Républicain de gauche
à Sarcelles

  
 
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Dimanche 25 février 2007

Le Vexin français attend le renouvellement de son classement en parc naturel régional. Dernière étape : la consultation des habitants sur la révision de sa charte.

Du 12 mars au 14 avril 2007, les habitants et l’ensemble des acteurs du territoire sont invités à donner leur avis sur le projet de charte du parc du Vexin. Le texte déterminera les orientations en matière de protection, de valorisation et de développement du territoire.

Faisant l’objet d’une longue procédure de révision, décidée par le conseil régional en 2003, la charte a été approuvée en septembre dernier par le comité syndical du parc. Articulée autour de 25 articles, elle place au rang des priorités : la maîtrise de l’espace, la préservation et la gestion des patrimoines naturel et paysager, le développement économique durable, la vie locale et les hommes comme acteurs du territoire.

 

Situé au nord-ouest de l’Île-de-France, le parc du Vexin français de plus de 66.000 hectares est le premier à faire l’objet d’une concertation publique. L’ambition de cette dernière est d’en faire un véritable territoire et de le doter d’un projet capable d’assurer sa protection et son évolution (économique, démographique, culturelle…).

 

Le projet de charte et les registres d’enquête seront tenus à la disposition du public dans les mairies des 103 communes concernées, à la Maison du parc, dans les préfectures et sous–préfectures du Val d’Oise et des Yvelines et au conseil régional.

Après enquête, la Région arrêtera la charte définitive et la soumettra pour validation aux instances communales et départementales, avant transmission aux ministères intéressés et signature du décret de classement par le Premier Ministre. 

 

Source : www.iledefrance.fr
Samedi 24 février 2007

lefigaro.fr (avec AFP)

Publié le 23 février 2007

L’arrivée de Lionel Jospin dans la campagne de Ségolène Royal constitue une réelle surprise. Quelques mois plus tôt, quand la candidate socialiste n’était pas encore investie par son parti, son propre camp a multiplié les attaques contre elle. En voici certaines.

 
Le 25 septembre 2006, Lionel Jospin, invité d'Europe 1, accuse Ségolène Royal, sans la nommer, de faire de la «pure démagogie» en proclamant que les Français étaient «les meilleurs experts». «Nous sommes dans une phase où les débats ne me paraissent pas être centrés sur ce qui sera important pour le pays. Je vois beaucoup de futilité, je vois beaucoup de courses à l'opinion, beaucoup de débats sur des micro-mesures et parfois de la démagogie», ajoute l’ancien premier ministre.
 
Quelques jours plus tôt, au lendemain du lancement officiel de Ségolène Royal dans la course à l’investiture, la nouvelle amusait certains dans les couloirs des journées parlementaires socialistes. «Plus on est de fous, plus on rit», lâchait le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault. «Avec huit candidats, on n'est pas loin de la dizaine. On assiste au PS à une fracturation à cause des ambitions», ajoutait Arnaud Montebourg, devenu depuis le porte-parole de la candidate.
 
En réaction à la candidature de Ségolène Royal, Henri Emmanuelli, propose pour sa part, sur le ton de l'ironie, une solution radicale : «Je vais ajouter une balle de plus dans le fusil de chasse»- pour dissuader les appétits présidentiels.
 
Le vendredi 29 septembre sur France Info, Claude Allègre, l'ex-ministre jospiniste de l'Education, lance à propos de la favorite PS des sondages : «Je ne pense pas qu'elle soit capable ni de gagner, ni d'être président de la République».
 
Quant au député PS Daniel Vaillant, proche de Lionel Jospin, il ironise sur l'hommage rendu par Ségolène Royal aux politiques du premier ministre britannique : «Personnellement, Tony Blair n'est pas ma référence». «Je ne partage pas sa manière de voir», ajoute-t-il.
 
Un peu plus tard, mi-novembre, Laurent Fabius se défend d’avoir dit, à propos d'une éventuelle candidature de Ségolène Royal : «Qui va garder les enfants ?». «Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas machiste, bien au contraire», affirme l'ancien premier ministre. Peine perdue, la « petite» phrase a déjà fait le tour de la presse.
 
Ségolène Royal affirme elle-même, lors d’un débat sur les questions internationales, que Dominique Strauss-Kahn aurait déclaré qu'«elle aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de lire ses fiches cuisines ». Le 2 juin, le maire de Sarcelles déclare à son sujet : «Nous avions un Sarkozy, nous n’avons pas besoin d’en avoir deux ».
 
Martine Aubry, ex-ministre des affaires sociales, n'a pas non plus mâché ses mots. «L'important quand on veut être président de la République, c'est d'apporter une vision aux Français. Le problème n'est pas de leur plaire, pas de savoir si on a les bonnes mensurations», a-t-elle lâché
Samedi 24 février 2007
Intervention de Jean-Pierre Chevènement à la conférence de presse du 19 février 2007 au siège de campagne de Ségolène Royal. Il y distingue dans un tableau, point par point, les lignes de clivage des projets de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy.
 
