Dépèche AFP PARIS, 30 août 2006 (AFP)
Georges Sarre, premier secrétaire du Mouvement républicain et citoyen (MRC), voit dans l'expulsion de Jeff Babatunde-Shittu un "manque de la plus élémentaire humanité" et une preuve du "règne de l'arbitraire". Le maire du XIe arrondissement de Paris affirme dans un communiqué que le lycéen de 19 ans "présente les conditions d'une parfaite intégration républicaine" et que le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy "a manifestement voulu faire de Jeff un exemple de sa politique de fermeté". Liliane Capelle, adjointe MRC au maire du XIe, a proposé la mise en place d'un groupe de travail destiné à étudier toutes les possibilités légales du retour du Nigérian en France.
Qu'on ne nous dise pas à Sarcelles pour le chauffage le contraire de ce que l'on reproche au gouvernement [à La Rochelle] pour l'électricité !!
RA
lefigaro.fr (avec AFP).
Publié le 30 août 2006
Actualisé le 30 août 2006 : 16h28
Les députés veulent encadrer les hausses des tarifs de l’électricité pour les PME
Deux amendements, votés dans la nuit de mardi à mercredi, permettront aux entreprises qui ont quitté le marché réglementé de bénéficier durant deux ans de tarifs protégés. Mis à contribution pour financer cette mesure, Suez et EDF protestent
Tempête chez EDF. Dans la nuit de mardi à mercredi, la commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale a adopté un projet de loi qui pourrait avoir un impact économique non négligeable sur le groupe. Présenté sous la forme d’un amendement à la loi sur l’énergie, dont l’examen débutera le 7 septembre, ce texte vise à réduire les frais d’électricité des entreprises qui ont choisi le marché privé. Une mesure qui mettra à contribution EDF et Suez.
Proposé par le député UMP de l’Orne, Jean-Claude Lenoir, ce projet vise, selon Les Echos, à atténuer la hausse du prix de l’électricité pour les entreprises. Plus précisément, il s’adresse aux PME qui ont choisi, comme elles en ont le droit depuis deux ans, de recourir à des fournisseurs privés d’électricité. , à atténuer la hausse du prix de l’électricité pour les entreprises. Plus précisément, il s’adresse aux PME qui ont choisi, comme elles en ont le droit depuis deux ans, de recourir à des fournisseurs privés d’électricité.
Une PME qui choisit d’aller vers le marché concurrentiel le fait avant tout pour des raisons de coûts. Or, en quelques mois, les prix de l’énergie ont explosé. Et le marché concurrentiel de l’électricité ne bénéficie pas des prix protégés d’EDF. Résultat : des hausses de tarif d’électricité qui peuvent atteindre 60 ou 80%. Une catastrophe pour bon nombre d’entreprises.
Pour les aider, les députés ont imaginé un dispositif leur permettant de revenir provisoirement à des prix plus cléments. Concrètement, les PME ont jusqu’au 30 juin 2007 pour demander à bénéficier de ce « tarif réglementé transitoire d’ajustement de marché », qui viendra remplacer leur contrat actuel. L’entreprise restera chez son fournisseur d’électricité privé, mais durant deux ans, les prix ne pourront excéder de 30% ceux des tarifs réglementés qu’EDF.
En abaissant les marges des fournisseurs privés d’électricité, le projet de loi risquait de mettre à mal l’aspect concurrentiel du marché. Pour y pallier, les députés souhaitent mettre à contribution les plus gros producteurs d’électricité, en l’occurrence EDF et Suez. Les deux groupes devront verser à la Caisse des dépôts une contribution destinée à indemniser les fournisseurs lésés. Si le montant reste flou, plusieurs estimations tablent sur 300 à 400 millions d’euros de pertes pour Suez et GDF.
Autant dire que les deux électriciens n’ont pas apprécié. «Si ces amendement étaient adoptés en l'état, ils pourraient avoir un impact sensible sur les résultats 2007 et 2008 d'EDF», a expliqué mercredi un porte-parole du groupe. A la mi-journée, l’action EDF perdait 2,50%.
PLUSIEURS dizaines de milliers d'euros dorment dans les caisses alors qu'ils devraient aider les lycéens franciliens les plus modestes à payer leur cantine. Il s'agit des fonds de l'aide régionale à la demi-pension (ARDP) ! Un véritable paradoxe qu'a décidé de dénoncer la vice-présidente PS du Conseil régional d'Ile-de-France chargée des lycées et de l'Education, Elisabeth Gourévitch. Elle estime que des milliers de jeunes pourraient, grâce à ce coup de pouce d'environ 80 à 150 € annuels par famille aidée, économiser jusqu'à un trimestre de factures de cantine.
