I – Le MRC doit porter un regard lucide mais sans masochisme sur la période écoulée.
A l'Université d'été des Ulis, trois perspectives s'offraient à nous : - soit, hypothèse privilégiée, un accord avec le PS faisant respecter le vote du peuple français du 29 mai 2005 (refus de la Constitution européenne) ; - soit, si un espace stratégique se dégageait, une candidature autonome à l'élection présidentielle (un parti digne de ce nom ne peut faire l'économie de cette capacité) ; - soit une stratégie de « retrait sur l'Aventin », s'il n'était pas possible de trouver un accord politique convenable avec le PS ou de conquérir un nouvel espace politique.
Après que j'ai « marqué le terrain » par le lancement de ma candidature à l'élection présidentielle le 6 novembre, un accord politique sur des bases claires a été trouvé avec Ségolène Royal le 9 décembre, accord que la candidate a globalement respecté dans le déroulement de sa campagne (redressement de la construction européenne – affirmation de l'actualité du modèle républicain - rôle de la France en Europe et dans le monde). Cet accord a été assorti d'un volet électoral qui a été inégalement appliqué par le Parti socialiste (saboté dans trois département : Ardennes – Indre – Territoire de Belfort, il a néanmoins permis l'élection d'un député MRC : Christian Hutin, maire de Saint-Pol sur Mer, dans l'agglomération dunkerquoise). Ségolène Royal a été majoritaire dans la jeunesse, chez les ouvriers (24 % au premier tour, 56 % au second et a fait jeu égal avec Sarkozy dans le reste du salariat). Ce redressement sensible par rapport à 2002 (le candidat socialiste n'avait fait que 11 % des voix chez les ouvriers) ne lui a cependant pas permis de compenser le basculement très net en faveur de Sarkozy des professions indépendantes (commerçants - artisans – chefs d'entreprises) et des inactifs.
Si nous avons pu influer sur la campagne de Ségolène Royal sur des points décisifs (l'Europe, la nation républicaine, la politique étrangère et la défense), il y a eu un réel déficit d'explication sur la mondialisation et les moyens de lutter contre les délocalisations et de revaloriser le travail.
Sarkozy, grâce à la plume de Guaino, a su au contraire trouver des accents républicains, voire ouvriéristes, en campant démagogiquement trois épouvantails : les jeunes des cités assimilés à la « racaille », les chômeurs et les « Rmistes » à l'assistanat, l'immigration enfin considérée comme le principal problème posé à l'identité nationale. Soyons clairs : ces trois problèmes existent : la dérive des banlieues où la discrimination sert souvent d'alibi à l'idéologie « victimaire », la dévalorisation du travail au regard des revenus de substitution, politique consciemment menée par l'influence de Jacques Delors depuis 1982, et enfin une certain développement des communautarismes.
L'habileté de Nicolas Sarkozy a été de faire oublier que la crise à la fois sociale et nationale de la France procédait avant tout d'une mondialisation inégale où la dictature du capital financier remet en cause le modèle social patiemment édifié sur la base du programme du CNR de 1944.
Malgré les échappées belles de Ségolène Royal, la gauche, faute de s'être posée réellement la question de la mondialisation, était mal préparée à prendre l'offensive sur ce sujet. Elle s'est fait piéger par la démagogie de la droite sur les questions de sécurité et d'intégration (incidents de la gare du Nord et affaire des « sans-papiers ») parce que si la candidate était au clair, le Parti socialiste restait prisonnier, comme en 2002, de ses contradictions sur ces sujets.
Le score de Ségolène Royal (17 millions de voix contre 19 millions à Nicolas Sarkozy) a été honorable, mais chacun sent bien qu'un immense travail de recomposition et de clarification reste à faire.
II – Nos tâches C'est là que la contribution du MRC peut être décisive. Notre force est d'abord celle des idées que nous portons : analyse de la « globalisation » – défense et illustration du modèle républicain et pas seulement en France. Cette force ne peut nous faire oublier la puissance du courant social-libéral au sein du Parti socialiste, abusivement paré du titre de « social-démocrate ». Par ailleurs, le camp du « non de gauche » a montré ses limites qui sont celles de son anti-républicanisme plus ou moins conscient. Le risque est grand que le PS attende encore une fois des erreurs de Nicolas Sarkozy et de la « stratégie de l'essuie-glace » son retour en grâce auprès de l'électorat sans avoir procédé aux remises en ordre nécessaires sur l'analyse de la mondialisation, l'Europe, la nation républicaine, etc.
