enquête répartis sur l’ensemble du territoire. Les observations pourront être recueillies sur place ou par courrier à l’attention du Président de la commission d’enquête pour la révision du Sdrif.
 
L’analyse des observations
Les observations écrites seront analysées par une commission d’enquête composée de 19 membres totalement indépendants. Cette commision élaborera un rapport d’enquête et un avis motivé sur le projet de Sdrif. Selon les conclusions de l’enquête, le conseil régional pourra éventuellement modifier le projet avant de l’adopter, en vue d’une approbation définitive par décret en Conseil d’État.
 
Une première en Île-de-France
Soumettre le schéma directeur de la région à une enquête publique, pour laquelle 11,5 millions de Franciliennes et de Franciliens sont concernés, est une première.
Et, à cette occasion, la Région lance une campagne de communication invitant les Franciliens à s’exprimer sur un projet qui concerne leur avenir et celui de leurs enfants. En 2030, l’Île-de-France comptera 13 millions d’habitants…
  
Lien avec le site consacré à l'enquête publique du sdrif
Jeudi 4 octobre 2007
Grâce à l’aménagement d’un nouveau tronçon du Boulevard intercommunal du Parisis Est, les déplacements des Valdoisiens vers Roissy seront facilités.
 
Les travaux du nouveau tronçon du Boulevard intercommunal du Parisis (Bip) Est reliant le carrefour des routes départementales RD 170 et 370, à la déviation de la RD 84 à Garges vont démarrer à partir de la fin du mois d’octobre.
 
Le département du Val d’Oise, le maître d’œuvre, a choisi d’aménager cette route de 2,5 km en boulevard urbain conciliant circulation des piétons, des cyclistes et des véhicules. La Région finance 70 % de l’opération.
 
Cette réalisation permettra, dès sa mise en service en 2010, de réduire les encombrements, de faciliter l’accès des habitants du Val d’Oise et du nord de la Seine-Saint-Denis à l’aéroport ainsi qu’aux zones d’activités, et de simplifier le rabattement vers les gares et pôles d’échanges ferroviaires.
 
Les conditions de déplacement des habitants des secteurs de Stains, Garges, Dugny et de Bonneuil-en-France seront optimisées. Et les fortes nuisances sonores liées à la circulation, subies par les riverains de Garges, Arnouville-lès-Gonesse et Gonesse réduites.
 
Le boulevard intercommunal du Parisis est un projet routier de 21 km concernant les communes du sud du Val d’Oise, destiné à relier l’A15 à Argenteuil à l’A1 à Gonesse en direction de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Deux sections, l’une de 2,5 km à est et l’autre de 3,5 km à l’ouest, ont été mises en service en 1995 et 2003.
 
Subvention : la Région Ile de France a attribué 3.750.000 euros au Conseil Général du Val d’Oise.


Source : www.iledefrance.fr
Mardi 2 octobre 2007
L’histoire de la République et de l’école publique sont intimement liées : quand les valeurs républicaines reculent ou ne s’imposent plus c’est l’école et ses missions qui sont fragilisées. A contrario lorsque l’école ne porte plus les valeurs républicaines, ne forge plus la citoyenneté des jeunes dont elle a la charge, la République s’en trouve affaiblie.
 
Si l’école publique est un lieu d’acquisition des savoirs, elle est aussi une étape majeure dans l’appropriation par les jeunes citoyens du respect de l’autre dans sa diversité, de la Laïcité, de l’apprentissage de la vie en société, des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, des droits de l’Homme.
 
L’école, espace décisif de socialisation et de mise en œuvre de la Laïcité, est également un lieu où s’apprend et s’exerce la liberté de conscience sans laquelle aucune organisation sociale démocratique n’est possible.
 
C’est pourquoi le Conseil régional a formé le vœu, proposé par le Groupe MRC, d’organiser dans les établissements publics locaux d’enseignement auxquels elle contribue, une Journée de la République, lors de laquelle seraient valorisés la citoyenneté et ses fondamentaux.
 