Et bénéficier toute l'année d'un vrai repas équilibré. Comme ces 25 000 élèves des 653 lycées publics et privés sous contrat de la région parisienne, en 2003-2004 et 2004-2005. Mais, sur les 6 millions d'euros débloqués pour 2005-2006, les crédits n'ont été utilisés que dans 270 établissements. « De trop nombreuses familles d'élèves ignorent qu'elles ont droit à l'aide régionale à la demi-pension (ARDP) et n'en font pas la demande à l'administration de leur lycée. Avant 2004, elle était uniquement réservée et attribuée automatiquement aux lycéens boursiers. Chaque établissement public et privé sous contrat percevait une dotation globale calculée d'après le total des parts de bourses allouées aux élèves et s'occupait de la redistribuer aux familles concernées. Mais en 2004, nous avons décidé, afin d'en faire profiter un nombre plus important d'élèves, de modifier le mode d'attribution de l'ARDP, en la calculant d'après le quotient familial. Ce qui permettait à d'autres lycéens issus de foyers modestes, mais non titulaires de bourses, de profiter eux aussi de la demi-pension à un tarif plus raisonnable. En 2005-2006, plus de 10 000 lycéens supplémentaires ont ainsi pu percevoir cette aide. Et la marge de progression est importante. »
Une nouvelle base de calcul Le hic, c'est que ce nouveau système n'est pas du goût de tous les établissements publics et privés, dont beaucoup jugent « difficile techniquement à appliquer sur le terrain » cette nouvelle règle édictée par la région (lire encadré) . Au cours de l'année scolaire 2004-2005, seuls 40 % d'entre eux acceptaient d'adopter le principe du quotient familial. Parmi les réfractaires, peu se chargent donc de faire la publicité de l'ARDP auprès de ses bénéficiaires potentiels. Résultat : d'importantes sommes non distribuées restent bloquées sur des comptes dédiés. « Il suffit pourtant d'effectuer une simple règle de trois pour calculer les aides, alors que certains lycées nous réclament des logiciels spéciaux, tonne Elisabeth Gourévitch. Mais, évidemment, nous ne pouvons pas les contraindre à suivre cette voie ! » Seule solution : la région ne reconduit pas ses subventions là où de trop importants reliquats restent en caisse. Et incite, depuis plus d'un an, ses élus siégeant au sein des conseils d'administration des lycées à militer auprès des chefs d'établissement pour l'adoption du quotient familial et l'information systématique des familles. Avec plus ou moins de succès : « Depuis mon intervention, par exemple, le lycée Blaise-Pascal de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) a décidé de passer au système du quotient familial, témoigne Daniel Guérin, conseiller régional MRC. Mais, dans d'autres cas, malgré une bonne volonté évidente, de réelles difficultés matérielles, comme le manque de personnel pour suivre les dossiers, empêchent sa mise en place. »
« Nous ne disposons pas des moyens humains nécessaires » (proviseur d’un lycée francilien)
DES ENVELOPPES de 2 000, 10 000 ou 50 000 € à distribuer aux élèves de milieux modestes qui restent non utilisées. En 2005-2006 , sur les 653 lycées publics et privés sous contrat d'Ile-de-France, 383 n'avait pas versé, partiellement ou pas du tout, aux familles, les crédits du conseil régional dédiés à l'aide régionale à la demi-pension. « Toute l'Ile-de-France est concernée, tous secteurs confondus, et même dans les plus sensibles ou socialement défavorisés, comme à Sarcelles ou Goussainville (Val-d'Oise) », dénonce le conseiller régional MRC Rachid Adda, administrateur dans plusieurs établissements.
Près de la moitié des lycées peinent ou rechignent à mettre en place le nouveau mode d'attribution basé sur le quotient familial. Selon l'explication la plus courante, « matériellement, explique Patrick Maubert, le proviseur du lycée Thibaut-de-Champagne, à Provins (Seine-et-Marne), nous ne disposons pas des moyens humains nécessaires à recenser les lycéens qui pourraient bénéficier de l'ARDP, puis de traiter chaque dossier. Cela nécessite un important surcroît de travail impossible à fournir. Si, dans notre établissement de 1 000 élèves, le poste d'assistante sociale était pourvu, celle-ci pourrait alors suivre ce dossier et repérer les besoins. » Même au lycée Kestler de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), considéré par la région comme l'un des 270 « bons élèves » appliquant le système du quotient familial et distribuant tous les crédits ARDP, on reconnaît que la gestion de cette aide « nécessite un gros effort du personnel administratif et éducatif », selon son proviseur, Michel Meyer. « Nous repérons chaque année cinq ou six nouveaux cas de lycéens qui ne s'alimentent pas correctement, faute de ressources suffisantes, ajoute ce dernier. Au point que nous demandons en cours d'année une rallonge à la région, qui nous l'accorde. » Ce complément est d'ailleurs versé à de nombreux autres lycées ayant entièrement utilisé leur crédit, précise le conseil régional.