Raison de plus pour être à l'offensive dès notre prochaine université d'été qui se tiendra à St-Pol sur mer le 8 septembre prochain. Il y a place en France et dans la gauche pour un courant républicain civique que le MRC est le seul à incarner. Restons ouverts au dialogue dans la gauche et notamment avec les républicains. Participons aux assises de la gauche et aux différents forums qui ne manqueront pas de se tenir dans la période qui vient. Tout ne tourne pas autour des rivalités internes du Parti socialiste. Le débat d'idées reste l'essentiel. Sachons nous transformer en un vaste mouvement d'éducation populaire. Veillons à préserver notre rayonnement intellectuel et par conséquent notre capacité à dire « non » sans laquelle notre oui n'aurait pas de signification.
Seul l'approfondissement du « logiciel républicain » nous permettra de peser à nouveau le moment venu. Certes, la tâche sera difficile, car les courants du PS qui n'entendent pas revenir sur le bilan de la gauche plurielle et encore moins exercer le droit d'inventaire réclamé jadis par Lionel Jospin sur la période antérieure, n'ont nullement désarmé à notre égard. L'exemple du Territoire de Belfort où le refus prolongé des instances locales du PS d'appliquer l'accord national et la candidature d'un dissident socialiste Alain Dreyfus-Schmidt, soutenu par les caciques locaux (sénateur, président de région, conseillers généraux, etc.), a conduit à la démobilisation d'un électorat de gauche dont la conscience politique n'a pas été à la hauteur de l'enjeu. Comme vous le savez, j'en ai tiré les conséquences. Le suffrage universel est le vrai maître du temps : j'ai mis un terme à mon mandat de maire de Belfort que je détenais depuis 1983. Un nouveau maire aura pris le relais à l'heure où ces lignes paraîtront.
Je n'en serai que plus libre pour participer, au plan national, à la reconstruction et au rayonnement de ce courant républicain civique dont la gauche et la France ont plus que jamais besoin. Mardi 26 Juin 2007 Jean-Pierre Chevènement

Face à la crise du logement, la Région met en œuvre une politique volontariste de logement social et l’affiche.
La Région s’applique à redonner le sourire au logement, à l’image du bonhomme coiffé d’un toit qu’elle a choisi pour illustrer son action. Ce « smiley », visible jusqu’au 12 juillet, dans les lieux publics d’Île-de-France, ainsi que dans plusieurs journaux, met en valeur la politique volontariste que la Région mène en matière de logement social.
Des objectifs chiffrés
Face à une crise du logement qui accentue les fractures sociales et géographiques, le conseil régional a en effet décidé de mettre en place une politique du logement social. Les grands objectifs : 120.000 nouveaux logements sociaux d’ici 2010, 120.000 réhabilitations, 15.000 places pour les étudiants d’ici à 2010.
Le projet de schéma directeur, vision de la Région à 30 ans, adopté par le conseil régional le 16 février dernier va même plus loin : il prévoit la construction de 60.000 logements neufs chaque année. La Région souhaite en effet parvenir à 1,5 million de logements neufs d’ici à 2030, et fixer la moyenne des logements sociaux par commune à 30 % (contre 23 % actuellement).
L’exemple des réhabilitations
Pour mettre en œuvre cette politique, le conseil régional signe notamment des conventions de patrimoine social avec les principaux opérateurs HLM.
L’aide régionale permet d’améliorer le confort des logements et de revaloriser le parc social, en vue d’une meilleure insertion urbaine et d’une meilleure qualité de service rendue aux habitants. Les programmes soutenus doivent répondre à des critères techniques de qualité (certification, diagnostic sécurité…), favoriser la maîtrise des charges et la mise en œuvre de solutions de développement durable (tri sélectif, démarches HQE…).
L’objectif de 120.000 réhabilitations devrait être atteint d’ici 2010 : les principaux organismes HLM ont d’ores et déjà, ou sont en passe, de contractualiser avec la Région de telles conventions. Les engagements pris à ce jour et prévus d’ici à fin 2007 portent sur 99.000 logements.