Par cohérence avec cette démarche et l’action majeure que porte la collectivité régionale en matière de démocratie, de promotion de la citoyenneté, il est important que soient au moins apposés sur le fronton de chaque EPLE géré par la Région la devise républicaine « liberté, égalité, fraternité », le drapeau de la République et, dans un espace accessible à tous, la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen.
 
C’est l’objet du présent vœu.
  

VŒU
 
Convaincu du rôle majeur de l’école publique dans l’appropriation de la citoyenneté et des valeurs républicaines, le Conseil régional d’Ile-de-France forme le vœu que soient apposés au fronton de chaque établissement public local d’enseignement dont elle a la charge, au moins, la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité », le drapeau de la République Française et dans un espace accessible à tous, la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen.
Lundi 1 octobre 2007

Monsieur le sous-préfet,
Monsieur le Maire,
Messieurs les Conseillers Généraux,
Mesdames, Messieurs les élus du Conseil Municipal de Sarcelles,
Mesdames, Messieurs les élus,
Monsieur le président l’AASS Rugby,
Mesdames, Messieurs les éducateurs sportifs et entraîneurs,
Mesdames, Messieurs,
Chers amis Sarcellois

Je tiens d’abord à excuser Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile de France, qui ne peut être parmi nous aujourd’hui.
 
Il y a moins de dix-huit mois, nous étions réunis pour l’inauguration de la piste d’athlétisme. Aujourd’hui c’est au tour de celle de la tribune du stade de rugby. Avec la future salle de Karaté, ces trois équipements ont fait l’objet, d’une délibération de la commission permanente du conseil régional, votée en 2001. La Région a consacré un peu plus de 860.000 euros à la réalisation de ces trois opérations dont 164000 euros pour la tribune de rugby qui nous rassemble aujourd’hui. Dans la même délibération, la Région avait par ailleurs accordé une aide financière à la reconstruction de la maison de quartier des Vignes Blanches à hauteur de 35%. Ces quatre subventions furent accordées dans l’attente de la mise en œuvre d’opérations de restructurations urbaines et d’infrastructures plus lourdes qui se concrétiseront dans un avenir proche. Nous pouvons citer la restructuration du pôle Gare et la mise en chantier Sarcelles-St Denis ou dans le cadre de ses compétences obligatoires la rénovation du Lycée JJ Rousseau.
 
A travers sa politique de la ville et ses politiques sectorielles, la Région investit et finance des opérations structurantes, en concertation et dans l’intérêt bien compris des élus locaux. Elle agit pour améliorer la vie quotidienne des franciliens, au plus près de leurs préoccupations, avec le plus d’efficacité possible et une volonté jamais démentie de la majorité régionale de réduire les inégalités sociales et territoriales. Hier encore, la Région en séance plénière votait un plan régional pour les piscines. Je n’oublie pas la politique des contrats régionaux et territoriaux qui ont permis de cofinancer l’Ecole d’Arts plastique, le cimetière de l’orée du bois, le déménagement du CTM ou la rénovation de la piscine de Sarcelles.
 
Pour résumer, même hors de ses compétences obligatoires, la Région n’hésite pas "à sortir le chéquier et la Carte bleue" pour améliorer au quotidien la vie des Franciliens en particulier à Sarcelles.
 
 
Les participations financières de la Région sont pourtant souvent méconnues, mal identifiées et parfois même oubliées. La part régionale, souvent importante toujours déterminante, à l’occasion d’opération mettant en jeu plusieurs financeurs, n’est pas reconnue à son juste niveau.
 
La Région Ile de France est une collectivité de plein exercice et le président Huchon entend réaffirmer son souhait de valoriser l’action régionale auprès de nos concitoyens, que nous avons le devoir d’informer sur l’utilisation de fond public et sur la part que prend la région Ile de France pour améliorer son quotidien et notamment avec des équipements sportifs de qualité.
 