Bénédicte Agoudétsé, Le Parisien du 29 août 2006
De Beyrouth à Gaza, la paix sera globale ou ne sera pas
Claude Nicollet, Secrétaire National du MRC aux questions internationales
Le Président de la République a décidé d’envoyer un contingent significatif de soldats français au Liban dans le cadre de la « FINUL renforcée ». Cette décision a été mûrement réfléchie et Jacques CHIRAC a eu raison de vouloir s’entourer d’un certain nombre de garanties notamment concernant la chaîne de commandement et les règles d’engagement concernant l’ouverture du feu.
La France assume donc ses responsabilités. Mais elle doit selon nous nous les assumer intégralement afin de ne pas tomber dans le piège du bourbier du Proche-Orient. Car plus que jamais cette région du monde a besoin du rôle et de la voix de la France. C’est à dire celle de la Justice.
Que les combats se soient arrêtés au Liban est évidemment une excellente chose, mais il faut aller à l’essentiel et poser les questions de fond pour qu’une paix juste et durable puisse s’établir entre Israël et ses voisins arabes.
Pour ce faire il faut commencer par le commencement et régler le problème palestinien qui reste le cœur de cette difficulté. Il faut donc qu’Israël cesse immédiatement ses attaques dans la Bande de Gaza qui ont fait 200 morts depuis le 25 juin dernier.
Le Proche-Orient ne trouvera pas de tranquillité tant qu’un Etat palestinien ne verra pas le jour. Un Etat souverain, viable, démocratique qui s’inscrira dans les règles du droit international conformément à la résolution 242 de l’ONU.
Car la question palestinienne est une plaie ouverte au flanc de l’identité arabe à laquelle les peuples de la région s’identifient et dans laquelle s’engouffrent maintenant tous les extrémismes.
Dans le cadre de la mise en ligne sur mon blog de documents relatifs aux actions du MRC ou de ma participation à des actions unitaires collectives, voici une revue de presse ainsi que des tracts diffusés par le MRC ou le collectif départemental "le Val d'Oise déclare la Paix".
Ce collectif d'organisations (le premier de ce genre dans le Val d'Oise) composé de tous les partis de gauche (hormis le PS 95 et LO 95) et de plusieurs associations, fut crée en septembre 2002 pour agir contre la guerre d'agression des Etats-Unis en Irak et la participation française au conflit.
Les 29 formations Valdoisiennes à l'origine de ce collectif furent les premières en France à s'organiser contre la guerre. Quelques semaines plus tard fut créée une coordination nationale contre la guerre à laquelle j'ai participé en raison de mes responsabilités associatives passées au sein d'APC.
L'opportunité d'une telle initiative est sûrement d'actualité alors que le bilan et les conséquences du conflit en Irak s'alourdissent chaque jour, que le droit international, si souvent évoqué, ne semble pas concerner les droits nationaux légitimes du peuple palestinien ou que le Liban, pays souverain membre de l'ONU, ait été détruit en 30 jours dans l'indifférence quasi-générale.
Cette compilation est non exhaustive : d'autres documents en cours de numérisation seront mis en ligne prochainement.
Interview de Georges Sarre dans Le Figaro : « Arrêtons d’invoquer le 21 avril 2002 ! »
Le Figaro / 14 août 2006
LE FIGARO. - Quels sont à vos yeux les grands enjeux de 2007 ?
Georges SARRE - Depuis longtemps, les Français, par le suffrage universel, envoient des messages forts et clairs. À chaque élection, l’alternance joue. Le 21 avril 2002, avec l’élimination du candidat socialiste et la présence de Le Pen au second tour, est plus explicite que de nombreux discours. Le 29 mai 2005, les Français ont rejeté à 55% le projet de « Constitution » européenne. Peut-on être plus clair ?
L’élection d’un nouveau président de la République n’aura de portée que si celui-ci propose les réformes engageant de vrais changements dans la construction européenne. Nos concitoyens veulent que la conduite du pays soit assurée par ses élus et non par une technostructure européenne et nationale qui échappe à tout contrôle démocratique. Cette exigence démocratique et patriotique sera au coeur des élections de 2007.