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1. La difficulté d’une campagne présidentielle est d’en fixer les enjeux à bonne hauteur :
 en évitant de la réduire aux "couacs" réels ou plus souvent supposés de la campagne de Ségolène Royal à laquelle la droite, avec sa suffisance coutumière, conteste compétence et légitimité, tandis que Nicolas Sarkozy avait le monopole de la compétence, comme s’il détenait la légitimité qui est par nature de droite ;
 ainsi le chiffrage de son programme - 48+68 MF = 116 Milliards d’euros -, n’a pratiquement pas donné lieu à contestation sauf de la part du Monde, bien informé des critiques de MM. Lambert, Méhaignerie, Carrez et Blanc, hommes très compétents qui ont vu que M. Sarkozy "allait dans le mur". M. Méhaignerie a indiqué qu’il serait possible de baisser tout au plus de un point, et non pas de quatre, le montant des prélèvements obligatoires en 2012. Soit M. Sarkozy est un super Thatcher qui fait peur, soit c’est un super démagogue qui se moque des citoyens et auquel ceux-ci auraient bien tort de faire confiance.
2. Il faut apprendre à voir derrière la paille des mots le grain des choses.
 M. Guaino est le souffleur,
 M. Sarkozy le comédien, un comédien dont le talent est certain. Mais est-il sincère ? Que cache-t-il derrière ses discours ? Je les ai lus avec attention.
 
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 Nicolas Sarkozy : développe une conception amphigourique de la France. “M. Attrape-tout”. C’est toujours la même prétention de la droite à confisquer la nation. Il détrousse les cadavres des héros morts de la gauche. Il détrousse même les vivants (ex. préparations rémunérées aux concours de la Fonction Publique proposition Chevènement , Ecoles de la 2ème chance initiative Edith Cresson).
 Ségolène Royal : expose une conception vertébrée et exigeante de la France à partir des valeurs de la Révolution. Elle récuse la prétendue synthèse entre l’Ancien Régime et la Révolution. Ségolène Royal expose un patriotisme de bon aloi, une politique étrangère “sans humilité et sans arrogance“, essentiellement fondée sur le Droit.
 
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 Nicolas Sarkozy : c’est la conflictualité. Il veut réglementer le droit de grève et supprimer un poste sur deux dans la Fonction Publique.
 Ségolène Royal : c’est la démocratie sociale, la confiance faite au dialogue, le souci des entreprises innovantes
 
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 Nicolas Sarkozy, c’est l’appel à l’effort égoïste
 Ségolène Royal, c’est l’appel à l’effort partagé. Droits et devoirs s’équilibrent. C’est une République généreuse mais aussi exigeante. Il y a des contreparties à l’allocation d’autonomie pour les jeunes sur critères de ressources. Les jeunes devront passer un contrat. Cela n’a rien à voir avec l’assistanat.
 
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 Avec Nicolas Sarkozy, les cadeaux fiscaux pour les riches. Inégalités et stagnation économique seront au rendez-vous. Sous couvert de “valeur travail”, il redécouvre la plus-value : la détaxation des heures supplémen-taires profitera aux patrons et pas aux chômeurs. Il est en fait l’homme du capitalisme financier.
 Ségolène Royal sait ce qu’est la valeur du travail : cela s’appelle les salaires qu’elle propose de revaloriser par une conférence des revenus dès juin 2007. Elle prévoit de lutter contre les délocalisations. La relance du pouvoir d’achat des salariés, à commencer par les travailleurs pauvres, nourrira la croissance.
 
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 Nicolas Sarkozy est en phase avec les libéraux européens. Avec lui, c’est la certitude d’une Europe au fil de l’eau.
 Ségolène Royal se prononce pour une Europe qui protège, pour une Europe redressée sur le plan économique et social (soutien à la croissance et à l’emploi dans les statuts de la BCE, gouvernement économique de la zone euro, politiques communes vigoureuses).
 
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 Nicolas Sarkozy, c’est l’appel aux communautarismes : Ch. Estrosi : “la communauté juive a un candidat naturel, N. Sarkozy”, N.Sarkozy : “Aucun ministre de l’Intérieur n’a autant fait pour les musulmans”.
 Ségolène Royal c’est la République et la laïcité.
 
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 Pour l’Ecole Nicolas Sarkozy propose de supprimer la moitié des postes des enseignants partant à la retraite.
 Ségolène Royal a le souci de l’éducation des plus jeunes, des quartiers, des parents, d’un service de la petite enfance, du soutien scolaire. Elle donne la priorité à l’Education.
 
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 Comme le gouvernement sortant, Nicolas Sarkozy a un rapport dégradé avec le monde de la recherche.
 Ségolène Royal propose un pacte de confiance avec les chercheurs : recherche publique, développement universitaire, recherche privée dans les entreprises innovantes.
 
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 En matière de santé, Nicolas Sarkozy propose une franchise supplémentaire de remboursement pour les assurés sociaux et l’augmentation du tarif des généralistes.
 Ségolène Royal demande un effort partagé entre les praticiens, les assurés sociaux et l’industrie du médicament. Elle donne la priorité à l’Hôpital public auquel elle accordera des moyens perennes.
 
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 En matière de sécurité, Nicolas Sarkozy c’est le “tout répressif”. Il a supprimé la police de proximité et privilégié la police d’intervention et d’interpellation à l’aveuglette. Il a accru les tensions urbaines.
 Ségolène Royal lie Education, citoyenneté, prévention et répression. Elle veut rétablir une police de quartier, proche de la population.
 
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 Nicolas Sarkozy s’est fait le chantre de l’immigration “choisie”, avec de forts relents xénophobes.
 Ségolène Royal propose une intégration sur critères et le co-développement avec les pays d’origine, la priorité à l’Afrique en matière de politique étrangère.
 