Un nouvel outil : l’Établissement public foncier d’Île-de-France
Pour que cet élan produise tous ses effets, la Région s’est dotée d’un nouvel outil en septembre 2006 : l’Établissement public foncier d’Île-de-France. Il a pour mission d’acquérir des terrains pour le compte des collectivités territoriales qui le souhaitent, afin de pallier le manque d’espace à construire et lutter contre la spéculation immobilière. Son budget s'élève à 102 millions d’euros pour l’année 2007.
Le traité simplifié de Nicolas Sarkozy : "un grave coup porté à l'indépendance de la France" pour Jean-Pierre Chevènement.
Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Jean-Pierre Chevènement, a dénoncé jeudi devant la presse à Belfort le projet de traité simplifié qui porte, selon lui, un «grave coup» à l'indépendance de la France.
«M. Sarkozy est en train de négocier un traité qui réintroduit par la voie parlementaire un grand nombre de dispositions qui ont été rejetées par le suffrage universel», a déclaré l'ancien candidat à l'élection présidentielle de 2002, qui avait alors obtenu 5,33% des voix, au sujet de la proposition de Nicolas Sarkozy de faire adopter un traité simplifié limité aux questions institutionnelles au sommet européen de Bruxelles.
«Je considère que faire l'Union Européenne à 27 signifie que nous nous résignons à obéir à une majorité atlantiste. C'est un grave coup porté à l'indépendance de la France», a-t-il poursuivi.
«Si j'avais été élu député, je doute fort que j'aurais voté ce traité (prétendument) simplifié», a ajouté le candidat malheureux à l'élection législative.
Extrait de la dépêche AFP du 21 juin 2007.
Le préfet du Val d'Oise a récemment porter à connaissance des élus la création d'un répertoire en ligne des formations en alternance dans notre département.
Son accès est libre à partir de l'adresse suivante : www.val-doise.pref.gouv.fr (accès direct à partir de la page d'accueil ou par le chemin d'accès suivant : Actions et projets de l'Etat > Education> Apprentissage)
Ce répertoire se présente sous forme d'un moteur de recherche permettant d'accéder aux 216 formations recensées à partir de 4 critères : commune, bassin de vie, métier, niveau.
Pour chaque formation, le site indique les coordonnées complètes de l'établissement et, le cas échéant, divers renseignements complémentaires.
Ce site est un nouvel outil qui doit favoriser une meilleure orientation de nos jeunes par une plus grande connaissance des filières.
Le Conseil régional publie depuis novembre 2005 "Ile de France", un magazine bimestriel. En avril 2006, la Région a été récompensée pour ce journal par une Marianne d'or, concours créé en 1984 par l'ancien président de l'assemblée nationale, Edgar Faure et Alain Trampogliéri, alors conseiller municipal à Saint-Tropez. Chaque année, il récompense les bonnes pratiques et initiatives des collectivités territoriales (communes, départements, régions, ...).
Voici comment les organisateurs du concours ont évoqué le journal : « le bimestriel Ile de France est un vrai journal, avec un rubriquage et une maquette dynamiques… mais sans la photo du président à toutes les pages. Il n’y a même pas d’édito, mais beaucoup d’informations pratiques, de reportage, d’expression des franciliens, sans oublier la parole - et ils la prennent - aux différentes composantes politiques du conseil régional. »
Ce journal est distribué en boite à lettre dans toute l'Ile de France. Si vous ne le recevez pas régulièrement, vous pouvez me le signaler par un mail en m'indiquant le nom de votre commune et le dernier numéro reçu.
En cliquant sur ce lien, vous pourrez télécharger l'un des numéros déjà édités.
À partir du 1er juillet 2007, le ticket T+ remplacera le ticket T, et les zones 7 et 8 de la Carte orange seront supprimées. Le détail de ces mesures.
Le conseil d’administration du Stif (Syndicat des transports d'Île-de-France) a voté hier, mercredi 6 juin, deux mesures importantes pour les usagers des transports publics : au 1er juillet 2007, le ticket T+ remplacera le ticket T, et les zones 7 et 8 de la Carte orange seront supprimées.
Rendre la correspondance bus/tramway gratuite : L’actuel ticket T, billet de transport à l’unité, cèdera sa place au ticket T+ à partir du 1er juillet. Il permettra comme son prédécesseur d’emprunter les réseaux métro, RER dans Paris intra-muros, mais aussi de prendre plusieurs bus et tramway en correspondance durant 1 h 30.