La mondialisation : vous ne l’acceptez toujours pas, mais que proposez-vous ?
Nous ne nous résignons pas ! La finance mondiale et les intérêts nord-américains ne peuvent pas dominer le monde. Une économie sans règles, une concurrence exacerbée qui conduit au nivellement social et environnemental par le bas, une dilution des pouvoirs et des responsabilités, une citoyenneté qui cède le pas à l’identitarisme et au communautarisme... voilà le mal. Il faut mettre de l’ordre et de la justice dans tout ça ! Instaurer des clauses sociales et environnementales à l’OMC, ou protéger le marché européen, organiser des coopérations européennes et internationales.
Après le non de 2005, que proposez-vous pour relancer la construction européenne ?
Halte à la fuite en avant dans l’Europe libérale et oligarchique ! La priorité est économique et sociale : revenir sur les statuts de la Banque centrale européenne et remettre la monnaie entre les mains des gouvernants, réformer le pacte de stabilité budgétaire, changer cette politique libre-échangiste stupide qui ouvre l’Europe à tous les courants d’air et provoque les délocalisations...
Les questions d’immigration seront probablement à nouveau au coeur de la campagne. Que proposez-vous ?
Jean-Pierre Chevènement avait réussi à sortir la question de l’immigration du jeu politicien. Nicolas Sarkozy l’y a de nouveau précipitée. Notre tradition, ce n’est pas l’immigration choisie, c’est l’immigration maîtrisée, avec des critères de régularisation fondés sur la capacité d’intégration. Il serait temps aussi de mettre en place des mesures de coopération et de codéveloppement avec les pays du Sud, pour agir sur les causes de l’immigration.
Tout indique que la gauche aura de nombreux candidats. Ne craignez-vous pas un nouveau 21 avril ?
Rien n’est écrit. Arrêtons d’invoquer sans cesse le 21 avril 2002 ! C’est une manoeuvre qui cache mal l’absence de dynamique de rassemblement sur des bases politiques nouvelles.
Une réorientation du PS est nécessaire. Or, sur le fond et sur les questions électorales, le PS semble jusqu’à présent plus soucieux de maintenir le statu quo que de créer les conditions du rassemblement et du succès.
François Hollande ne souhaite pas que les élus socialistes parrainent un autre candidat que celui du PS. Cela peut-il gêner votre recherche de 500 signatures pour une candidature de Jean-Pierre Chevènement ?
Nous serons prêts avant novembre. Aucune contingence ne contraindra la décision de Jean-Pierre Chevènement. L’initiative de François Hollande est légitime, mais elle révèle naturellement une inquiétude et une certaine nervosité. François Hollande doit comprendre que, pour gagner, la gauche doit être capable de créer une dynamique. Prendre une mesure administrative ne résout rien.
En cas de second tour entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, appellerez-vous franchement à voter pour Royal ?
A priori, la discipline républicaine qui a cours depuis des décennies devrait jouer. Mais pour que le courant républicain se mobilise, il serait préférable que les conditions politiques soient réunies en amont.
En cas de victoire de la droite, la fameuse règle de l’alternance, qui s’applique depuis 1981, aura souffert une exception. Quelles conclusions devra en tirer la gauche ?
Ce n’est pas l’hypothèse que je privilégie. Il faudrait alors reprendre notre bâton de pèlerin pour reconstruire la gauche.
Dans les années 1960-1970, quand mes parents ont émigré du Pakistan en Angleterre, les musulmans étaient considérés comme paisibles, ennuyeux, religieux, travailleurs, respectueux de la loi et de l'ordre. Aujourd'hui, en raison de la propagande d'imams étrangers, certains choisissent le repli sur leur ghetto, y recréant, dans une sorte de mini-Etat, un Pakistan mythique, pieux, puritain" : Imran Ahmad s'est forgé une réputation, au travers de son livre - Unimagined : A Muslim Boy Meets the West -, d'observateur acéré de la communauté pakistanaise britannique.
L'apparence moqueuse de cette autobiographie cache le thème sérieux, désespéré même, de l'aliénation d'une partie des jeunes musulmans : "Leurs familles, qui croyaient bien faire, leur ont inculqué depuis leur naissance le besoin de ségrégation. Il s'agit d'un vaste mensonge, mais qui trouve un écho certain. En effet, dans le nord de l'Angleterre, les excès des jeunes Blancs - beuveries, promiscuité sexuelle, drogue et vandalisme - choquent profondément les musulmans. Certains n'arrivent pas à trouver une voie médiane et optent pour les extrêmes, le radicalisme absolu, triste, misérable", dit-il. A l'écouter, les contacts limités avec la population de souche et la frustration sexuelle en attendant le mariage arrangé ajoutent au sentiment d'aliénation.