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 En matière de politique étrangère, Nicolas Sarkozy symbolise l’inféodation extérieure.
 Ségolène Royal fait entendre la voix juste de la France, une voix de principe fondée sur le droit international.
 
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 Conclusion : Nicolas Sarkozy joue les rassembleurs mais diviserait gravement le pays. Face au défi de la mondialisation, Nicolas Sarkozy offrirait un pays fracturé et amer, dominé par l’Argent roi, une France dépourvue de charme et d’attrait.
 Conclusion : Ségolène Royal est une candidate à l’écoute, ouverte au dialogue, qui rassemble vraiment sur un projet de solidarité et d’ordre juste. Face au défi de la mondialisation, Ségolène Royal c’est la confiance retrouvée, une France au beau visage, accordée aux valeurs humanistes de notre Histoire, aussi bien qu’aux aspirations de notre temps, une France sympathique aux autres peuples, attractive et tournée vers l’avenir.
Jeudi 22 février 2007
Sûreté aérienne : un superpréfet pour les aéroports

SA NOMINATION n'est pas encore officielle, mais des sources bien informées évoquent le nom d'Hubert Fournier, ancien ambassadeur du Kenya et ancien préfet de la région Midi-Pyrénées. Les ministères de l'Intérieur, de la Défense et des Transports vont rapidement désigner un superpréfet pour analyser et perfectionner les dispositifs de sûreté de l'ensemble des aéroports français et plus particulièrement de Roissy. Cette plate-forme par laquelle transitent chaque année 54 millions de passagers est extrêmement sensible. L'un des objectifs serait d'améliorer les relations entre les différents acteurs, notamment police, gendarmerie et aviation civile. La réflexion porterait aussi sur une « meilleure utilisation des taxes d'aéroport ». La mission devrait durer au moins six mois.

Cette annonce satisfait en partie le conseiller régional MRC, Rachid Adda, qui aimerait cependant que le superpréfet « coordonne l'action de l'Etat en tout domaine (sécurité, nuisances aériennes, accès à l'emploi, transports, discriminations, formation, logement) sur les trois plates-formes aéroportuaires franciliennes, en particulier celle de Roissy ». L'élu val-d'oisien avertit également : « La lutte contre le terrorisme et la nécessaire sécurisation des aéroports ne doivent pas déboucher sur l'instauration d'un principe de précaution voire de suspicion à l'égard d'une partie de nos concitoyens en les privant, sans raison véritable, de badges d'accès. La mission de ce superpréfet doit tenir compte de cet aspect que pose aussi le climat post-11 septembre. »

Claire Guédon - Le Parisien Val d'Oise - 22/02/07

Jeudi 22 février 2007
Rachid Adda, conseiller régional d'Ile de France
Secrétaire national du MRC
Premier secrétaire fédéral du MRC 95
   
Communiqué de presse du MRC 95 : La mission du super préfet de Roissy/Orly doit dépasser les seules questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme.
 
 
Sarcelles, le 21 février 2007
 
La création d’un poste de préfet spécifique pour les plates-formes aéroportuaires était une demande ancienne du MRC qui ne pouvait se satisfaire que l’aéroport de Roissy, territoire valdoisien d’intérêt national, soit rattaché aux prérogatives du préfet de Seine Saint Denis.
 
Le MRC Val d’Oise se satisfait donc de la création de ce superpréfet. Toutefois, sans négliger les questions de sécurité dans les aéroports, le MRC avait proposé que ce préfet spécifique coordonne l’action de l’Etat en tout domaine (sécurité, nuisances aériennes, accès à l’emploi, transports, discriminations, formation, logement…) sur les trois plates-formes aéroportuaires franciliennes, en particulier celle de Roissy.
 
A Roissy, premier pôle créateur d’emplois en Ile de France, voire en France, avec 4000 emplois nouveaux par an, il est important que l’accès à l’emploi sans discrimination, territoriale ou autres, soit assuré.
L’Etat doit veiller au développement dans l’Est du Val d’Oise de l’accès à la plate-forme par transports collectifs et d'une offre de formation en adéquation avec les métiers aéroportuaires.
De plus, la lutte contre le terrorisme et la nécessaire sécurisation des aéroports ne doivent pas déboucher sur l’instauration d’un principe de précaution voire de suspicion à l’égard d’une partie de nos concitoyens en les privant, encore trop souvent sans raison véritable, de badges d’accès et donc de certains emplois.
La mission de ce superpréfet doit tenir compte de cet aspect que pose aussi le climat post-11 septembre.
 
Depuis la privatisation et la cotation en bourse de la société anonyme ADP, il est, en effet plus que jamais nécessaire que l’intérêt général dont l’Etat est censé être le garant, soit défendu sur ces pôles majeurs de développement [une surface équivalente au tiers de Paris pour l'aéroport CDG] qui doivent être reconnectés à leur territoire dans le respect des populations riveraines.
 
[La récente décision, sans concertation avec les communes riveraines, de la construction d’un centre commercial gigantesque à Roissy-CDG et le projet de CDG-Express imposé à la Région IdF, qui ne répondent qu’aux besoins de croissance d’ADP, sont des illustrations emblématiques de cette nécessité.]
 