En Ile-de-France, la pratique des activités physiques et sportives concerne environ 5 millions de personnes. Faire de l’Ile-de-France une région plus humaine, plus forte, plus solidaire, c’est conduire une action au plus près des franciliens. Ici, à Sarcelles, nous avons réalisé cet objectif par la réalisation d’équipements sportifs que les générations futures sauront gré, à la collectivité, de leur avoir légué.
 
La pratique sportive, quelque soit la forme qu’elle prend, quelque soit les disciplines pratiquées, est un lieu privilégié de la confrontation, de l’échange, dans le strict respect des règles et de l’adversaire, que certains de nos voisins ont baptisé FAIR PLAY. Elle apparaît aussi comme un vecteur important de la socialisation des jeunes. On ne remerciera jamais assez les éducateurs sportifs, les entraîneurs, les associations sportives Sarcelloises qui oeuvrent ensemble à permettre au plus grand nombre d’y accéder.
 
C’est peut être le rugby qui illustre le plus cette exemplarité du sport lorsque, par sa pratique nous allons au delà même du défi sportif pour atteindre notre part d’humanité la plus noble. Ce n’est pas Didier Arnal, Conseiller général de Sarcelles, que j’aperçois ici, ancien rugbyman et coureur de fond, qui me contredira. C’est d’ailleurs cette humanité qui transparaît de cette imposante et belle œuvre d’art.
 
C’est donc de notre devoir que ce soit dans les meilleures conditions, à travers notamment de la variété et la qualité des équipements mis à la disposition des associations et des sportifs.
 
Souhaitons qu’ils seront TOUJOURS au service de tous les Sarcellois et du développement de la pratique sportive DE CHACUN.
Je tiens à cette occasion rappeler l’importance du caractère fédérateur et laïque de l’AASS quand par ailleurs la tentation communautaire commence à toucher le sport qui doit rester ce vecteur de mixité, d’intégration et d’épanouissement de soi à travers le partage de valeurs universelles.
 
Autant d’éléments, Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs, qui contribuent au plaisir et à la fierté que j’ai à participer, en tant qu’élu mais surtout en tant que natif de Sarcelles, au nom de Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil Régional d’Ile-de-France, à cette journée importante pour le rugby, pour le sport, pour Sarcelles et pour les Sarcellois.
 
Je vous remercie.
 

Pour me joindre

 

Me contacter à la Région
Rachid ADDA (lien site cridf)
Vice-pdt du Groupe MRC
Conseil Régional d'IDF
34, rue Vaneau
75007 PARIS
> tél : 01 53 85 68 91
> fax : 01 53 85 70 99
> mail : r.adda@wanadoo.fr
 

Contacter le MRC 95 
 
MRC Val d'Oise
42, avenue Pierre Koenig
95200 SARCELLES

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CV express

 

 
Etat civil
- Né le 1er nov 1967 à Sarcelles
- Habite à Sarcelles-Lochères
- Ingénieur structures
- Conseiller régional d'IdF depuis 2004
- Conseiller municipal de Sarcelles depuis 2008

 
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Fonctions au sein du MRC
- Adhésion au MDC/MRC en 99
- Premier secrétaire fédéral du MRC 95
- Secrétaire national chargé de la Citoyenneté
- Vice-pdt du groupe MRC au Conseil Régional
 
 
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Parcours associatif
- Ancien vice-pdt d'Agir pour la Citoyenneté (APC)
- Fondateur en 2001 du Cercle Manouchian
- Cofondateur de l'Association AEVEREST.95
- Membre de l'association des anciens élèves du Lycée de Sarcelles
- Membre de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Hoche de Versailles
- Membre de l'Association des Amis de l'Institut François Mitterrand
 
 
 
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Représentations de la Région
Membre de la Commission aménagement du territoire, de la Commission des sports, des loisirs et du tourisme et de la Commission de l'environnement et du développement durable.
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- École Centrale Paris (ECP)

- Institut Supérieur d