La mentalité de victime, insiste notre interlocuteur, est alimentée, par ailleurs, par les événements en Irak, en Afghanistan, en Palestine, et plus récemment au Liban. Ces conflits renforcent le message des ultras d'un choc inévitable des civilisations, entre l'Occident et l'islam. L'hystérie médiatique ayant entouré les attentats du 7 juillet 2005 à Londres, perpétrés par de jeunes musulmans britanniques, dont trois d'origine pakistanaise, l'ont poussé, dit-il, à prendre la plume.
Discuter avec lui confirme l'existence de divisions de classes au sein d'une communauté pakistanaise forte de 750 000 personnes. Ainsi le mépris de la classe moyenne musulmane pour les petits métiers renforce le sentiment d'infériorité des laissés-pour-compte. "Les parents veulent voir leurs enfants réussir dans la vie, devenir médecins, avocats, informaticiens ou monter leur propre affaire. C'est sans doute pour cela qu'aucun des prêcheurs islamistes radicaux n'était issu de notre communauté. Aux yeux de la majorité, être imam n'est pas très gratifiant", explique-t-il.
En émigrant au Royaume-Uni, en 1964, son père et sa mère, fonctionnaire et institutrice, avaient dû accepter de durs emplois, en usine. A force de travail et d'économies, ils ont permis à leur fils de faire des études à l'université de Stirling (Ecosse) avant qu'il n'entre dans une compagnie d'assurances américaine dont il est aujourd'hui l'un des vice-présidents.
Au fanatisme destructeur et aux stéréotypes abêtissants, Imran Ahmad oppose la civilisation occidentale assimilatrice. C'est pourquoi ce croyant qui prie régulièrement à la mosquée a adhéré au nouveau mouvement des musulmans britanniques partisans d'une démocratie laïque.
Marc Roche
Cet ancien ministre annoncera officiellement sa candidature en octobre, la dernière décision de la direction du PS de faire barrage aux petits candidats risque d’avoir un résultat paradoxal.
La candidature de cet ancien Ministre de la France n’est plus une hypothèse. Devant l’attitude pour le moins pragmatique de la direction actuelle du PS à l’encontre de tous les autres petits partis de la gauche, il ne pourra subir leur Diktat.
Devant les divisions des aspirants socialistes à la désignation à la candidature, ce futur candidat ne pourra que rassembler tous les mécontents sur son nom.
En effet, combien d’électeurs de ce parti, qui, se sentant plus proches des positions de Laurent Fabius souhaiteront voir triompher leurs aspirations au travers de celui qui aurait pu soutenir leur candidat.
De même, combien de Gaullistes, dépités par l’élimination de leur favori, pourront se reconnaître dans les positions de fond touchant à l’indépendance de la France qu’a toujours défendue ce futur candidat et qui semble ne pas être la vision du président de l’UMP ?
Devant la manœuvre tactique décidée par la direction du PS, combien d’électeurs de ces petits partis reporteront leurs suffrages s’ils sont privés de moyen démocratique de leur choix ?
Par vengeance sans doute ; ils risquent de faire payer amèrement à ce parti cette décision qui si elle est tactiquement recevable, risque de ne pas atteindre les objectifs voulus.
Au premier tour, il est probable que nous assistions à une crispation et à un vote réellement utile sur un nom, celui qui pourra sous sa bannière reprendre une part des aspirations de toutes les composantes de la gauche hors du PS.
Seul ce candidat et son parti auront la crédibilité et l’écoute de nombreux partis de gauche. Si ce candidat parvenait sur une base de programme qu’il est le seul à pouvoir négocier contrairement à la direction actuelle du PS, son nom pourrait recueillir un pourcentage bien supérieur au candidat ou candidate du PS.
Si ce candidat arrive en deuxième position au premier tour ; son élection serait alors assurée.
Au vote utile préconisé par la direction du PS, nous assisterons sans doute à ce souhait mais avec le risque d’un report des voix sur un nom différent.
Jamais le PS n’aurait pu lui faire un tel « cadeau » attendons les prochains commentaires de Michel Rocard sur cette nouvelle bévue.
Je profite de ces vacances pour retranscrire et mettre en lignes quelques unes de mes interventions orales ou réduites initialement à quelques notes écrites.