Ce n’est malheureusement pas le chemin choisi par Nicolas Sarkozy, qui gache à nouveau une bonne idée en semblant vouloir réduire la mission de ce superpréfet aux questions de sécurité et oublie de mettre des actes au bout de ses discours sur l’égalité des chances ou la réduction des inégalités territoriales.
Le ministre de l’Intérieur ignore peut-être qu’il est aussi celui de l’aménagement du territoire. Pouvait-il en être autrement quand la campagne présidentielle du candidat Sarkozy prive à l'évidence la République d’un ministre de l’Intérieur à plein temps ?
 
Dimanche 18 février 2007
Ségolène Royal semble en difficulté. Que doit-elle faire ?
Jean-Pierre Chevènement: Son discours de Villepinte sur la France, sur l'Europe et sur le monde était très cohérent et de haute tenue.
Par exemple en matière de politique étrangère, elle est cent coudées au-dessus de Sarkozy. Elle doit maintenant décliner les différents thèmes comme la politique industrielle - expliquer, par exemple, ce qu'on fait contre les délocalisations- ou la sécurité. Elle doit aussi enrichir ses propositions puisque, naturellement, elle n'a pas pu tout dire. Mais il est important de ne pas s'écarter de la ligne de Villepinte.

N'est-il pas dangereux d'être en retard à la mi-février ?
En fait, les choses se cristalliseront à partir de la mi-mars. Il est évident, pour moi, que la bataille va se jouer entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. A eux deux, ils totalisent dans les intentions de vote environ 60 %. Il est clair qu'aucun autre ne percera, ni Le Pen, ni Bayrou. C'est mécanique.

La machine Sarkozy apparaît difficile à prendre en défaut...
Sarkozy est très bien organisé, ça s'est sûr. Il embraye directement sur le système des grands médias qui sont très proches de lui. Cela lui donne un réel avantage. Ségolène a dit des choses très fortes, notamment sur l'Europe - une Europe qui protège et dont les statuts de sa Banque centrale doivent être modifiés - qui n'ont pas été reprises par les médias.

Comment contrer Sarkozy ?
De deux manières : par une meilleure organisation par rapport au système médiatique et par la mobilisation populaire. Nous avons beaucoup de monde dans nos meetings : six cents personnes par exemple, jeudi soir, à Belfort. Et puis, il faudrait une veille plus attentive sur ce que sont les propos et gestes de Sarkozy. Cet homme inquiète les Français : c'est ce filon-là qui doit être exploité !

L'organisation de la campagne de Royal doit-elle être repensée ?
C'est toujours très dur, car tout repose toujours sur le candidat. L'essentiel est que le candidat tienne bon : c'est le cas de Ségolène. Elle encaisse bien, elle ne mollit pas !

On lui reproche de ne pas assez déléguer...
Vous croyez que Sarkozy délègue ? Non, pas du tout. Il ne faut pas renverser les rôles : c'est au PS de se mobiliser derrière sa candidate, qu'il a désignée à une très forte majorité. On ne peut pas tout reporter sur les épaules d'une femme, certes forte. Il faut l'aider. Il faut qu'un sentiment de solidarité se crée. Sur le terrain il y a certains traînards. Il est temps qu'ils montent dans le train ! J'aime citer en meeting la devise du 35 e régiment d'infanterie de Belfort : « Tous gaillards, pas de traînards ».

Ne devrait-elle pas s'appuyer plus sur Strauss-Kahn et Fabius ?
Elle a confié une mission au premier et elle va en meeting le 24 chez le second. Et, il n'y a pas que le PS mais aussi le MRC et le PRG. Elle doit surtout s'adresser au peuple français. Il y a une attente forte dans le pays. La différence se fera sur la mobilisation populaire. C'est celle-là qui fera bouger les grands médias, qui sont tout acquis à Sarkozy.

Pour vous, il n'y a rien à changer ?
L'essentiel est qu'elle garde son tonus et qu'elle ne se laisse pas intimider. On a encore deux mois et huit jours : je suis tout à fait confiant.

Propos recueillis par Philippe Martinat, Le Parisien , samedi 17 février
Mardi 13 février 2007
Jean-Pierre Chevènement :
« Monsieur Sarkozy ne défend pas l'égalité mais l'inégalité. C'est un Thatcher en complet-veston qui nous prépare une thérapie de choc libérale ! »
  
Le président d'honneur du MRC revient sur le discours de Ségolène Royal, samedi à Villepinte.
  
Ségolène Royal a-t-elle réussi son rendez-vous avec les Français ?
Jean-Pierre Chevènement : Oui, incontestablement. On attendait qu'à la fin de la phase d'écoute, Ségolène Royal parle aux Français, et elle l'a fait de manière tout à fait magistrale. Son discours présidentiel a eu à mon sens beaucoup plus de portée que celui de Nicolas Sarkozy, car il a embrassé tous les sujets, y compris la politique européenne et étrangère. Ségolène Royal a posé l'équation de la réussite en s'adressant à la fois aux couches populaires, à la jeunesse et à la France.
 
N'était-ce pas d'abord un discours destiné à rassurer l'électorat de gauche ?
Ce discours s'adressait à tous les Français, pas seulement à l'électorat de gauche. Je pense que le problème des quartiers, avec le rétablissement d'une police de proximité, appelée «police de quartiers», ça n'intéresse pas que des électeurs de gauche, mais aussi des électeurs de droite, voire d'extrême droite.
 