Il sera valable sur l’ensemble des 1.200 lignes de bus franciliennes sauf sur les bus Noctilien, et 29 lignes qui font l’objet d’une tarification spéciale. Le ticket T, d’une valeur d’1,10 € par carnet de 10 ou d’1,50 € à l’unité, ne sera pas vendu à bord des bus. Pour ne pas ralentir la vitesse moyenne du trafic, les usagers sont invités à anticiper leur achat. Un titre de remplacement sera néanmoins proposé aux passagers : un ticket d’accès à bord, qui ne permet aucune correspondance, au tarif d’1,50 €.
La mesure, qui devrait concerner 400.000 voyageurs chaque mois, est estimé à 21 millions d’euros par le Stif.
Fusionner les zones 6-8 * : À partir du 1er juillet, la carte des transports en commun de la région Île-de-France sera découpée en 6 zones. Les usagers des zones 7 et 8 paieront leurs forfaits (carte Orange, Imagine R, intégrale et Mobilis) au tarif de la zone 6 (118,50 € pour le forfait Carte Orange mensuel). Une économie de 18 % sur le forfait Carte orange zones 1-8, de 10 % sur le même forfait zones 1-7. Le coût estimé de cette mesure, qui rend les transports plus accessibles aux habitants de la Grande Couronne, est de 5 millions d’euros, financé par la Région et les huit départements.
L’ensemble des tarifs des transports augmenteront en moyenne de 1,8 %, soit au niveau de l’inflation.
Source : www.iledefrance.fr
* ndlr : La proposition de fusion des zones 6 à 8 fut initiée, à partir de la réflexion de Daniel Guérin, Conseiller régional d'Ile-de-France, par le groupe MRC, qui priviligie des réformes tarifaires sur des bases territoriales à la gratuité, qui crée des effets de seuils.
Voici le seul communiqué de presse diffusé par le MRC Val d'Oise, émanant du bureau fédéral du MRC 95, en ce qui concerne le deuxième tour des élections législatives dans le Val d'Oise. Toute autre communication locale ou départementale au nom du MRC ou de l'un de ses membres (candidats ou non) , quelqu'en soit la provenance ou la destination et les moyens de diffusion, n'engagerait que leurs auteurs qui en assumeront toutes les conséquences potentielles d'avant et d'après scrutin.
COMMUNIQUE DE PRESSE DU BUREAU FEDERAL DU MRC VAL D'OISE
Au premier tour, un absentéisme massif et une forte démobilisation de l'électorat de gauche ont donné une très forte majorité à l'UMP. Les candidats du Mouvement Républicain et Citoyen ont été grandement victimes de cette démobilisation.
Le MRC remercie les électeurs qui ont porté leurs voix sur ses candidats signifiant ainsi, dans la continuité de la campagne présidentielle, leur souhait de reconstruire une force de gauche capable, non seulement de s’opposer à la droite, mais aussi de préparer l’avenir dans le respect des diverses sensibilités.
Le 17 juin, il faut tout mettre en oeuvre pour empêcher la droite d’accaparer tous les pouvoirs dans notre pays
Dans le Val d’Oise, une droite plus hégémonique qu'ailleurs et des plus réactionnaires, oublie l’intérêt général des Valdoisiens sur tous les dossiers importants du département (RMI, politique éducative, nuisances aériennes, Etablissement Public Foncier…), au profit d'intérêts particuliers. Ceci est particulièrement vrai dans les quartiers populaires dont la population paye de surcroît lourdement la stigmatisation d'une droite qui lorgne vers l'extrême droite et s'imprègne de son idéologie.
Le MRC Val d’Oise appelle donc tous les électeurs de gauche, tous les républicains, tous les démocrates sincères, tous les abstentionnistes, à se mobiliser plus massivement dimanche prochain et à envoyer un signal fort de refus d’une politique à la fois dure aux faibles, incapable de proposer un avenir de progrès à notre pays en reportant leur voix sur les candidats de gauche qui portent les espoirs d’une politique juste, efficace et républicaine.