La première est une intervention que j'ai prononcée lors du vernissage de l'exposition "1905-2005 : un siècle de Laïcité" à l'initiative du PRG 78.
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Sarcelles - Garges / Politique
Législatives, municipales : Rachid Adda déjà dans la course
DISCRIMINATION, laïcité, emploi, accès à Roissy, défense des services publics... Autant de sujets brûlants, promesses de débats virulents à prévoir dès la rentrée dans le paysage politique de l'est du Val-d'Oise. A l'heure où la plupart des élus locaux profitent de la trêve estivale, certains, infatigables, travaillent d'arrache-pied en vue des prochaines échéances électorales de 2008. C'est le cas du conseiller régional, secrétaire national et patron départemental du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Rachid Adda, 39 ans. Depuis plusieurs mois, cet « élu de la République » comme il se définit lui-même (lire encadré), véritable empêcheur de tourner en rond du maire PS de Sarcelles, François Pupponi, n'a jamais caché les ambitions du parti chevènementiste de peser davantage sur le destin de la commune de Sarcelles mais aussi celui de la circonscription de Sarcelles-Garges (la huitième du Val-d'Oise). « Si les militants MRC me donnent leur investiture à l'automne, je serai candidat à la fois aux élections municipales et législatives, annonce-t-il. Car je veux, sur ce terrain où je suis né et que je connais mieux que personne, que soit pratiquée une politique de gauche à la fois républicaine et antilibérale, mais aussi battre la droite la plus réactionnaire du Val-d'Oise là où elle est implantée. » Communautarisme. « Sarcelles souffre d'une fracture ethnique et sociale que l'action politique aurait pu éviter », diagnostique le conseiller régional, qui fustige « les replis identitaires, dont l'un des exemples est le créneau horaire spécifique attribué pour l'utilisation de la piscine à une association confessionnelle. Mais aussi les orientations actuellement prises en matière de rénovation urbaine. C'est notamment vrai dans le nouveau quartier de la sous-préfecture, dédié à l'habitat résidentiel. Il aurait au contraire fallu rééquilibrer la répartition des logements sociaux en en construisant dans ce quartier, tout comme, d'ailleurs, au Village. » Chauffage de Sarcelles. « Récemment, rappelle Rachid Adda, la gestion du chauffage urbain a été cédée à Dalkia-Vivendi, une multinationale dont la logique est soumise à ses actionnaires et leur logique de rentabilité. Pour les Sarcellois, ce n'est pas une bonne chose, car rien ne pourra leur garantir la stabilité des prix du chauffage. Je suis partisan d'une gestion par un syndicat dédié, composé des bailleurs, propriétaires, associations, élus... » Gestion et patrimoine. « Cession de terrains communaux, préemption ou non-préemption aléatoire de propriétés... La politique foncière menée à Sarcelles par l'actuelle municipalité m'inquiète, martèle l'élu MRC. La réserve foncière de la ville ne cesse de s'amenuiser : où va-t-on construire demain les équipements nécessaires à la population ? » Roissy, transport et emploi. « Les habitants des communes proches de Roissy n'ont pas d'accès direct à la plate-forme par les transports en commun, dénonce Rachid Adda. Une véritable offre doit leur être proposée dans le cadre de la défense du service public. Mieux, ils devraient bénéficier avec leur carte orange de la future navette Charles-de-Gaulle-Express, réservée dans les faits aux touristes ou aux décideurs, à raison d'une quinzaine d'euros par trajet ! Par ailleurs, les Val-d'Oisiens sont sous-représentés parmi les salariés de la plate-forme. Et lorsqu'ils y décrochent un poste, beaucoup ont bien du mal à obtenir leur badge d'accès, victimes d'une véritable discrimination. »
Le trublion de la gauche
«JE NE SUIS pas encore parti en vacances parce que j'attendais la date limite de dépôt des dossiers de régularisation des sans-papiers, car je parraine une famille de réfugiés. » Tout Rachid Adda est là : rarement le conseiller régional MRC de 39 ans au profil atypique (ingénieur centralien issu d'une famille algérienne de Sarcelles) s'autorise à lâcher prise, à « débrancher », à cesser d'arpenter, entre deux séances à la région, le Grand Ensemble, terrain qui l'a vu naître, grandir et se construire. « Désigné par le peuple, je veux être la relation de ceux qui n'en ont pas, car je trouve que nos quartiers méritent des élus présents, et non des politiques surtout préoccupés par leur destin national », martèle celui que l'on surnomme le poil à gratter de la gauche de l'Est val-d'oisien, connu pour son franc-parler.