La droite critique déjà le coût du projet. Comment vont être financées ces 100 propositions ?
Ségolène Royal a parlé d'une réforme de la fiscalité, qui permettrait de taxer davantage le capital que le travail. Et puis prenez par exemple le prêt de 10 000 euros aux jeunes. C'est un prêt gratuit. On peut demander aux banques de faire un effort ! Les profits des banques font partie de ce règne sans frein du profit financier que Ségolène Royal a fustigé à juste titre. Il y a aussi la réforme de l'Etat, diminuer le nombre des ministères, alléger le poids des administrations, mettre un peu de clarté dans les textes législatifs…
 
Que fera Ségolène Royal avec les prélèvements obligatoires ?
Elle n'a pas dit qu'elle les baisserait ni qu'elle les augmenterait. Evitons la démagogie qui consiste à promettre à la fois des dépenses nouvelles et des baisses d'impôts.
 
L'Etat peut-il garantir un emploi aux jeunes en situation d'échec scolaire ? Madame Royal a défini l'école comme un lieu de transmission des savoirs et des valeurs républicaines. Elle veut des «emplois parents», des répétiteurs et du soutien scolaire gratuit. Pour ceux qui sortent de l'école sans qualification -55 000 par an –, il faut leur permettre de s'insérer dans de grands chantiers nationaux.
  
Craignez-vous toujours une dispersion de la gauche au premier tour ? Au profit de François Bayrou ?
Non. Monsieur Bayrou améliorera peut-être un peu son score de 2002, de un ou deux points pas plus. Mais l'affaire se jouera entre madame Royal et monsieur Sarkozy. Ça sera très serré et Ségolène Royal va reprendre l'avantage dans les toutes prochaines semaines.
 
Quand Nicolas Sarkozy parle de «pacte républicain», ça vous dérange ?
Le mot «République» n'a pas le même sens dans sa bouche et dans la mienne. Pour moi, c'est l'idée du citoyen, de l'intérêt général, connecté à la souveraineté populaire. Monsieur Sarkozy est pour l'abolition de la loi de 1905, il flatte les sensibilités communautaristes. Madame Royal s'adresse, elle, à la France. Monsieur Sarkozy ne défend pas l'égalité mais l'inégalité. C'est un Thatcher en complet-veston qui nous prépare une thérapie de choc libérale !
 
 Propos recueillis par Jérôme Vermelin et Caroline Brun (journal grtauit METRO)
Lundi 12 février 2007

Bernard Lapasset, président de la fédération française de rugby et du comité d’organisation de la Coupe du monde 2007, a présenté hier aux élus régionaux les grandes lignes du dispositif de l’événement en Île-de-France. Morceaux choisis.

La Région Île-de-France et le comité d’organisation de la Coupe du monde de rugby s’associent pour promouvoir l’événement, accompagner les volontaires du Stade de France et du Parc des Princes, et participer à l’accueil et l’hébergement de quatre équipes en région : l’Angleterre, l’Afrique du Sud, les Iles Samoa et la France. Jeudi 1er février, Bernard Lapasset, a présenté le dispositif aux élus régionaux avant de signer la convention qui lie la Région et le comité d’organisation.

De nombreux projets d’accompagnement déjà labellisés
« La Coupe du monde n’est pas une affaire de spécialiste, ni celle des seuls sportifs : elle doit être ouverte à tous. C’est le message qu’entend porter le comité d’organisation. La Convention signée avec le Conseil régional permettra de préparer des événements avec les villes et les associations locales. Il y a de très nombreux projets d’accompagnement : 75 à 80 d’entre eux ont déjà été labellisés pour leur sérieux, leur faisabilité et leur sécurité […] Il y a aussi des projets éducatifs : plus de 300 établissements, lycées ou collèges, soit 80.000 élèves participent à « Planète ovale », dont l’objectif est de renforcer le lien entre le milieu scolaire et les valeurs du rugby : respect de la règle, respect de l’autre, convivialité, amitié…
Autre événement particulier : le départ de la dernière étape du Tour de France depuis Marcoussis, dans l’Essonne. »

Des billets supplémentaires fin mars-début avril
« Sur 48 matches, 34 sont fermés à la réservation. Actuellement, 97 % des billets proposés à la vente au Parc des Princes sont déjà vendus, et 100 % pour le Stade de France. Cette demande très forte en Île-de-France permet de dire que les Franciliens seront au cœur de l’événement.
Deux bonnes nouvelles pour les Franciliens : « il y aura un retour de billets des autres fédérations fin mars-début avril sur des matches actuellement inaccessibles. » Et, en Île-de-France, « tous les matches se dérouleront en fin d’après-midi. »

76% des gens savent qu’il y a une Coupe du monde en 2007
« Nous avons testé la notoriété de la compétition par le biais d’un sondage TNS/ Sofres : elle est croissante. La notoriété spontanée d’abord : quand on leur demande s’ils savent quel événement sportif aura lieu en 2007, 42% des gens évoquent la Coupe du monde de rugby. Ils sont même 76% en notoriété assistée, c'est-à-dire à savoir qu’il y a une Coupe du monde en France en 2007. Par ailleurs, 41% se disent déjà intéressés par la compétition et sont près à la suivre sur écran géant. »

Un fort attrait touristique
« Il y aura au minimum 25 % de touristes étrangers lors de la Coupe du monde, ce qui est largement supérieur à ce qui s’était passé en 2003 lors de la précédente édition en Australie. Il y aura un fort attrait touristique. C’est le cas dans le Languedoc-Roussillon : l’Australie ayant décidé de résider à Montpellier, une agence cherche des villas entre Nîmes et Narbonne parce qu’il n’y a déjà plus aucune place d’hôtel disponible… »