Cergy-Pontoise, le 13 juin 2007
Le bureau fédéral du MRC Val d’Oise
Communiqué du MRC pour les élections législatives du 17 juin 2007
Au premier tour, un absentéisme massif et une forte démobilisation de l’électorat de gauche ont donné une très forte majorité à l’UMP. Les candidats du Mouvement Républicain et Citoyen ont été grandement victimes de cette démobilisation. Le MRC remercie les électeurs qui ont porté leurs voix sur ses candidats signifiant ainsi, dans la continuité de la campagne présidentielle, leur souhait de reconstruire une force de gauche capable, non seulement de s’opposer à la droite, mais aussi de préparer l’avenir dans le respect des diverses sensibilités. Le 17 juin, il faut tout mettre en oeuvre pour empêcher la droite d’accaparer tous les pouvoirs dans notre pays. Le MRC appelle tous les électeurs de gauche, tous les républicains, tous les démocrates sincères, tous les abstentionnistes, à se mobiliser dimanche prochain et à envoyer un signal fort de refus d’une politique à la fois dure aux faibles et incapable de proposer un avenir de progrès à notre pays en reportant leur voix sur les candidats de gauche qui portent les espoirs d’une politique juste et efficace.
Paris, le 12 juin 2007
Au regard de l'actualité récente, je remets en ligne ma contribution au débat sur le schéma directeur de la ligne D du RER. Beaucoup de choses ont été dites souvent pour des raisons de bougisme électoraliste. Dans ce dossier, il ne faut pas avoir de point de vue politicien mais un regard d'ingénieur sur un problème technique qu'il faut résoudre avec les contraintes et les données actuelles.
Bien sûr, la solution élaborée est sous optimale par rapport au doublement du tunnel reliant la Gare du Nord aux Halles. Mais c'est aujourd'hui la solution qui peut résoudre en partie les cas trop fréquents de blocage total de la ligne en cas d'incident mineur. Le prix à payer est quelques minutes de plus sur le trajet pour une plus grande régularité et fluidité. Mais cela peut être compensé par des gains de temps en amont par de meilleures correspondances bus-train ou une offre plus importante en place de parking. La mise en oeuvre du schéma directeur de la ligne D nous impose de respecter le calendrier pour la construction du barreau d'interconnexion RER B/RER D à Gonesse afin d'alléger une partie de l'affluence en passager sur le tronçon de la ligne D nous concernant.
Le sujet des transports dans l'Est du Val d'Oise mérite une remise à plat complète où l'on devra aborder tous les aspects comme l'accès à Roissy-CDG, à l'Hôpital de Gonesse ou bien les liaisons intercommunales pour que chacun puisse avoir accès aux équipements culturels et sportifs sur l'ensemble de la communauté d'agglomération.
Contribution au débat sur le schéma directeur de la ligne D du RER.
Par Rachid ADDA, conseiller régional d’Ile de France
Commissaire à l’aménagement du territoire.
Dans une lettre-pétition, le président de Val de France appelle les habitants à refuser le schéma directeur de la ligne D du RER, voté en novembre dernier par le STIF présidé par le président de la Région Ile de France.
Cette humble contribution au débat n’a pour but que de favoriser une prise en compte de tous les aspects d’un dossier complexe aux aspects souvent en trompe l’œil.
La démarche volontaire de Val de France ne peut être que saluée si son objectif est d’aboutir à une amélioration du service rendu aux usagers et à une nouvelle phase de concertation.
Une concertation avec les usagers afin d’aboutir à un diagnostic partagé est en effet un préalable nécessaire à une mise en œuvre de solutions acceptées par tous.
En premier lieu, Val de France a raison : la transformation en omnibus des trains directs, pour compenser en partie la suppression de 4 trains par heure en période de pointe, est inacceptable car ces suppressions marquent à l’évidence une dégradation qualitative du confort des usagers.
Toutefois, il est discutable d’établir un lien mécanique réciproque entre la baisse du nombre de trains par heure en période de pointe et l’augmentation d’affluence sur la même période.
En effet, la saturation en fréquence et les intervalles de sécurité entre deux trains ne permettent pas de développer la capacité de la ligne D sans la libération de nouveaux sillons, voire d’une nouvelle voie.
En période de pointe, un incident affectant le trajet d’un train se propagent à tous les trains et la régularité comme la ponctualité s’en trouve perturbées parfois pendant plusieurs heures.