« Un profond dégoût pour l'injustice, et la puanteur du mensonge en politique » « Avant de m'investir dans la chose publique, je me suis impliqué dans le milieu associatif, rappelle-t-il. Mais c'est mon profond dégoût pour l'injustice, le cynisme et la puanteur du mensonge en politique qui m'a poussé à m'engager. Grâce à mon parcours personnel et sans piston aucun, j'ai vu la difficulté pour un fils d'ouvrier immigré venu vivre à Sarcelles en 1959 de réussir et d'être reconnu à sa juste valeur. Je veux renvoyer aux plus jeunes l'ascenseur républicain que j'ai eu la chance de prendre et qui reste aujourd'hui bloqué par quelqu'un qui appuie sur le bouton et l'empêche de monter. »

Le festival « Rock en Seine » revient le 25 et 26 août au Domaine national de Saint-Cloud. Si la fête de la musique marque le début de l'été, le festival Rock en Seine doit le clôturer.
La 4ème édition s'annonce très chaude. Très nettement orientée pop/rock la sélection prévoit des stars reconnues comme Radiohead, Morrissey, Beck et des grands espoirs comme Dirty Pretty Things et Clap Your Hands Say Yeah.
Tout le monde du rock, de l'indie et de l'électro (DJ Shadow) participe à ce festival qui s'affirme comme une des plus grandes manifestations musicales européennes.
Le cadre merveilleux du Domaine de Saint-Cloud accueillera les visiteurs le vendredi 25 et le samedi 26 août. Les pass 2 jours étant déjà épuisés, dépêchez vous de réserver vos places !
La Région Île-de-France, partenaire principal de la manifestation (600.000 euros), invite les Franciliens en avant-première. Les « Avant-Seine », la sélection de la fine fleur des groupes de la région, rejoindra la programmation officielle. Une occasion de démontrer, si besoin était, qu'en Île-de-France, le rock vit et vibre toute l'année !
En pratique,
Festival Rock en Seine Vendredi 25 et samedi 26 août Domaine national de Saint-Cloud Entrée: 39 €
extrait du site de la Région Ile-de-France
PARIS (AP) - 8 Août 2006
Réagissant à la stratégie du "parrainage utile" avancée par le Parti socialiste, Jean-Yves Autexier, secrétaire national du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a estimé lundi que le PS "semble attendre sa victoire de l'absence des autres plutôt qu'en convaincant les électeurs".
"Je crois que sa force de conviction s'étiole! Quant aux consignes des partis sur les maires indépendants, je doute qu'elles aient le moindre effet: les maires choisissent le candidat qu'ils veulent", a-t-il déclaré sur France Info.
Selon lui, cela n'empêchera pas Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, de se représenter: "Pas du tout, puisque les parrainages que Jean-Pierre Chevènement avait obtenus -près de 900 promesses en 2002- émanaient principalement de maires indépendants, des divers gauche, des divers droit, et nullement du PS qui avait déjà opposé un barrage si redoutable qu'il fut franchi. Donc ça ne change rien, je crois que tout cela est assez dérisoire." AP
Pour joindre RESF dans le Val d'Oise :
Site national :www.educationsansfrontieres.com
Jeunes scolarisés et familles sans titre de séjour, si vous souhaitez constituer
un dossier de régularisation ou obtenir des informations sur vos droits,
vous pouvez vous rendre à la
Permanence juridique du RESF 95
le mercredi de 17 h à 19 h
Maison de Quartier Valéry Watteau
Route des Réfuzniks
95200 SARCELLES
Téléphone : 06 81 41 67 98 – 06 12 96 72 58
Répondeur départemental : 01 30 32 67 67
Argenteuil : 06 98 29 97 92 (Permanence : lundi 17.00-19.00 h)
Cergy : 06 13 85 51 16 (Permanence : lundi 17.00-19.00 h)
ATTENTION !
Si votre situation correspond aux critères de la circulaire du 13 juin 2006, votre dossier de régularisation doit être déposé avant le 11 août 2006
En surfant sur le site officiel du groupe The Cure, je suis tombé sur trois véritables bijoux extraits de leur dernier album éponyme : alt.end, the end of de world, taking off.
A voir en cliquant ICI
Bonne écoute aux fans et aux autres aussi...