1.600 volontaires de 18 à 79 ans en Île-de-France
« 6.000 volontaires, qui constituent la pierre angulaire de l’édifice, sont associés à l’événement au niveau national, dont 1.600 en Île-de-France. Y sont représentées 32 nationalités différentes, ce qui est une spécificité de la région. Ils ont entre 18 et 79 ans, 27% d’entre eux sont des femmes et 22% seulement résident à Paris : presque 80 % des volontaires sont donc issus des départements de la région, prouvant que l’ensemble de cette dernière est mobilisée.
Pour nous, le véritable coup d’envoi de la compétition sera donné le 18 mars prochain : les 6.000 volontaires seront réunis à EuroDisney pour une journée spéciale de formation, pour plus que jamais « aller au contact » !

Lundi 12 février 2007

Le meeting de Villepinte fut une grande réussite. Après les avoir écouté au cours des nombreux débats participatifs, Ségolène Royal a su parler à l'ensemble des Français. 

C'est en véritable femme d'Etat qu'elle nous a adressé un  discours d'espérance et de responsabilité s'appuyant sur les valeurs de progrès et de solidarité portées par le socialisme et sur une éthique républicaine qui nous assurera la mise en oeuvre de cette morale de l'action nécessaire pour ne plus décevoir.

Loin de la démagogie, dont fait souvent part un Nicolas Sarkozy qui s'adresse trop souvent aux instincts les plus primaires, Ségolène a su parler au coeur et à l'esprit de nos concitoyens. Beaucoup de convictions et d'émotions quand elle évoque la nécessaire égalité des chances à mettre réellement en oeuvre après 5 années de slogan et de communication sur la question.

Un discours cohérent n'oubliant jamais l'intérêt général et s’adressant à l'ensemble des Français face aux multiples discours contradictoires que Nicolas Sarkozy peut produire en fonction de son auditoire :

Vendredi 9 février 2007

Beaucoup d'inconditionnels attendaient la sortie du dernier film de David Lynch. C'est chose faite depuis le 7 février. Une expérimentation supplémentaire pour ce dernier opus lynchien : l'utilisation d'une camera vidéo numérique.

David Lynch semble  annoncer ou du moins souhaiter la fin de la pellicule au profit d'un retour à des images possédant le "grain" nécessaire  à une part de subjectivité dans l'interpétation de l'oeuvre par le spectateur. N'est ce d'ailleurs pas l'existence de cette interaction personelle avec l'objet qui définit en elle-même une oeuvre d'art ?

Dans l'émission Metropolis (Arte), David Lynch revient sur ses motivations quant à l'utilisation d'une petite camera vidéo numérique pour la réalisation d' INLAND EMPIRE.

Ce film expérimental, qui reprend le thème récurent chez Lynch du dédoublement, semble être le bouclage d'une boucle qui avait été amorcée avec Blue Vevelt et Twin Peaks. Il est incontestable qu'avec Lost Highway et Mulholland drive, Inland Empire constitue la troisième pièce d'un triptyque exceptionnel sur cette thématique.

Mais comme d'habitude avec Lynch, le spectateur se retrouve à la fin du film  avec plus de nouvelles questions ouvertes que de réponses fermes à des questionnements souvent anciens ! Et pourtant ces questions nouvelles nous aident à mieux comprendre la structure de la pensée de Lynch et le schéma d'ensemble de sa vision d'artiste.

Un film essentiel pour les amateurs du monde de Lynch mais surtout un film à voir tout simplement pour l'histoire que David Lynch nous raconte sans nous lasser pendant presque 3h.

Pour voir l'émission metropolis consacrée à David Lynch, cliquez ici.

Vendredi 9 février 2007

Jean-Pierre Chevènement répond aux questions du Parisien / Aujourd'hui en France dans son édition du dimanche 4 février 2007.

Le Parisien : Dans ses discours, Nicolas Sarkozy se réfère aux grandes figures de la gauche, de Jaurès à Blum...
Jean-Pierre Chevènement.
M. Sarkozy est un grand récupérateur. Son discours, parfaitement démagogique, tend à masquer ses contradictions. Il parle de revaloriser le travail, mais il propose de supprimer l'ISF et l'impôt sur les successions. Or, sur ce sujet justement, Léon Blum, en 1946, dans son livre « A l'échelle humaine », avait expliqué qu'on pouvait créer une société socialiste - c'est-à-dire plus juste - en augmentant l'impôt sur les successions des plus fortunés. M. Sarkozy est donc aux antipodes de la pensée de Blum. En réalité, M. Sarkozy tire, tout à fait provisoirement, parti d'une entrée en campagne remarquablement médiatisée. Dès la fin du mois de février, Mme Royal reprendra l'avantage.

Certains, jusqu'au PS, évoquent pourtant un puissant « trou d'air » ?
Ségolène Royal a eu un excellent mois de décembre. C'est seulement depuis le 15 janvier que M. Sarkozy a marqué un avantage, je le répète, provisoire. Il reste quatre-vingts jours d'ici au 22 avril, date du premier tour. J'ai vu Ségolène Royal mercredi en tête à tête : elle se tient tout à fait ferme et droite dans sa démarche. Elle a conservé tout son sang-froid, sa bonne humeur, son humour. Je lui fais confiance pour s'affirmer dans cette bataille qui est une bataille de mouvement.