Ces retards chroniques ont un effet immédiat sur l’affluence en période de pointe. Quand un train est en retard à une gare, les passagers continuent d’affluer sur les quais des gares. Les trains suivant déjà bondés ne peuvent alors même plus absorbés les voyageurs en attente sur les quais.
Pour réduire rapidement et durablement le nombre de passagers par trains, il faut donc agir pour obtenir une plus grande régularité et une plus grande fluidité sur la ligne.
Il est donc intéressant, à titre expérimental, d’évaluer l’impact de la suppression de 2 à 4 trains/heure sur la fluidité du trafic et donc sur la régularité et l’absorption du surplus de passagers en période de pointe. L’expérience sur la ligne Paris/Persan, d’abord décriée, a d’ailleurs été concluante en améliorant notablement le service offert aux passagers en lissant l’affluence par une plus grande régularité.
Les usagers de transports en commun savent bien que, plus que la durée du parcours, la ponctualité et la régularité sont les critères principaux d’appréciation du bon fonctionnement.
Avec les retards à répétition, la durée d'un trajet est d'ailleurs illusoire. D’autant que la durée d’un parcours ne se réduit pas à celle effectuée dans le train mais se calcule du point de départ au point d’arrivée. Une vision pertinente imposerait donc d’intégrer le temps d’attente aux correspondances (bus et futur tram), le trajet à pied ou en voiture jusqu’à la gare.
C’est pour cela que je demanderai prochainement au président Huchon d’intervenir au STIF pour une amélioration des conditions de correspondances bus/RER ainsi que pour le développement et la gratuité des parkings d’intérêt régional à l’abord des gares et une augmentation de l’offre d’accès aux gares par le bus.
Pour conclure, j’exprimerai ma surprise par la forme et l’instant choisi par VdF pour intervenir dans le débat.
En effet, le schéma directeur de la Région IdF (SDRIF) vient d’être adopté hier, après deux années d'une concertation sans précédent (plus propice pour changer les choses et en tous cas pour faire savoir son désaccord), et inclut le schéma directeur de la ligne D du RER.
La région y a par ailleurs conditionné l’application du schéma directeur de la ligne D et du projet CDG-Express à la mise en œuvre, avant 2013, du barreau d’interconnexion RER B/RER D à Gonesse.
Le Contrat de Projets Etat/Région (CPER 2007-2013), voté ce vendredi, élaboré entre l’Etat et la Région, vient d’inscrire la modernisation de la ligne D (200 millions d’euros dont 105 millions de la Région IdF).
J'en profite poour rappeler à titre d'information que le CPER 2007-2013 a inscrit le tramway Garges/Sarcelles-St Denis pour 134,2 millions d'euros dont 100,4 millions de la Région Ile de France.
Par ailleurs, sur ma proposition lors de réunions des groupes de travail du SDRIF, le principe du prolongement de ce tramway jusqu'au triangle de Gonesse a été retenu. Ce nouveau moyen de transport en site propre améliorera toute la chaine des déplacements pour les Sarcellois d'abord et les Gargeois ensuite, en assurant une desserte régulière de la gare de Garges/Sarcelles.
L’élaboration d’un véritable PDU à l’échelle du SIEVO serait d’ailleurs un élément de la réponse à apporter aux déplacements des habitants de l’Est du Val d’ Oise.
Tous ces investissements importants de la Région IdF, la fusion des zones 7 et 8 ainsi que la tarification sociale conduiront à terme à supprimer la triple peine à laquelle sont soumis les habitants de l’Est valdoisien : avoir les trajets les plus longs dans des conditions les plus dégradées pour le prix les plus élevés.
C'est ainsi que nous tirerons ensemble les transports en communs en Ile de France vers le haut !
RACHID ADDA, candidat (divers gauche) sur la 8 e (Garges, Sarcelles, Villiers-le-Bel) se plaint du collage sauvage qui prolifère. « Sarcelles et Garges-lès-Gonesse sont particulièrement touchés et on ne peut plus faire un pas sans être agressé par un autocollant collé sur un réverbère ou une affiche collée sur un abribus, critique-t-il. En plus d'être illégal, ce collage en dehors des panneaux électoraux va impacter durablement le cadre de vie dans nos quartiers. » Et le conseiller régional chevènementiste de préciser : « D'autant que le collage sauvage le plus massif est le fait des candidats(e)s qui n'habitent pas la circonscription et qui rentrent tranquillement, le soir venu, dans leurs communes respectives, à Montmorency, à Paris XVI e ou ailleurs. »
À partir du lundi 29 janvier, les usagers du RER D pourront s’exprimer sur le schéma directeur de la ligne qui vise à apporter des réponses durables aux irrégularités du service.