LE MRC Val-d'Oise appelle « à poursuivre la mobilisation sans se perdre dans des opérations de communication ». Dans un communiqué, hier, le conseiller régional et premier secrétaire du MRC 95, Rachid Adda, a réclamé « la régularisation de tous les enfants scolarisés susceptibles d'être expulsés par la circulaire Sarkozy ». « Présent à l'aéroport de Roissy lors des deux dernières expulsions de sans-papiers, explique Rachid Adda, je lance un appel aux élus val-d'oisiens (les plus proches de Roissy-CDG et donc plus facilement mobilisables pendant les vacances) afin qu'ils s'associent, au-delà des cyniques opérations de récupération politique, à ces actions de solidarité. Le ministre de l'Intérieur persiste et signe dans son traitement désastreux du problème des enfants scolarisés susceptibles d'expulsion. L'annonce de 6 000 régularisations potentielles fondée sur l'évaluation subjective d'attaches suffisantes ne peut nous satisfaire. »
Le Parisien , mercredi 02 août 2006
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MRC Val d'Oise
42, avenue Pierre Koenig
95200 SARCELLES
CV express
Etat civil
- Né le 1er nov 1967 à Sarcelles
- Habite à Sarcelles-Lochères
- Ingénieur structures
- Conseiller régional d'IdF depuis 2004
- Conseiller municipal de Sarcelles depuis 2008
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Fonctions au sein du MRC
- Adhésion au MDC/MRC en 99
- Premier secrétaire fédéral du MRC 95
- Secrétaire national chargé de la Citoyenneté
- Vice-pdt du groupe MRC au Conseil Régional
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Parcours associatif
- Ancien vice-pdt d'Agir pour la Citoyenneté (APC)
- Fondateur en 2001 du Cercle Manouchian
- Cofondateur de l'Association AEVEREST.95
- Membre de l'association des anciens élèves du Lycée de Sarcelles
- Membre de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Hoche de Versailles
- Membre de l'Association des Amis de l'Institut François Mitterrand
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Représentations de la Région
Membre de la Commission aménagement du territoire, de la Commission des sports, des loisirs et du tourisme et de la
Commission de l'environnement et du développement durable.
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- École Centrale Paris (ECP)
- Institut Supérieur des Matériaux (SUPMECA)
- Institut francilien de recherche sur les atomes froids
- Conseil Scientifique de l'Université de Cergy-Pontoise
- Centre hospitalier Roger Prévost
- Comite de lecture audiovisuel
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- Comite de coordination régionale de l'emploi et de la formation professionnelle
- Conférence régionale pour l'intégration et la lutte contre les discriminations
- Commission consultative du Plan Régional pour la Qualité de l'Air
- Comité régional de concertation chargé du schéma régional de développement du réseau public de transport
d'électricité
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- Commission Consultative de l'Environnement de l'aérodrome de Paris-CDG (CCE)
- Commission Consultative d'Aides aux Riverains de Roissy-CDG (CCAR)
- Commission départementale de coopération intercommunale
- Commission départementale de la présence postale territoriale
- Conseil départemental d'insertion du Val d'Oise
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- Greta Val de France
- Lycée de la Tourelle (Sarcelles)
- Lycée Jean-Jacques Rousseau (Sarcelles)
- Lycée Arthur Rimbaud (Garges)
- Lycée Charles Vaillant (Arnouville)
- Lycée Pierre Mendès-France (Villiers-le-Bel)
- Lycée Simone de Beauvoir (Garges)
- Lycée René Cassin (Gonesse)
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- Lycée privé O.R.T. (Villiers-le-Bel)
- Lycée privé Ozar Hatorah (Sarcelles)
- Lycée privé du Saint-Rosaire (Sarcelles)
- Lycée privé Thorat-Emet (Sarcelles)
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Cursus universitaire
- CPGE Lycée Hoche à Versailles
- Ecole Centrale de Nantes
- Ecole des Mines de Douai
- Ecole doctorale de Lille I
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- Maîtrise de Méca des fluides
- DEA de Génie Mécanique
- Ingénieur en Mécanique
- Doctorat de Mécanique
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Centres d'Intérêts
- Astronomie
- Photographie
- Epistémologie
- Littérature (Borges, Ponge, Calvino, Novalis, Goethe, Irving, Aragon, Amrouche)
- Peinture (Turner, Delacroix, Miro, David, Ingres, Matisse, Dürer, Gericault, Watteau)
- Cinéma (Lynch, Scorcese, Welles, Kubrick, Ford, Leone, Sofia Coppola, Chaplin, Verneuil, Lean)
- Musique (The Cure, Joy Division, Cocteaux Twins, Radiohead, Muse, Pixies, Bauhaus, Mano Negra, Clash, The
Smiths, Echo and the Bunnymen, New Order...)
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