Pourtant, bien des électeurs de gauche semblent s'interroger...
Mme Royal a choisi dans une première phase de privilégier l'écoute à travers des débats participatifs. Le 11 février, elle fera ses premières propositions, et lancera l'offensive, à la fois dans la critique et dans les propositions. Elle s'exprimera au fond, car c'est une femme qui a du fond. La situation me fait penser à ce formidable film, « Alexandre Nevski ». Vous vous souvenez ? On voyait l'armée des chevaliers teutoniques s'avancer sur le lac gelé avec des airs terribles. Je vois le grand maître casqué de cet ordre. Il est aussi terrifiant que M. Sarkozy. Comment ça s'est terminé ? Le poids des chevaliers sur leurs montures lourdement caparaçonnées a fait craquer la glace, et tous ont été emportés. Eh bien, Mme Royal est aujourd'hui dans la situation d'Alexandre Nevski. Elle attend patiemment un adversaire trop sûr de lui.

Certains imaginent pourtant un scénario dans lequel le PS serait condamné à changer de candidat...
C'est totalement surréaliste. Ségolène Royal a été désignée par 60 % des militants du PS en novembre, et elle est aussi devenue en décembre la candidate du Mouvement républicain et citoyen. C'est elle que nous soutenons, et personne d'autre. En face, nous avons un homme dangereux derrière la tête duquel on aperçoit toutes les têtes du CAC 40. M. Sarkozy, c'est le candidat du grand capital financier mondialisé. Les délocalisations, voilà la logique du système qu'il incarne ! La dévalorisation du travail par les multinationales qui exploitent les pays aux salaires de misère.
 
Avez-vous réussi, Ségolène Royal et vous, à vous mettre finalement d'accord sur l'avenir de l'industrie nucléaire civile ?
Elle souhaite développer de façon très volontariste les énergies renouvelables : les éoliennes, la biomasse, les biocarburants, et aussi le solaire photovoltaïque, qui implique des recherches considérables, forcément à long terme. Nous combattrons le réchauffement du climat et, par conséquent, nous favoriserons les énergies qui n'émettent pas de gaz à effets de serre. Les centrales nucléaires ont le double avantage de ne pas émettre de gaz à effet de serre et de procurer une électricité à bon marché. En fonction de cela, on peut examiner comment pourrait évoluer le bouquet énergétique français. Mais je crois qu'il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs. Tous ceux qui connaissent un peu le dossier énergétique savent que le principal gisement est dans les économies d'énergie. Pour le reste, je me fais un devoir de préserver les atouts de la France. Et l'industrie nucléaire est incontestablement, comme l'a rappelé l'accord MRC-PS, un atout majeur de la France dans la compétition mondiale. On vient de le voir avec la vente de deux réacteurs EPR à la Chine.
 
Comment avez-vous analysé la bourde de Jacques Chirac sur l'Iran ?
La première leçon, c'est qu'il faut être extrêmement prudent avec les journalistes (rires). En fait, M. Chirac a développé une sorte de théorie de la dissuasion stabilisatrice, qui est la vieille théorie française. Et il l'a fait pour montrer que cela n'apporterait rien à l'Iran d'avoir l'arme atomique. Il a rappelé à juste titre les dangers de la prolifération dans une région extrêmement dangereuse et qui n'est pas toujours portée à la rationalité. L'Iran doit se comporter enfin comme un membre responsable de la communauté internationale. Nous en sommes loin.
 
Avez-vous été surpris par les rémunérations octroyées à Laurence Danon, l'ex-PDG du Printemps, au moment de son départ ?
Ces rémunérations excessives, tout comme les salaires mirobolants de quelques grands patrons, qui se chiffrent par millions d'euros, portent gravement atteinte au moral du pays.
 
Comment expliquez-vous que François Bayrou intéresse une fraction de la gauche ?
François Bayrou a toujours été un ardent partisan de l'Europe fédérale, et il a été au premier rang de la campagne du oui. Or la majorité des électeurs de gauche - plus de 60 % - a voté non à la Constitution européenne. Je doute donc qu'ils se retrouvent en François Bayrou.
 
Certains, à l'image de Bernard-Henri Lévy, disent que l'actuelle campagne est d'une rare médiocrité...
Si tel est l'avis de ce milliardaire pseudo-philosophe, il y a beaucoup de chances que mon avis soit inverse (rires)... Soyons sérieux. Le premier tour est le 22 avril. Beaucoup de choses vont se passer d'ici là. Il ne faut donc pas que les électeurs de gauche comme les républicains attachés à l'indépendance du pays qui ne veulent pas de M. Sarkozy à l'Elysée se découragent. Il faut avoir confiance dans Ségolène Royal, qui se tient tout à fait droite, non pas dans ses bottes, mais dans la conviction qu'elle a de répondre à l'espoir du peuple français et d'incarner, demain, l'image d'une France nouvelle qui parlera au monde.
 