Concertation sur le schéma directeur du RER D Conscients de la situation vécue par les voyageurs du RER D, la SNCF et Réseau ferré de France (RFF), sous le pilotage du STIF (Syndicat des transports d’Île-de-France ont décidé d’apporter des améliorations durables et significatives sur la ligne. En 2005 et 2006, ils ont élaboré un schéma directeur qui définit l’ensemble des propositions en faveur de la régularité et la qualité du service et qui seront mises en service en 2012 et 2015.
Pour faire de ce schéma directeur un projet partagé, le STIF, la SNCF et RFF engagent une concertation avec les acteurs locaux et les habitants des territoires desservis. Entre le 29 janvier et le 9 mars 2007, des réunions publiques et des expositions permettront au public de prendre connaissance du projet et de donner son avis.
Lieux des réunions publiques et des expositions Les réunions publiques auront lieu à : Saint Fargeau-Ponthierry (77) le 8 février à 19h30 Villeneuve Saint Georges (94) le 9 février à 19h00 Val-de-France (95)-Garges Lès Gonesse le 12 février à 20h30 Maisons-Alfort (94) à 13 février à 19h00 Evry Mairie (91) le 5 mars à 19h00 Plaine Commune–Saint Denis (93) le 6 mars à 19h00 Savigny Le Temple (77) le 7 mars à 19h00 Yerres (91) le 8 mars à 19h00
Le projet sera exposé à : Val de France–Garges Lès Gonesse (95), Plaine Commune-Saint Denis (93), Gare de Lyon (75), Maisons-Alfort (94), Villeneuve Saint Georges (94), Corbeil-Essonnes (91), Evry (91), Yerres (91), La Ferté-Alais (91), Savigny Le Temple (77), Saint Fargeau-Ponthierry (77), Ris-Orangis (91).
Nouvelle amélioration : des trains à deux niveaux rénovés Afin de satisfaire les 470.000 utilisateurs quotidiens de la ligne, plusieurs améliorations ont d’ores et déjà été apportées pour la qualité du service parmi lesquelles l’augmentation du nombre d’agents du conduite, la protection des installations et des circulations par des clôtures ou le renforcement des dispositifs d’informations des voyageurs.
Pour le confort des usagers, les « petits gris » ont fait peau neuve et depuis le début du mois de janvier, les voyageurs peuvent emprunter le premier train Transilien à deux étages rénové. Cette rame est la première d’une série de 84, qui viendra progressivement remplacer une partie du matériel roulant existant. Elles représentent à terme, les deux tiers des places offertes sur la ligne D.
Pour en savoir plus :
Communiqué de Rachid Adda, Conseiller régional d'Ile de France (groupe MRC)
Candidat de gauche sociale et républicaine (8ème circonscription)
Natif et habitant de Sarcelles
La campagne officielle bat son plein et le collage sauvage prolifère sur les murs et même le mobilier urbain des communes de la circonscription : les communes de Sarcelles et de Garges-lès-Gonesse sont particulièrement touchées et on ne peut plus faire un pas sans être agressé par un autocollant sur un réverbère ou une affiche sur un abribus.
En plus d’être illégal, parce qu’il contrevient aux dispositions d’équité du code électoral, ce collage en dehors des panneaux électoraux va impacter durablement le cadre de vie dans nos quartiers. J’appelle donc à plus de retenue aux colleurs de certains candidats et candidates et à plus de respect de la population, dont ils déclarent vouloir défendre les intérêts dont le cadre de vie et l'environnement.
D’autant que le collage sauvage le plus massif est le fait des candidat(e)s qui n’habitent pas la circonscription et rentre tranquillement, après leur journée de travail dans nos quartiers, dans leurs communes respectives bien préservées... à Montmorency, à Paris 16 ème ou ailleurs. A ceci près que pour ces candidats qui viennent à Sarcelles, Garges, Villiers-le-bel ou Arnouville comme on va au bureau, c'est 35 heures par semaine... alors que pour nous, habitants de la circonscription, c'est 24 heures par jour !