Propos recueillis par Dominique de Montvalon, Le Parisien, dimanche 04 février 2007

Vendredi 9 février 2007

Dès la rentrée 2007, 175.000 élèves franciliens pourront glisser un bureau virtuel dans leur poche. Une initiative de la Région pour développer l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC)

Le 1er février, le conseil régional a annoncé qu’il équiperait d’une clé USB 130 000 lycéens de seconde - des lycées publics d’Île-de-France - et 45 000 apprentis - en première année dans un centre de formation - dès septembre prochain. D’un coût de 2,6 millions d’euros, cette mesure vise à réduire la fracture numérique et à réaffirmer la volonté de la Région de favoriser le logiciel libre.

Le support informatique d’1 gigaoctet s’apparentera à un véritable bureau mobile pour ses détenteurs. Des logiciels libres (suite bureautique, navigateur internet, client de messagerie…) seront stockés sur la clé. Ils permettront aux élèves d’avoir toujours sur eux leurs données, préférences et paramètres divers, pour gérer leur espace personnel au lycée, dans les bibliothèques, cyberespaces ou à domicile.

 
Ce dispositif se veut évolutif, interactif et cumulatif. L’outil pourrait également contenir des informations régionales à destination des jeunes. Celles-ci, comme les logiciels, pourraient être mises à jour grâce au site internet que la Région mettra en place, en parallèle.
 
Consciente de l’enjeu représenté par les TIC, l’Île-de-France a fait le choix depuis plusieurs années de soutenir le développement de leur utilisation. Dans ce cadre, elle a contribué à la création d’espaces numériques de travail, au développement de l’accès internet haut débit et à l’équipement en ordinateur des établissements. L’objectif étant également de réduire les inégalités sociales et l’échec scolaire
 

Pour me joindre

 

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Vice-pdt du Groupe MRC
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> tél : 01 53 85 68 91
> fax : 01 53 85 70 99
> mail : r.adda@wanadoo.fr
 

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CV express

 

 
Etat civil
- Né le 1er nov 1967 à Sarcelles
- Habite à Sarcelles-Lochères
- Ingénieur structures
- Conseiller régional d'IdF depuis 2004
- Conseiller municipal de Sarcelles depuis 2008

 
*
Fonctions au sein du MRC
- Adhésion au MDC/MRC en 99
- Premier secrétaire fédéral du MRC 95
- Secrétaire national chargé de la Citoyenneté
- Vice-pdt du groupe MRC au Conseil Régional
 
 
*
Parcours associatif
- Ancien vice-pdt d'Agir pour la Citoyenneté (APC)
- Fondateur en 2001 du Cercle Manouchian
- Cofondateur de l'Association AEVEREST.95
- Membre de l'association des anciens élèves du Lycée de Sarcelles
- Membre de l'Amicale des anciens élèves du Lycée Hoche de Versailles
- Membre de l'Association des Amis de l'Institut François Mitterrand
 
 
 
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Représentations de la Région
Membre de la Commission aménagement du territoire, de la Commission des sports, des loisirs et du tourisme et de la Commission de l'environnement et du développement durable.
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- École Centrale Paris (ECP)

- Institut Supérieur des Matériaux (SUPMECA)

- Institut francilien de recherche sur les atomes froids

- Conseil Scientifique de l'Université de Cergy-Pontoise

- Centre hospitalier Roger Prévost

- Comite de lecture audiovisuel

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- Comite de coordination régionale de l'emploi et de la formation professionnelle

- Conférence régionale pour l'intégration et la lutte contre les discriminations 

- Commission consultative du Plan Régional pour la Qualité de l'Air

- Comité régional de concertation chargé du schéma régional de développement du réseau public de transport d'électricité

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- Commission Consultative de l'Environnement de l'aérodrome de Paris-CDG (CCE)

- Commission Consultative d'Aides aux Riverains de Roissy-CDG (CCAR)

- Commission départementale de coopération intercommunale 

- Commission départementale de la présence postale territoriale

- Conseil départemental d'insertion du Val d'Oise

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- Greta Val de France

- Lycée de la Tourelle (Sarcelles)

- Lycée Jean-Jacques Rousseau (Sarcelles)

- Lycée Arthur Rimbaud (Garges)

- Lycée Charles Vaillant (Arnouville)

- Lycée Pierre Mendès-France (Villiers-le-Bel)

- Lycée Simone de Beauvoir (Garges)

- Lycée René Cassin (Gonesse)

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- Lycée privé O.R.T. (Villiers-le-Bel)

- Lycée privé Ozar Hatorah (Sarcelles)

- Lycée privé du Saint-Rosaire (Sarcelles) 

- Lycée privé Thorat-Emet (Sarcelles)

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Cursus universitaire
- CPGE Lycée Hoche à Versailles
- Ecole Centrale de Nantes
- Ecole des Mines de Douai
- Ecole doctorale de Lille I
***
- Maîtrise de Méca des fluides
- DEA de Génie Mécanique
- Ingénieur en Mécanique
- Doctorat de Mécanique 
 
 
 
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Centres d'Intérêts
- Astronomie
- Photographie
- Epistémologie
- Littérature (Borges, Ponge, Calvino, Novalis, Goethe, Irving, Aragon, Amrouche)
- Peinture (Turner, Delacroix, Miro, David, Ingres, Matisse, Dürer, Gericault, Watteau)
- Cinéma (Lynch, Scorcese, Welles, Kubrick, Ford, Leone, Sofia Coppola, Chaplin, Verneuil, Lean)
- Musique (The Cure, Joy Division, Cocteaux Twins, Radiohead, Muse, Pixies, Bauhaus, Mano Negra, Clash, The Smiths, Echo and the Bunnymen, New Order...)

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