Alors, un peu plus de respect Madame et Messieurs : si nos quartiers sont pour vous des terrains de jeu... ce sont pour nous des lieux de vie.
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Pour me joindre
Me contacter à la Région
Vice-pdt du Groupe MRC
Conseil Régional d'IDF
34, rue Vaneau
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> tél : 01 53 85 68 91
> fax : 01 53 85 70 99
Contacter le MRC 95
MRC Val d'Oise
42, avenue Pierre Koenig
95200 SARCELLES
CV express
Etat civil
- Né le 1er nov 1967 à Sarcelles
- Habite à Sarcelles-Lochères
- Ingénieur structures
- Conseiller régional d'IdF depuis 2004
- Conseiller municipal de Sarcelles depuis 2008
*
Fonctions au sein du MRC
- Adhésion au MDC/MRC en 99
- Premier secrétaire fédéral du MRC 95
- Secrétaire national chargé de la Citoyenneté
- Vice-pdt du groupe MRC au Conseil Régional
*
Parcours associatif
- Ancien vice-pdt d'Agir pour la Citoyenneté (APC)
- Fondateur en 2001 du Cercle Manouchian
- Cofondateur de l'Association AEVEREST.95
- Membre de l'association des anciens élèves du Lycée de Sarcelles
- Membre de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Hoche de Versailles
- Membre de l'Association des Amis de l'Institut François Mitterrand
*
Représentations de la Région
Membre de la Commission aménagement du territoire, de la Commission des sports, des loisirs et du tourisme et de la
Commission de l'environnement et du développement durable.
***
- École Centrale Paris (ECP)
- Institut Supérieur des Matériaux (SUPMECA)
- Institut francilien de recherche sur les atomes froids
- Conseil Scientifique de l'Université de Cergy-Pontoise
- Centre hospitalier Roger Prévost
- Comite de lecture audiovisuel
***
- Comite de coordination régionale de l'emploi et de la formation professionnelle
- Conférence régionale pour l'intégration et la lutte contre les discriminations
- Commission consultative du Plan Régional pour la Qualité de l'Air
- Comité régional de concertation chargé du schéma régional de développement du réseau public de transport
d'électricité
***
- Commission Consultative de l'Environnement de l'aérodrome de Paris-CDG (CCE)
- Commission Consultative d'Aides aux Riverains de Roissy-CDG (CCAR)
- Commission départementale de coopération intercommunale
- Commission départementale de la présence postale territoriale
- Conseil départemental d'insertion du Val d'Oise
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- Greta Val de France
- Lycée de la Tourelle (Sarcelles)
- Lycée Jean-Jacques Rousseau (Sarcelles)
- Lycée Arthur Rimbaud (Garges)
- Lycée Charles Vaillant (Arnouville)
- Lycée Pierre Mendès-France (Villiers-le-Bel)
- Lycée Simone de Beauvoir (Garges)
- Lycée René Cassin (Gonesse)
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- Lycée privé O.R.T. (Villiers-le-Bel)
- Lycée privé Ozar Hatorah (Sarcelles)
- Lycée privé du Saint-Rosaire (Sarcelles)
- Lycée privé Thorat-Emet (Sarcelles)
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Cursus universitaire
- CPGE Lycée Hoche à Versailles
- Ecole Centrale de Nantes
- Ecole des Mines de Douai
- Ecole doctorale de Lille I
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- Maîtrise de Méca des fluides
- DEA de Génie Mécanique
- Ingénieur en Mécanique
- Doctorat de Mécanique
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Centres d'Intérêts
- Astronomie
- Photographie
- Epistémologie
- Littérature (Borges, Ponge, Calvino, Novalis, Goethe, Irving, Aragon, Amrouche)
- Peinture (Turner, Delacroix, Miro, David, Ingres, Matisse, Dürer, Gericault, Watteau)
- Cinéma (Lynch, Scorcese, Welles, Kubrick, Ford, Leone, Sofia Coppola, Chaplin, Verneuil, Lean)
- Musique (The Cure, Joy Division, Cocteaux Twins, Radiohead, Muse, Pixies, Bauhaus, Mano Negra, Clash, The
Smiths, Echo and the Bunnymen, New Order...)
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